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Une femme atteinte de la « maladie suicidaire » qui est incurable raconte son calvaire quotidien

Publié par Andri R le 02 Mar 2026 à 11:03

Imaginez une douleur si intense qu’elle vous vole littéralement votre vie. Pas en un jour, mais lentement, insidieusement, sur plusieurs années. C’est ce qu’a vécu une femme de 34 ans, mère de deux enfants à Londres. Les médecins minimisent, le temps passe, et la souffrance s’installe. Voici son histoire !

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Les médecins ignorent les cris de la femme !

Gabrielle De’Athe a 34 ans, elle est mère de deux enfants et vit à Londres. En janvier 2023, une douleur étrange apparaît autour de sa bouche et de sa joue. Elle pense aussitôt à un simple problème dentaire. Pourtant, cette douleur banale va changer sa vie pour toujours.

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Elle enchaîne les consultations chez le dentiste, subit plusieurs dévitalisations douloureuses. À chaque fois, la réponse est la même : rien d’anormal. Mais la douleur, elle, ne disparaît pas. Au contraire, elle s’intensifie jusqu’à la faire s’effondrer. Cette femme finit hospitalisée, sans que personne ne comprenne vraiment pourquoi !

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Deux années s’écoulent ainsi dans l’incompréhension totale. Puis, en mai 2025, le verdict tombe enfin : névralgie trigéminale atypique. Les médecins l’appellent la maladie du suicide. La douleur qu’elle provoque est si insupportable que les mots suffisent à peine. Gabrielle, elle, trouve quand même les siens : « C’est comme recevoir des décharges électriques et être poignardée dans le visage ».

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Une accumulation de diagnostics !

Le diagnostic tombe en mai 2025, mais le cauchemar est loin d’être terminé. Gabrielle attend une chirurgie qui pourrait enfin la soulager. Puis, en novembre 2025, un second diagnostic vient tout alourdir. Elle apprend qu’elle souffre aussi d’hémicrânie paroxystique, une céphalée unilatérale sévère et invalidante. Son corps encaisse coup après coup, sans jamais pouvoir souffler.

Les traitements, eux, cessent progressivement de fonctionner. Les médicaments contre la douleur n’ont plus aucun effet. Les antiépileptiques, censés stabiliser ses crises, provoquent des convulsions. Chaque nouvelle tentative thérapeutique ouvre une complication supplémentaire. Cette femme se retrouve piégée dans un cercle médical sans issue apparente.

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Le froid, le vent, même se brosser les dents deviennent des ennemis redoutables. S’exposer à l’air extérieur peut déclencher une crise immédiate. Pire, le stress provoque lui aussi des attaques. Or, vivre dans la peur permanente de la prochaine crise génère précisément ce stress. Cette femme est alors enfermée dans une boucle cruelle et épuisante dont elle ne peut pas s’échapper.

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Une femme qui se bat pour retrouver sa vie !

« J’ai perdu qui j’étais ». Ces quatre mots résument tout ce que Gabrielle a traversé. Elle qui avait une vie sociale brillante se retrouve aujourd’hui recluse chez elle. Elle a dû abandonner son métier d’esthéticienne, devenu trop dangereux. Cette femme ne réclame pas la pitié, elle réclame simplement qu’on la traite comme un être humain.

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Elle prend alors la parole et ses mots font résonner quelque chose de profond. « Nous vivons avec une douleur insupportable et méritons d’être traités dignement ». Alors, elle passe à l’action et lance une collecte GoFundMe pour financer une chirurgie aux États-Unis. L’objectif est fixé à environ 45 600 €, une somme énorme, mais une vie entière en jeu.

Le combat de Gabrielle dépasse largement son propre cas. Derrière elle, il y a des milliers de femmes ignorées par un système médical qui minimise trop souvent leurs douleurs. Elle veut leur donner une voix, leur montrer qu’elles ne sont pas folles. « Continuez à vous battre, car on vous ignorera », lance-t-elle avec une conviction absolue.

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