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Affaire Bruel : une journaliste décrit « un truc sale, glauque » dans un hôtel de Monaco

Publié par Elsa Fanjul le 16 Avr 2026 à 8:51

Les accusations contre Patrick Bruel ne cessent de s’accumuler. Après deux procédures déjà ouvertes en France, quatre nouvelles femmes prennent la parole dans les colonnes du magazine Elle. L’une d’elles, journaliste culturelle, décrit une scène survenue dans un hôtel de la Principauté de Monaco en 2000 — et les mots qu’elle emploie donnent la mesure de ce qu’elle dit avoir subi.

Un rendez-vous professionnel qui bascule

Affaire Bruel : une journaliste décrit « un truc sale, glauque » dans un hôtel de Monaco

Tout commence par un projet anodin. La journaliste, qui travaille alors dans la presse culturelle, entre en contact avec Patrick Bruel autour d’une encyclopédie musicale. Le chanteur lui propose de discuter du projet dans sa chambre d’hôtel à Monaco. Jusque-là, rien d’inhabituel dans le milieu : les interviews et réunions en chambre d’hôtel sont monnaie courante pour les artistes en déplacement.

Mais selon le récit détaillé publié en exclusivité par Elle, l’interprète de Place des grands hommes aurait invoqué une blessure au genou — conséquence, disait-il, d’un match de tennis — pour orienter la situation. La journaliste avait elle-même appelé la réception de l’hôtel plus tôt afin qu’une pommade antidouleur soit montée dans la chambre. Un geste de courtoisie qui, selon elle, a été instrumentalisé.

« Comme il avait trop mal, il me demande de lui appliquer la crème sur le genou », se souvient la journaliste dans son témoignage. C’est à ce moment précis que la rencontre professionnelle aurait basculé dans tout autre chose.

« Ses mains partout sur mon corps »

Affaire Bruel : une journaliste décrit « un truc sale, glauque » dans un hôtel de Monaco

Ce qui suit, la journaliste le qualifie sans détour : « un truc sale, glauque ». Selon son récit, Patrick Bruel l’aurait plaquée au sol, posant « ses mains partout sur [son] corps ». Elle décrit une « lutte » physique pour parvenir à se dégager de l’emprise du chanteur. Cette scène se serait déroulée en 2000, dans la Principauté, alors que d’autres témoignages similaires émergent aujourd’hui sur des faits s’étalant sur plusieurs décennies.

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La réaction de la victime présumée, vingt-six ans après les faits, résonne avec une colère intacte : « On a beau être surdiplômée, parler plusieurs langues. On reste toujours des objets, juste « bonnes à baiser » ». Des mots crus qui traduisent, selon elle, le sentiment d’impuissance face à une personnalité publique au sommet de sa notoriété à l’époque.

Cette femme n’est pas restée seule avec son récit. Elle s’est ajoutée à la liste des plaignantes, et sa démarche a pris une tournure judiciaire concrète. Mais cette plainte n’est qu’une pièce d’un puzzle qui ne cesse de s’élargir.

Des investigations confiées à la police judiciaire

Affaire Bruel : une journaliste décrit « un truc sale, glauque » dans un hôtel de Monaco

La plainte a été adressée au parquet de Paris le 12 mars 2026, selon les informations du magazine Elle. Le mardi 14 avril, le parquet a confirmé auprès de Franceinfo que « des investigations ont été confiées au 1er district de police judiciaire ». Une formulation qui indique que l’affaire est prise au sérieux par les autorités.

3 commentaires

  • T
    Toto
    19/04/2026 à 12:04
    Il y a 25 ans ??? Vous rigolez. En étant journaliste à la recherche d'un scoop, vous passez cette ordure sous silence ??
  • A
    Arcane
    17/04/2026 à 19:53
    C'est Mediapart sûrement qui est à l'origine de ces investigations (lol)
  • M
    Mafoise
    17/04/2026 à 02:38
    Chasseur un jourChasseur toujoursPatriiiiick n'avez vous pas encore compris que les femmes ne sont pas des bouts de bidoche ou fourrer votre queue?Quels traumatismes vous autorisent à vous comporter comme un soudard?Êtes vous conscient de vos déviances sexuelles?Que direz vous à vos enfants?

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