Monica Lewinsky : plus de 20 ans après les faits, la stagiaire de la Maison-Blanche n’a pas changé

Nous sommes en 1999 et l’Amérique s’apprête à traverser l’un des plus gros scandales qui a jamais secoué la Maison-Blanche. En effet, Monica Lewinsky partage une liaison sulfureuse avec Bill Clinton qu’elle finit par avouer aux médias avant de devenir l’ennemi public numéro un. Et plus de 20 ans après, elle revient sur cette terrible expérience qui l’a rendue définitivement plus forte.

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Monica Lewinsky : le scandale à la Maison-Blanche

En 1999, la jeune stagiaire de la Maison-Blanche, alors âgée de 26 ans, avoue avoir eu une liaison avec Bill Clinton. Et rapidement, le nom de Monica Lewinsky se répand dans le monde entier comme étant le synonyme d’une fille facile aux mœurs légères et qu’il fallait fuir comme la peste. D’ailleurs, les médias s’en sont donnés à cœur joie en détruisant et en souillant littéralement la réputation de la jeune femme.

D’ailleurs, en 2014, elle confiera au magazine Vanity Fair qu’elle était devenue « une toile sur laquelle tout le monde pouvait projeter ses incer­titudes sur la question des femmes, du sexe, de l’infidélité, de la politique et du corps.»

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Le symbole du sexisme et du cyber harcèlement

Sauf qu’à cette époque, nous étions encore loin des récents scandales autour de #balance ton port et #metoo. C’est donc seule qu’elle aura à affronter l’opinion publique en se forgeant le courage nécessaire pour revenir ce 13 mai 2019, à 46 ans. En effet, lors de la 23e édition des Webby Awards, Monica Lewinsky est invitée pour recevoir le trophée dans sa lutte contre le sexisme mais également, le cyber-harcèlement.

Bien évidemment, elle sait mieux que quiquonque de quoi elle parle puisqu’elle est désormais considérée comme étant victime d’un homme de pouvoir. Elle a d’ailleurs rédigé une longue lettre à destination du mouvement Me Too pour dénoncer le machisme et la condamnation des victimes de ce genre de machisme. Quant à sa vie personnelle, elle répond sans équivoque : « vous pouvez m’interroger dessus, mais j’ai le droit de ne pas vous répondre. Je crois que mon intimité a été suffisamment exposée pour qu’on me laisse tranquille jusqu’à la fin de mes jours.»

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Publié par Claire le 15 Mai 2019
 
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