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Astrologie : après le 20 janvier 2026, Taureau, Cancer et Capricorne reprennent enfin leur souffle

Publié par Killian Ravon le 20 Jan 2026 à 7:06

Fatigue, tensions, impression de pédaler dans le vide… Pour beaucoup, le début d’année a eu un goût de charge mentale permanente.

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Vue de la Terre depuis l’espace au crépuscule, avec la Voie lactée en arc et trois constellations discrètement tracées (Taureau, Cancer, Capricorne).
La Voie lactée s’étire au-dessus de l’horizon terrestre, symbole d’un nouveau souffle après le 20 janvier pour le Taureau, le Cancer et le Capricorne.

Pourtant, un cap symbolique se profile autour du 20 janvier 2026, avec une bascule de saison astrologique qui change l’ambiance générale. Et pour trois signes en particulier, ce virage peut se traduire par un vrai sentiment de soulagement.

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La Voie lactée au-dessus de la courbure terrestre, capturée depuis l’ISS. Crédit : Samantha Cristoforetti.
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Un tournant autour du 20 janvier : ce que disent le ciel… et le calendrier

Le 20 janvier n’est pas une date comme les autres pour les adeptes d’astrologie. C’est l’entrée du Soleil en Verseau, un passage qui marque traditionnellement la fin de la saison du Capricorne et l’ouverture d’une période perçue comme plus légère, plus tournée vers l’air, les idées et le mouvement. Sur le plan astronomique, l’Observatoire royal de Belgique situe ce passage au 20 janvier 2026 à 02 h 45 (heure locale belge, donc très proche de l’heure française).

Ce basculement n’explique évidemment pas tout. L’astrologie reste une lecture symbolique, culturelle, sans validation scientifique. Toutefois, elle sert souvent de grille de lecture à un moment de l’année où, concrètement, beaucoup sont déjà à bout. Janvier additionne la reprise, les factures, les obligations, et une météo intérieure pas toujours au rendez-vous. En plus, l’hiver joue sur les rythmes : la lumière influence la sécrétion de mélatonine, une hormone liée à l’alternance jour-nuit et au sommeil, rappelle Vidal.

Autrement dit, même sans “croire” aux planètes, on comprend pourquoi tant de personnes décrivent un avant et un après : la saison, les habitudes et la pression sociale fabriquent aussi ce sentiment de pesanteur… puis de relâchement.

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Fin janvier 2026 : une “couleur Verseau” qui s’installe vite

Ce qui rend la période intéressante, c’est qu’elle ne repose pas uniquement sur le Soleil. Selon les éphémérides astrologiques basées sur les calculs du JPL de la NASA, janvier 2026 voit plusieurs entrées successives en Verseau : Vénus le 15 janvier, Mercure le 19, puis Mars autour du 20 janvier. Dans le même temps, Jupiter et Uranus sont indiqués rétrogrades sur la période, ce qui, en langage astrologique, renvoie souvent à une impression de ralentissement, de relecture, ou de “retards” avant redémarrage.

L’autre élément, plus “générationnel”, c’est Pluton en Verseau. Pour Astrodienst, Pluton a terminé sa transition et s’est installé durablement dans ce signe depuis novembre 2024. Et dans sa newsletter de janvier 2026, Astrodienst décrit justement la fin du mois comme un moment de bascule nette, avec plusieurs rendez-vous planétaires qui “changent la dynamique” autour du 20 janvier.

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Résultat : sur le papier astrologique, on quitte un climat de contrôle et de rigidité (souvent associé au Capricorne) pour entrer dans quelque chose de plus mobile. Ce n’est pas forcément plus simple. En revanche, c’est souvent vécu comme plus respirable.

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“Sahara sands make the Earth glow orange” : la Terre luit sous la Voie lactée, vue depuis l’ISS. Crédit : nasa2explore.

Taureau : l’étau matériel se desserre, surtout si une décision est enfin posée

Ces derniers mois, le Taureau a souvent donné l’impression de porter le “réel” pour tout le monde. Il encaisse, il sécurise, il tient le cadre. Et quand ça coince côté finances, logement, organisation, il est en première ligne. C’est précisément pour cela que la moindre éclaircie se sent vite.

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Autour de la deuxième quinzaine de janvier, un aspect attire l’attention : Mercure en Capricorne forme un trigone à Uranus rétrograde en Taureau le 18 janvier, selon People, qui y voit un potentiel de déclic concret, d’idée simple mais efficace, ou de solution longtemps bloquée. Ce type de signal colle bien au vécu du Taureau : ce n’est pas une révolution, c’est une manœuvre réaliste. On renégocie, on tranche, on simplifie. Et, soudain, la pression baisse.

Après le 20 janvier, la sensation de “sortir la tête de l’eau” peut donc venir d’un petit choix très terre-à-terre. Un budget recalé. Une dépense arrêtée. Une discussion claire sur une répartition des charges. Ou même une décision qu’on repoussait par peur de perdre en confort, alors qu’elle redonne de l’air.

