Dubaï, ville fantôme : des transats vides, des touristes absents, l’Iran tient la ville en otage et les vacanciers s’enfuient
On dirait que les influenceurs français ne sont pas les seuls à déserter Dubaï. La ville qui fut un paradis sur tous les plans serait maintenant « finie », d’après nos confrères du Daily Mail. Quelle est la situation réelle sur place ? Ce lieu fait-il partie des principales cibles de l’Iran ? Voici ce qui se passe réellement sur place !
Pourquoi l’Iran cible-t-il Dubaï ?
Cela fait un peu plus de deux semaines que la guerre en Iran a commencé. Jusqu’à maintenant, elle aurait envoyé plus de 1 700 drones vers les Émirats Arabes Unis. Mais contrairement à ce qu’on peut penser, ce pays ne cible pas les zones peuplées. Son objectif est de détruire les bases militaires des États-Unis sur place, surtout celle d’Al-Dhafra.
Il est clair que Dubaï n’est qu’une victime collatérale de la guerre. Pourtant, malgré le système de défense du pays, de nombreux débris frappent toujours la ville. En réalité, de nombreux missiles parviennent quand même à faire de gros dégâts. Voilà pourquoi on voit des explosions, des incendies et des bâtiments en ruines un peu partout !
À lire aussi
Après la fuite de nombreux ressortissants étrangers, la situation à Dubaï est désastreuse. Il faut dire que le tourisme est la principale source de revenus de cette ville. Maintenant que les vacanciers fortunés ne sont plus là , les véritables résidents n’ont plus aucune source de revenus. Et personne ne sait quand cela va s’arrêter !
L’économie de la ville fortement impactée !
Au micro du Daily Mail, le propriétaire d’un café à Dubaï raconte ce qui s’y passe. « Je n’ai jamais vu ça auparavant et tout le monde s’inquiète de ce que l’avenir nous réserve. Les vacances de printemps des écoliers commencent aujourd’hui et on ne voit pratiquement aucun enfant occidental nulle part – leurs parents les ont tous ramenés chez eux », dit-il.
Un autre résident s’inquiète pour ses proches qui travaillent à Dubaï. Selon ses dires : « Des amis m’ont dit que dans certains grands hôtels et complexes touristiques, les patrons ont annoncé à leurs employés qu’ils devaient prendre leurs congés payés dès maintenant, car il n’y a pratiquement plus de clients et donc plus rien à faire. S’ils n’ont plus de congés, devront-ils vivre sans rien ? ».
La plage de Jumeirah illustre parfaitement ce qui se passe dans cette ville. Personne n’occupe les transats, les bars continuent à mettre de la musique, mais n’ont aucun client. Par ailleurs, de nombreuses entreprises préfèrent passer au télétravail, de peur d’être les nouvelles victimes. « Tout le monde sait que Dubaï est fini », dit un chauffeur de taxi sur place !
Dubaï surveille de près tous ses résidents !
Depuis le début de la guerre jusqu’à maintenant, Dubaï a strictement contrôlé les contenus des influenceurs étrangers. D’ailleurs, Maëva Ghennam vient d’en payer les frais après sa vidéo où elle a demandé de l’aide. Pour les autorités sur place, il est hors de question de faire fuiter des images pouvant nuire à la réputation de la ville.
Ceux qui tentent d’y déroger risquent « des amendes, une peine d’emprisonnement ou une expulsion ». Jusqu’à maintenant, les autorités dubaïotes ont inculpé 21 personnes pour cybercriminalité. « J’ai bien plus peur d’être condamné à une amende ou à une peine de prison pour avoir publié du contenu inapproprié que des missiles et des drones iraniens », dit une influenceuse britannique.