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C’est officiel : la Maison-Blanche accuse les autorités de santé d’avoir dissimulé la vérité sur les origines du Covid-19

Publié par Cassandre le 20 Mar 2026 à 16:57

Un rapport officiel qui accuse, et qui change tout

C'est officiel : la Maison-Blanche accuse les autorités de santé d'avoir dissimulé la vérité sur les origines du Covid-19
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La Maison-Blanche vient de rendre public un document que beaucoup espéraient — et que d’autres redoutaient.

Ce rapport officiel, fruit des travaux d’un sous-comité spécial du Congrès américain, conclut que le virus SARS-CoV-2 est issu d’une fuite accidentelle du laboratoire de l’Institut de virologie de Wuhan (IVW), en Chine.

Il ne s’agit plus d’une théorie du complot. C’est désormais la position officielle des États-Unis.

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La thèse de l’origine naturelle s’effondre

Pendant des années, l’hypothèse d’une transmission animale vers l’humain a dominé le débat scientifique et médiatique.

Le rapport la conteste point par point. Il note d’abord que le virus présenterait une caractéristique biologique absente dans la nature — une anomalie qui ne s’explique pas par une évolution naturelle classique.

Il souligne ensuite un fait épidémiologique troublant : contrairement aux pandémies précédentes, tous les cas de Covid-19 remonteraient à un unique événement d’introduction chez l’homme.

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Ce n’est pas ce que l’on observe habituellement quand un virus «saute» de l’animal à l’humain, ce qui implique généralement de multiples transmissions indépendantes.

Wuhan : les signaux d’alarme ignorés dès l’automne 2019

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Le document rappelle que l’IVW abritait les recherches sur les coronavirus les plus avancées de toute la Chine.

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Plus troublant encore : plusieurs chercheurs de l’institut auraient présenté des symptômes similaires au Covid dès l’automne 2019, des mois avant que l’épidémie ne soit officiellement identifiée sur le marché de Wuhan.

Ces éléments renforcent la thèse d’une fuite interne au laboratoire, dont les conséquences ont ensuite contaminé le monde entier.

Pour les auteurs du rapport, la conclusion s’impose : « Par presque toutes les mesures de la science, s’il existait des preuves d’une origine naturelle, elles auraient déjà fait surface. Ce n’est pas le cas. »

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Des fonds américains finançaient des recherches à risque à Wuhan

L’un des volets les plus explosifs du rapport concerne l’organisation EcoHealth Alliance, dirigée par le Dr Peter Daszak.

Selon le document, cette organisation aurait utilisé des fonds publics américains — via les Instituts nationaux de la santé (NIH) — pour financer des recherches dites de «gain de fonction» à Wuhan.

Ces travaux consistent à modifier génétiquement des virus pour augmenter leur transmissibilité ou leur virulence.

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Ils auraient été menés dans des conditions de biosécurité jugées nettement insuffisantes.

À la suite de la publication de ces preuves, le ministère américain de la Santé a engagé une procédure d’exclusion contre EcoHealth et suspendu tout financement. Une enquête du ministère de la Justice aurait également été ouverte.

Le Dr Fauci et ses conseillers dans le viseur

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Le rapport ne s’arrête pas aux murs du laboratoire chinois. Il vise directement les figures les plus emblématiques de la réponse sanitaire américaine.

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Le Dr David Morens, conseiller du Dr Fauci aux NIH, est accusé d’avoir délibérément entravé les investigations parlementaires.

Il lui est reproché d’avoir probablement menti à plusieurs reprises devant le Congrès, d’avoir supprimé illégalement des documents fédéraux relatifs au Covid-19, et d’avoir transmis des informations confidentielles au Dr Daszak.

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Ce sont des accusations d’une gravité exceptionnelle pour un conseiller scientifique fédéral.

L’État de New York et les maisons de retraite : une faute médicale qualifiée

L’État de New York est également épinglé dans le rapport.

Il lui est reproché d’avoir expurgé des documents et refusé de coopérer aux enquêtes sur la gestion de la crise par l’ancien gouverneur Andrew Cuomo.

