Un Si Grand Soleil (28 avril) : Dimitri a un plan pour piéger Jeanne — Gary décroche enfin son prêt
Attention, cet article contient des spoilers sur l’épisode d’Un Si Grand Soleil diffusé le mardi 28 avril 2026 sur France 3. Si vous préférez garder la surprise, ne lisez pas la suite !
L’intrigue autour du meurtre d’Henri Beaulieu prend un nouveau virage dans cet épisode. Alors que Thierry soupçonnait déjà Jeanne la veille, Dimitri décide de passer à l’action avec une idée bien à lui. En parallèle, Gary voit enfin le bout du tunnel pour son projet de paillote. Deux intrigues, deux ambiances — et un épisode qui fait avancer les choses sur tous les fronts.
Emma et Lucas face à Alex : l’interrogatoire qui dérape
L’épisode démarre au commissariat. Emma et Lucas sont convoqués par Alex pour répondre à des questions sur leur mère, Nathalie. Les deux confirment qu’elle a bien dormi chez eux après être passée chez les Beaulieu. Jusque-là, rien de nouveau.

Mais la tension monte vite. Le couple reproche ouvertement à Alex d’enquêter à charge contre Nathalie. Le policier finit par hausser le ton : « Que vous le vouliez ou non, il y a pas mal d’éléments qui accablent votre mère, donc si vous voulez l’aider, vous répondez à mes questions. » Ambiance.
En sortant du commissariat, Emma craque. Elle fond en larmes, persuadée que la police ne fera rien pour explorer d’autres pistes — notamment celle des Beaulieu. Lucas la prend dans ses bras et lui fait une promesse lourde de sens : si la police refuse de les aider, ils s’en occuperont eux-mêmes. Depuis que Nathalie a été placée en garde à vue, la famille ne lâche rien.
Ce n’est pas la première fois que Lucas menace de prendre les choses en main. Mais cette fois, on sent que la limite est atteinte. Et c’est justement ce qui va pousser Dimitri à sortir de l’ombre.
Becker et Laplace font le point — mais ne sont pas d’accord
Du côté de la justice, le juge Laplace et le commissaire Becker confrontent leurs analyses. Les éléments contre Nathalie sont nombreux, c’est vrai. Mais Becker le reconnaît : aucune preuve tangible ne permet d’établir formellement qu’elle a tué Henri Beaulieu.
Becker évoque alors la piste de Jeanne Beaulieu. Le juge, lui, refuse d’y croire. On retrouve ici un schéma classique : les enquêteurs de terrain flairent quelque chose, mais la hiérarchie judiciaire freine. Cette piste Jeanne, pourtant, avait déjà émergé quand une femme au manteau rouge avait été aperçue près du domicile d’Henri.

