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« Si je n’aime pas… » : Gisèle Pelicot dévoile comment elle s’est de nouveau ouverte à l’amour

Publié par Elodie GD le 01 Mar 2026 à 9:03

Après un temps passé loin de la sphère médiatique, Gisèle Pelicot est de retour et dévoile une personnalité à la fois forte et vulnérable.

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Un retour fracassant. Après un procès retentissant, Gisèle Pelicot a fait le choix de la discrétion. Éprouvée par les révélations, les témoignages et les justifications à peine audibles de son ex-mari, la victime de soumission chimique, d’agressions se*uelles et de vi*ls s’est retirée quelque temps. Un temps nécessaire pour digérer les événements passés, mais également pour se concentrer sur sa guérison.

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Exilée sur l’île de Ré, elle utilise l’écriture comme thérapie. Sur le papier, elle couche ses états d’âme et dévoile au grand public ses pensées les plus intimes en apprenant l’horreur qui se joue à son domicile de Mazan, mais également celles qui la taraudent après l’essoufflement médiatique. Seule face à ses nombreuses questions, elle a dû repenser son quotidien et accepter que son ex-mari n’était pas celui qu’elle croyait.

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Pour ce faire, elle raconte avoir eu recours à un curieux procédé. « Je découpais Dominique en deux […] Ce n’était pas lui que je sauvais, c’était moi. Et ainsi, j’ai pu progresser vers un deuil que la colère ne permet pas, car elle bloque tout », rapporte-t-elle dans son livre Et la joie de vivre, paru le 17 février dernier.

Aussi étonnante soit-elle, cette méthode lui a permis de ne pas sombrer dans la haine et de renouer avec l’espoir. C’est ainsi qu’a germé, petit à petit, l’idée de faire une nouvelle rencontre sentimentale, sans craindre de replonger dans l’horreur.

« Si je n’aime pas, c’est le vide qui gagne »

C’est dans les bras de Jean-Loup que la retraitée a retrouvé l’amour. Malgré des débuts marqués par l’hésitation et la crainte, elle a finalement accepté sa vulnérabilité, s’est laissée porter, et coule désormais des jours heureux à ses côtés. Toujours dans son livre, vendu à plus de 63 000 exemplaires en une semaine en France et traduit dans 22 langues, Gisèle Pelicot évoque aussi la peur de rester seule.

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Ainsi, malgré des blessures encore ouvertes et la peur constante d’être déçue, elle a pris le risque de refaire confiance. L’envie d’aimer à nouveau est d’ailleurs pour elle une victoire sur le vide et l’oubli de soi.

« Je sais à présent qu’il me vient d’une brèche profonde en moi et me rend vulnérable. Mais j’accepte cette fragilité, ce risque encore. Car si je n’aime pas, c’est le vide qui gagne et je ne suis rien.« 

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