Gifi : ces nouveaux tapis à moins de 10 euros modernisent votre intérieur
On pense souvent qu’il faut un grand budget pour rafraîchir un intérieur. Pourtant, un détail suffit parfois à transformer une pièce en dix minutes : le tapis.
En ce mois de janvier 2026, GiFi pousse à fond une tendance très repérée ces derniers mois, avec des modèles imitation “peau de bête” affichés à prix mini, parfois sous les 3 euros.
Le retour assumé de l’imprimé animal dans nos salons
Pendant plusieurs saisons, les intérieurs ont été dominés par des palettes douces, des beiges, des matières naturelles et un minimalisme rassurant. Or, depuis la fin 2025, un autre désir ressort : celui d’un décor plus “vivant”, plus contrasté, qui assume une part de caractère. Dans cette bascule, l’imprimé animal fait un retour remarqué, mais dans une version domestiquée : une touche sur un tapis, un coussin, un plaid, plutôt qu’un total look.
D’après plusieurs médias déco, les motifs animaliers s’installent comme un accent visuel, capable de réveiller un salon trop sage. Le Journal de la Maison évoque même un vrai retour des imprimés “sauvages” dans les tendances 2026.
Il y a aussi un effet “culture pop” qui déborde de la mode vers la maison. L’imprimé vache, par exemple, a regagné du terrain dans les vestiaires, puis dans les accessoires, avant de se poser sur les objets déco. ELLE et Do It In Paris ont récemment souligné ce retour du “cow print” dans l’air du temps.
Pourquoi un tapis donne l’impression d’une pièce plus “finie”
Un tapis n’est pas seulement un accessoire. Il structure l’espace. Il crée une zone, une circulation, un coin lecture, un coin canapé. Ensuite, il réchauffe une pièce, visuellement et physiquement. On le sent sous les pieds, et cela change le confort au quotidien.
Il a aussi un effet très concret : il masque. Un sol fatigué, un lino daté, un carrelage froid, des marques qui ne partent plus… Un tapis bien choisi détourne le regard et remet l’accent sur le mobilier. Enfin, il absorbe une partie des bruits. Dans un appartement, ce détail compte plus qu’on ne le croit.
C’est précisément pour cela que les tapis à petit prix se vendent si bien en début d’année. Beaucoup de foyers ont reçu pendant les fêtes. Beaucoup ont constaté l’usure, ou tout simplement une envie de “tourner la page” après Noël. Et dans la liste des achats rapides, le tapis arrive en haut.
Chez GiFi, des modèles à prix mini… mais à utiliser avec stratégie
GiFi propose actuellement plusieurs petits formats, faciles à glisser sous une table basse, au pied d’un lit ou devant un canapé. C’est une logique de “touche déco” plus que de grand tapis de salon.
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Sur le site de l’enseigne, on retrouve notamment un tapis imprimé léopard en 70 × 50 cm affiché à 2,43 €.
Dans la même veine “animal print”, un modèle zèbre en 60 × 90 cm apparaît à 8,99 €, ce qui reste sous la barre symbolique des 10 euros.
Enfin, pour ceux qui préfèrent le relief au motif, GiFi affiche aussi un tapis imitation fourrure en 70 × 50 cm à 3,50 €.
Ces prix disent une chose : on est sur de l’achat d’impulsion, et parfois sur des séries courtes. Autrement dit, la disponibilité peut varier fortement selon les magasins. C’est d’ailleurs l’un des points à garder en tête : les photos en ligne donnent une idée, mais le rendu réel dépend de la densité des fibres, de la brillance, et même de l’éclairage du lieu où vous allez le poser.
L’imprimé “peau de bête”, oui… mais en version imitation
Le sujet est sensible, et il faut être clair : la tendance actuelle, dans l’immense majorité des enseignes grand public, repose sur l’imitation. On retrouve l’esthétique “peau” ou “fourrure” sous forme de fibres synthétiques et d’imprimés.
Pourquoi ça marche ? Parce que cela apporte immédiatement une texture “riche”, sans exiger de refaire tout le décor. Un tapis zèbre sur un parquet clair crée un contraste graphique. Un petit léopard dans un salon très neutre ajoute une pointe d’audace. Et un tapis fausse fourrure adoucit une chambre en deux secondes.
Mais il y a une règle simple : le motif animalier doit rester un accent. Si vous ajoutez déjà des coussins très imprimés, des rideaux chargés ou un papier peint fort, mieux vaut choisir une fausse fourrure unie, ou un motif plus discret.
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La vraie question : est-ce que ça tient face aux taches et à la vie quotidienne ?
C’est ici que l’enthousiasme déco rencontre la réalité. Les tapis “poils” et les tapis clairs sont plus exposés aux accidents. Et l’exemple typique, ce sont les fêtes : une tache de vin, un plat qui déborde, un verre renversé.
Sur ce point, les spécialistes du détachage rappellent un principe : plus vous agissez vite, plus vous avez de chances de limiter la trace. UFC-Que Choisir insiste aussi sur le fait que certains réflexes populaires peuvent être contre-productifs, selon les matières.
Dans la pratique, il faut éviter de frotter comme un forcené. Il vaut mieux tamponner, absorber, puis traiter en douceur. La terre de Sommières, souvent citée pour les taches grasses, est également recommandée dans certains guides entretien pour les textiles, avec l’idée de laisser agir avant d’aspirer.
Enfin, plusieurs marques de linge de maison rappellent que l’eau chaude peut “fixer” certaines taches. Sur du vin, commencer à froid reste une précaution classique, surtout si vous ne connaissez pas la composition exacte du tapis.
Évidemment, un tapis à 2,43 € ne se traite pas comme une pièce haut de gamme. Et c’est aussi l’intérêt : on culpabilise moins. Si le tapis a vécu, on le remplace. Cela participe à cette nouvelle façon de consommer la déco : plus modulaire, plus saisonnière, plus “test & learn”.
Ce que dit ce micro-phénomène sur notre façon d’habiter en 2026
Derrière ces mini-prix, il y a un mouvement plus large. Les enseignes discount et les bazars déco ont appris à capter les tendances très vite. Ils ne dictent pas toujours le style, mais ils le diffusent à grande échelle.
Le succès des imprimés animaliers en petit format raconte aussi autre chose : l’envie de rupture, mais sans prise de risque. On ne veut pas forcément un canapé zèbre. En revanche, on accepte un tapis zèbre. On veut du caractère, mais réversible.
C’est aussi une réponse à la fatigue visuelle. Après des années de “déco Instagram” parfois très uniforme, beaucoup de gens cherchent un intérieur plus personnel. Et un motif animalier, même discret, donne cette impression de choix affirmé.
Conclusion : à moins de 10 €, le tapis devient l’accessoire “anti-déprime” de l’hiver
Un tapis, c’est un achat simple, immédiat, et très visible. Chez GiFi, les modèles imitation peau de bête vendus quelques euros jouent exactement ce rôle : injecter du style sans engager un gros budget.
La seule condition, c’est de l’utiliser avec intelligence. Un accent, pas un décor saturé. Un endroit stratégique, là où l’œil se pose. Et une acceptation lucide : à ce prix-là, on achète surtout une dose de nouveauté. Dans un mois de janvier souvent long et gris, ce n’est pas si futile pour passer l’hiver.