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Une femme roule 43 km/h au-dessus de la limite autorisée pour son mari cancéreux : le tribunal administratif refuse de retirer l’amende

Publié par Andri R le 28 Fév 2026 à 5:39

Jusqu’où doit-on faire respecter la loi ? L’histoire de cette femme fait partie de ces cas à part qui nous interpellent sur l’état de notre société. Son mari, sous chimiothérapie, avait besoin de médicaments de toute urgence. Alors, elle a foncé sans se soucier des répercussions. Sauf que la police n’était pas du même avis qu’elle !

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Cette femme se retrouve asphyxiée !

Notre protagoniste s’appelle Mme D., une femme qui habite l’Orne et qui travaille en tant qu’adjointe administrative dans un hôpital. Le 20 février 2025, alors qu’elle était chez elle, son mari a fait un malaise. Sa tension venait de baisser d’un cran. Pourtant, il était encore sous chimiothérapie, une situation qu’il aurait pu ne pas supporter !

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Alors, sans hésiter, cette femme a pris la voiture, a appuyé sur le champignon et est revenue en un rien de temps. Toutefois, elle a traversé une zone dont la limite de vitesse s’élevait à 30 km/h. De son côté, elle roulait à 73 km/h. Ainsi, une heure plus tard, elle reçoit une très mauvaise nouvelle. Sa sanction est plus lourde qu’elle ne le pensait !

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Pour la police, conduire à une telle vitesse représente un danger qu’il faut absolument éviter. Ainsi, le préfet de l’Orne lui a retiré son permis de conduire pendant 4 mois. Cette femme se retrouve alors dans une situation impossible à gérer, vu qu’elle habite en zone rurale. D’autant plus que son époux doit se rendre auprès des médecins pour son traitement.

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Des arguments difficiles à contrer !

Comme on peut s’en douter, notre protagoniste a demandé l’annulation de sa sanction. Pour ce faire, elle a demandé une audience auprès du tribunal administratif. Son premier argument est la situation d’urgence dans lequel elle se trouvait. En tant qu’épouse et professionnelle de santé, elle n’avait pas d’autre choix.

Par ailleurs, cette femme a remis en question la validité du cinémomètre entre les mains des agents. Elle a demandé un justificatif qui atteste du contrôle annuel de l’appareil. Elle a aussi vu que le préfet n’avait pas de carnet météorologique au moment des faits. Pourtant, il s’agit d’un élément clé en cas d’enquête !

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Au moment où le préfet a retiré son permis, cette femme n’a pas eu l’occasion de se justifier. Un autre vice de procédure que cette femme clame haut et fort. Malgré tout, le tribunal administratif refuse de lui donner raison. Pour être plus précis, l’instance n’a pas le pouvoir de juger. Ce rôle revient à un juge judiciaire !

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Cette femme va devoir trouver d’autres solutions !

Dans ce genre de cas, la plaignante peut obtenir justice, vu le nombre d’anomalies venant du préfet. Mais pour cette femme, le tribunal administratif s’est focalisé sur la vitesse à laquelle elle roulait. D’après le tribunal, elle représentait un danger pour elle-même et pour les autres. Ainsi, l’agent a dû agir sur le champ.

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Après des mois de luttes incessantes, le 19 décembre 2025, le tribunal administratif a tranché sur la question. Il a rejeté l’intégralité de la requête de cette femme. Le mobile qui l’a conduit à rouler rapidement est « sans incidence sur la légalité de l’arrêté », d’après le tribunal. Un fait divers qui remet en question le domaine d’application de la loi, censée être équitable pour tous !

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