Italie : la castration chimique envisagée pour les violeurs et pédocriminels
Le Parlement italien pourrait adopter d’ici peu le projet de castration chimique des délinquants sexuels porté par une partie de la classe politique.
Des crimes aux conséquences désastreuses. S’ils occasionnent de légères peines, les vi*ls et atteintes sur mineurs altèrent la vie des victimes. Traumatisées, elles doivent se reconstruire parfois en silence, parfois sous le poids de regards inquisiteurs ou appitoyés. Sans parler de toutes celles que l’on ne croit pas et dont on ne cesse de remettre en doute le témoignage, réclamant à cor et à cri la production de preuves.
Crimes se*uels : des victimes marquées à vie
Malgré tout, la législation ne semble pas changer d’un iota. Et si les dénonciations se multiplient, les enfants, femmes et hommes victimes de vi*ls et d’agressions sexuelles ressortent des tribunaux sans une once d’espoir.
Dans de pareils cas, seules les affaires retentissantes et dont tout le monde s’accorde à dire qu’elles méritent de sévères sanctions aboutissent à des peines à peu près satisfaisantes. Parmi les dernières en date, l’affaire Mazan, qui a scandalisé l’opinion publique au point de faire le tour du monde. Durant une décennie, Dominique Pelicot a quotidiennement drogué sa femme pour ensuite la livrer à des hommes qui la vi*laient durant son sommeil. Des pratiques ignobles qui ont abouti à l’arrestation d’une cinquantaine d’hommes, dont le principal instigateur.
À l’issue du procès, le retraité est condamné à vingt ans de réclusion criminelle. Quarante-six autres hommes ont écopé de peines allant de trois ans à quinze ans de réclusion criminelle.
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Le gouvernement italien favorable à la castration chimique
En Italie, une partie de la classe politique se montre déterminée à punir les délinquants sexuels. Ainsi, les péd*philes et vi*leurs se retrouvent dans leur ligne de mire et exposés à de lourdes peines assorties d’une castration chimique. Une proposition parlementaire que soutient le gouvernement et qui n’attend que les votes des députés et sénateurs pour mettre la loi en application.
Une fois jugés, les auteurs de vi*ls et de graves abus seront placés entre les mains des médecins.
Ceux-ci superviseront la prise d’un traitement médicamenteux destiné à réduire la libido et, à terme, à empêcher la récidive. Si les élus favorables à cette mesure espèrent une issue positive, il faut noter que la proposition est en suspens depuis plusieurs années. Sans cesse discutée et remise à plus tard, elle se verra peut-être adoptée dans les semaines ou mois à venir. Affaire à suivre.
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- 18/02/2026 à 13:58C' est une très bonne initiative, qui devrait se prévoir en France.. moi je pensais , faute d' autres moyens, à une certaine " époque", de les punir en leurs coupant.....(par où ils ont fauté. )..
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