Thierry et Alex, eux, sont convaincus. Ils doutent sérieusement de la culpabilité de Nathalie et veulent creuser du côté de Jeanne. Becker leur donne le feu vert, mais avec une condition : trouver des preuves solides. Sans ça, le juge ne bougera pas d’un millimètre.
La balle est dans leur camp. Et ce n’est pas les seuls à vouloir coincer Jeanne.
Dimitri refuse de parler aux flics — mais propose mieux
Lucas ne perd pas de temps. Il pousse Dimitri à aller raconter la vérité à la police. Depuis que Dimitri a été convoqué au commissariat quelques semaines plus tôt, il marche sur des œufs. Son sursis est en jeu, et il le sait. Alors il refuse catégoriquement. Lucas, excédé, l’insulte et claque la porte.
Mais la nuit porte conseil. Dimitri débarque chez Emma et Lucas avec une proposition inattendue : « J’ai bien réfléchi et je ne peux pas laisser une innocente croupir en prison. Je ne vais pas voir les flics, mais j’ai mieux. Si tu as vu juste et que Jeanne Beaulieu est coupable, alors j’ai peut-être une idée pour la coincer. »
On ne sait pas encore en quoi consiste ce fameux plan. Mais connaissant Dimitri et ses méthodes parfois limites — rappelez-vous son enlèvement par les Beaulieu —, ça promet du spectacle. Une chose est sûre : il ne passera pas par les voies officielles.
À lire aussi
Pendant que l’étau se resserre autour de Jeanne, un autre personnage s’agite en coulisses pour protéger sa réputation.
Marc relance l’affaire du Super 8 — Alix sort les griffes
Marc, fidèle à ses instincts de journaliste, débarque dans la boutique d’Alix. Il l’informe qu’il prépare un nouvel article sur le Super 8. On se souvient que cette affaire traîne depuis plusieurs épisodes et qu’elle met en lumière des zones d’ombre que certains préféreraient garder dans le noir.
L’antiquaire ne l’entend pas de cette oreille. Elle refuse net de répondre à ses questions et le menace de poursuites pour diffamation. Marc encaisse, mais ne recule pas. Ce bras de fer entre le journaliste et Alix est loin d’être terminé, et on sent que le prochain article pourrait faire des dégâts.
Mais l’épisode du 28 avril ne se résume pas qu’à l’enquête criminelle. Du côté de la paillote, une bonne nouvelle tombe enfin.
Gary décroche son prêt grâce à un coup de fil providentiel
La journée commence mal pour Gary. Enric lui fait passer un message clair : Inès n’a pas du tout apprécié qu’il contacte Guillaume Sérignan dans son dos. Gary minimise, comme d’habitude. Il assure que le rendez-vous a porté ses fruits et que Guillaume va l’aider. Enric, prudent, lui recommande de ne pas s’emballer. Guillaume a peut-être dit ça par politesse, rien de plus.

Sauf que cette fois, Gary a vu juste. Guillaume appelle et annonce la nouvelle : « J’ai transmis votre dossier à mon banquier et je lui ai glissé un petit mot sur le potentiel de votre projet. Il dit que ça devrait être bon pour votre prêt. » Petit bémol : le taux sera un peu plus élevé vu le timing, mais les fonds devraient arriver vite.
Gary, fou de joie, promet à Guillaume qu’il sera son invité à vie à la paillote. Il fonce retrouver Victor aux Sauvages pour partager la bonne nouvelle. Prochaine étape : le notaire. En fin de journée, Inès le rejoint et père et fille trinquent ensemble à leur nouvel avenir. Après des semaines de galères, la paillote devient enfin concrète.
Catherine, Guillaume et un deal immobilier qui se profile
En parallèle, Catherine prend une décision stratégique. Elle a récemment acquis plusieurs immeubles mais refuse de les revendre — elle y perdrait trop d’argent. Elle cherche donc quelqu’un pour en gérer la gestion. L’info remonte rapidement via Laurine, qui en parle à Inès, qui en parle à Guillaume. Le téléphone arabe version Montpellier fonctionne à plein régime.
Guillaume, évidemment, est intéressé. Non seulement pour la gestion, mais aussi avec l’idée de racheter ces immeubles à terme. Johanna le met en garde : Catherine Laumière est un « véritable requin ». Guillaume, sûr de lui, répond qu’il sait « les apprivoiser ». On verra bien.
Ce qui est certain, c’est que ce rapprochement entre Guillaume et l’entourage de Gary pourrait créer des tensions dans les prochains épisodes. Quand l’argent et la famille se mélangent à Montpellier, ça finit rarement sans accrocs.
Ce qu’il faut retenir de cet épisode
L’épisode du 28 avril fait avancer deux arcs narratifs majeurs. D’un côté, l’enquête sur la mort d’Henri Beaulieu bascule : la police doute désormais ouvertement de la culpabilité de Nathalie, et Dimitri entre dans la danse avec un plan mystérieux pour confondre Jeanne. De l’autre, Gary décroche enfin le financement de sa paillote grâce à l’intervention de Guillaume Sérignan.
La vraie question reste en suspens : quel est le plan de Dimitri ? Et surtout, va-t-il fonctionner sans le renvoyer derrière les barreaux ? Depuis la vengeance des Beaulieu contre lui, chaque pas qu’il fait est un risque. Les prochains épisodes s’annoncent décisifs pour l’intrigue centrale de cette saison d’Un Si Grand Soleil.