Une étude révèle quelque chose d’absolument dégoûtant au sujet des culottes…

Le mythe de la petite culotte fétiche qu’on garde toute notre vie au fond du placard s’effondre donc. Une culotte, même après lavage, reste un nid à microbes nocif pour notre fleur vaginale. Que doit-on faire ? Les porter qu’une seule fois puis les jeter ? Ou bien ne plus en porter du tout ?

 

Malgré une hygiène exemplaire et des lessives régulières, la culotte reste un énorme nid à bactéries. Près de 10 000 germes survivent à un lavage classique selon une étude menée par Dr Beckmann et relayée par Good House Institute. La transpiration, le sang, les matières fécales se déposent au fond de votre culotte ( et de vos slips messieurs) tout au long de la journée, favorisant alors les infections.

 

Que faire pour éviter cela ?

Cette étude n’avait pas pour but de nous faire peur avec de gigantesques nombres, non (même si cela choque quand même un petit peu). Il s’agissait de nous prévenir pour qu’on puisse prendre des précautions. Pour commencer il est donc conseillé de laver ses sous-vêtements à 60° voire 90° pour éliminer un maximum de microbes, même si cela ne suffirait pas à tous les éliminer. Pour une élimination optimale des micro-organismes, on vous conseille aussi de faire sécher votre linge au soleil, car les bactéries ne résistent pas aux UV.

 

Et si on a vraiment une motivation d’enfer, Good House Institute conseille aussi d’essuyer le tiroir à lessive de la machine à laver avec un chiffon humide après chaque utilisation, et de retirer ce tiroir afin de le nettoyer avec de l’eau chaude et savonneuse tous les deux mois. Sinon vous pouvez tout simplement effectuer un lavage à chaud sans vêtements ni lessive une fois par mois, ainsi que  nettoyer régulièrement les filtres et les joints de la machine, mais aussi et surtout de laisser la porte de l’appareil ouverte, afin de laisser l’air circuler.

 

Et enfin la dernière méthode la plus radicale, mais sûrement la moins économique, c’est de racheter des sous-vêtements tous les ans. Voilà, vous avez trouvé votre bonne excuse pour foncer chez Étam.

Je vous en prie !

Publié par Inès Arrom le 08 Mai 2018
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