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L’ordre signé par Cuomo le 25 mars 2020, qui imposait aux maisons de retraite d’accepter des patients positifs au Covid, est explicitement qualifié de «faute médicale» dans le document.

Par ailleurs, l’administration Biden dans son ensemble est accusée d’avoir mené une «campagne pluriannuelle» de retard et d’obstruction pour freiner les travaux du sous-comité.

La distanciation sociale, les masques, les confinements : tout remis en question

Le rapport s’attaque aussi aux fondements scientifiques des mesures sanitaires qui ont bouleversé la vie de milliards de personnes.

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La règle de distanciation sociale de deux mètres est qualifiée d’«arbitraire» — le Dr Fauci ayant lui-même reconnu en audition à huis clos qu’elle avait «simplement émergé» sans base scientifique solide.

L’efficacité des masques est remise en question, tout comme la pertinence des confinements prolongés, accusés d’avoir causé des dommages «incommensurables» à l’économie et à la santé mentale des Américains, en particulier chez les jeunes.

La censure des réseaux sociaux et la manipulation du récit scientifique

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L’un des chapitres les plus dérangeants du document concerne la liberté d’expression et la manipulation de l’information.

Le rapport affirme que l’administration Biden a recouru à la «censure pure et simple» en collaborant avec les grandes plateformes numériques pour étouffer toute dissidence liée au Covid-19.

Cela inclut la théorie de la fuite de laboratoire, longtemps présentée comme une théorie du complot alors que des experts sérieux la défendaient depuis le début.

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La publication scientifique The Proximal Origin of SARS-CoV-2, utilisée par les autorités pour invalider l’hypothèse du laboratoire, aurait été motivée par le Dr Fauci lui-même afin d’imposer le récit d’une origine naturelle.

Une manipulation présumée du débat scientifique au plus haut niveau, dont les conséquences restent difficiles à mesurer.

L’OMS accusée de plier devant Pékin

L’Organisation mondiale de la Santé n’est pas épargnée.

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Elle est accusée d’avoir cédé aux pressions du Parti communiste chinois, plaçant les intérêts politiques de Pékin avant ses responsabilités sanitaires mondiales.

Cette accusation n’est pas nouvelle — elle avait été formulée dès 2020 par plusieurs gouvernements — mais elle prend une dimension nouvelle désormais qu’elle figure dans un rapport officiel de la Maison-Blanche.

Ce que ce rapport change concrètement

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Pour la première fois, un document gouvernemental américain officiel désigne clairement une cause, des responsables et des comportements frauduleux présumés.

Cela ouvre la porte à des procédures judiciaires, diplomatiques et institutionnelles d’une ampleur inédite.

Les questions qui en découlent sont vertigineuses : quelles compensations pour les victimes ? Quelle réforme des agences fédérales de santé ? Quelles conséquences pour les relations sino-américaines ?

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Le débat ne fait que commencer. Et il s’annonce comme l’un des plus importants de ces dernières décennies.

Ce que l’on savait déjà — et ce qui a été tu

Les questions sur l’origine du Covid-19 n’étaient pas nouvelles pour ceux qui suivaient le dossier de près.

Dès les premiers mois de la pandémie, certains scientifiques évoquaient la piste du laboratoire. Ils ont été marginalisés, ridiculisés, parfois censurés.

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Nous avions déjà évoqué ces zones d’ombre dans plusieurs articles, notamment sur la fuite possible du laboratoire de Wuhan et sur la prise de position de la CIA sur l’origine de la pandémie.

Ce rapport officiel donne désormais une légitimité institutionnelle à ce que beaucoup pressentaient sans pouvoir le dire.

Et maintenant : une nouvelle menace virale en Chine ?

Alors que ce rapport secoue le monde, la vigilance reste de mise.

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Un nouveau coronavirus potentiellement pandémique a récemment été découvert en Chine, ravivant les craintes d’une répétition du scénario de 2019.

Par ailleurs, les variants actuels du SARS-CoV-2 continuent d’évoluer : le variant Nimbus présente des symptômes particulièrement préoccupants selon les dernières observations épidémiologiques.

La pandémie de Covid-19 a peut-être officiellement une cause désormais. Mais ses conséquences, elles, ne sont pas près de s’éteindre.

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