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Des passagers compliqués : une hôtesse de l’air révèle comment l’équipage de bord les identifie grâce à des codes secrets !

Publié par Andri R le 07 Fév 2026 à 18:24

Malgré leur politesse sans faille et leur sourire infatigable, le personnel de bord d’un avion se constitue avant tout de personnes. Celles-ci peuvent se sentir excédées par le comportement de certains passagers. Cependant, impossible d’en parler ouvertement. Par conséquent, les hôtesses de l’air et les stewards utilisent des codes pour communiquer.

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Des codes pour parler des passagers en toute discrétion !

Les hôtesses de l’air et leurs homologues masculins ont le devoir professionnel de rester courtois avec les passagers en toutes circonstances. Cette ligne de conduite reste valable même si certaines personnes peuvent se montrer assez pénibles. Cependant, les membres d’une équipe peuvent se passer le mot et adopter la même attitude envers quelqu’un de réellement difficile.

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Par ailleurs, certaines situations peuvent nécessiter une communication entre ces professionnels. Or, aucun passager dans l’avion ne doit connaître les détails de ces échanges. Ainsi, les personnes travaillant au sein d’un même avion disposent de codes pour se comprendre sans se faire prendre. Aujourd’hui, le voile se lève en partie sur ces mystérieux mots !

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Des petits noms pas très mignons

Bien sûr, notre hôtesse de l’air espion a préféré taire son identité. Par contre, elle livre des détails captivants : « Il y a beaucoup de choses et de comportements désagréables de la part des passagers que nous pouvons ignorer, mais si nous utilisons le mot « précieux », cela signifie généralement qu’ils se comportent comme des imbéciles ».

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Tous les employés de l’avion peuvent alors se préparer à affronter ces personnes pénibles et ajuster leur service en fonction. En fait, les surnoms varient selon le niveau de bêtise des passagers sous les feux des projecteurs. Et il y en a qui n’ont pas peur de les traiter comme des moins que rien !

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Entre autres, un « pou de la porte d’embarquement » désigne les passagers qui refusent de quitter ladite porte quand bien même le groupe n’a pas encore été appelé. Se faire traiter de « cafard de la classe supérieure » représente également une insulte dans ce milieu. L’équipage l’utilise pour parler des gens qui veulent changer de classe sans pour autant payer un surclassement.

Les passagers n’y voient que du feu !

Ces titres déjà peu flatteurs ne sont rien comparés à l’appellation « Philip ». Les passagers ayant reçu cette étiquette peuvent dire adieu à un traitement princier. Les hôtesses et les stewards le traiteront avec le minimum de politesse suffisant pour ne pas se faire blâmer. La raison est qu’un « Philip » a commis une indélicatesse que les membres de l’équipe ne sont pas près de pardonner.

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Pour l’historique, Philip provient de PILP ou Passenger I’d Like to Punch (voyageur que j’aimerais frapper). Évidemment, les employés disposent d’une raison suffisante pour apposer ces surnoms. Selon les indiscrétions d’hôtesses demeurées anonymes, cela peut résulter d’une trop fréquente sollicitation.

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Parfois, le personnel trouve l’attitude générale de la personne inconvenante. D’autres fois, Philip peut être le voyageur qui se plaint des pleurs d’un bébé ou celui qui se dépêche de filmer et publier les échanges avec les employés de l’avion. Par contre, réjouissez-vous messieurs si vous entendez parler d’un « café chaud » sans raison. En effet, ce breuvage fait référence aux passagers jugés attirants.

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