Ce qui change aussi, c’est la fatigue mentale. Quand un problème matériel traîne, le Taureau rumine. Il dort moins bien. Il devient irritable, sans forcément se l’avouer. Dès que le cadre se stabilise, il retrouve son point fort : la constance. Et à partir de là, il repart.

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Un impact de foudre illumine les nuages tandis que la Voie lactée se déploie au-dessus de l’horizon. Crédit : nasa2explore.

Cancer : un apaisement émotionnel, parce que les non-dits ne tiennent plus

Le Cancer, lui, n’a pas forcément été “dans le dur” de façon visible. Son poids est ailleurs. Il absorbe l’ambiance, il se suradapte, il protège les autres, parfois jusqu’à s’oublier. Or, en début d’année, beaucoup de Cancers ont eu ce sentiment désagréable d’être coincés dans une relation floue : pas de conflit net, mais une tension permanente. Pas de rupture, mais une distance. Et surtout, ce fameux “je ne sais pas où j’en suis”.

Dans une période où plusieurs planètes se concentrent en Verseau, l’astrologie parle souvent d’une mise à distance utile : on regarde les choses avec plus de recul, on remet du rationnel dans l’émotionnel. Pour un Cancer, c’est précieux. Non pas pour devenir froid, mais pour arrêter de tout porter seul.

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Après le 20 janvier, le mieux-être peut venir d’une scène très simple : une conversation attendue. Une clarification. Un “non” posé sans culpabilité. Une limite qui n’est plus négociable. Là où le Cancer craignait de perdre le lien, il découvre souvent l’inverse : quand c’est clair, c’est plus solide. Et si ce n’est pas solide, au moins il n’est plus dans l’illusion. Pour certains, c’est même une relation qui s’apaise enfin.

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Ce tournant est aussi un tournant d’énergie. Quand l’émotion se calme, le Cancer récupère vite. Il retrouve l’intuition sans l’angoisse. Il sent mieux ce qui est bon pour lui. Et il redevient étonnamment efficace, parce qu’il n’est plus parasité par la peur de décevoir.

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Capricorne : la pression baisse, mais surtout la culpabilité de lever le pied

Le Capricorne a souvent vécu janvier comme une continuité du “toujours plus”. Plus de responsabilités, plus d’attentes, plus de contrôle. Il a cette force de tenir. Mais, à force, il finit par fonctionner au stress. Et le piège, c’est qu’il ne s’autorise pas à souffler, même quand il en a besoin.

Ici, le calendrier astrologique a une logique narrative très claire : la saison du Capricorne se termine, et le Soleil passe en Verseau. Même pour quelqu’un de très rationnel, la symbolique parle : on quitte le mode “structure et devoir” pour passer à “réorganisation et respiration”.

Dans la newsletter d’Astrodienst, la période est décrite comme un vrai changement d’ambiance, avec une dynamique qui se déplace et une impression de redistribution des cartes en fin de mois. Pour le Capricorne, cela peut correspondre à une stabilisation professionnelle, ou à une clarification d’objectif. Pas forcément une promotion immédiate. Plutôt un cap : on sait enfin où on va, et comment.

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Le soulagement, ici, n’est pas seulement externe. Il est interne. Le Capricorne commence à comprendre que tout contrôler ne garantit pas la réussite. Et surtout, que se reposer n’est pas un abandon. C’est une stratégie. Dès qu’il s’autorise une routine plus saine, son efficacité remonte. Et le moral suit.

La Voie lactée au-dessus de l’Afrique, photographiée depuis l’ISS. Crédit : Tim Kopra.

Une clé à garder en tête : la saison n’explique pas tout, mais elle pèse sur les corps

Il serait tentant de tout attribuer aux planètes. Pourtant, le ressenti de janvier a aussi des causes très concrètes. Le manque de lumière, le sommeil haché, le stress financier, la reprise, les tensions familiales… Tout cela agit sur la fatigue, l’irritabilité, la motivation. Et comme la lumière influence des mécanismes biologiques liés au rythme veille-sommeil, l’hiver peut vraiment compliquer l’équilibre, rappelle Vidal.

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En parallèle, janvier 2026 offre aussi un ciel spectaculaire pour qui aime lever les yeux : Jupiter est très visible et atteint une période favorable d’observation autour de son opposition, souligne Space.com dans ses guides du ciel du mois. Là encore, sans magie : contempler, ralentir, sortir un peu le soir, se reconnecter au réel… ce sont des gestes simples qui aident, quel que soit son signe.

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Pour Taureau, Cancer et Capricorne, la sortie de l’eau ressemble à un retour au pilotage

Après le 20 janvier 2026, Taureau, Cancer et Capricorne peuvent ressentir une amélioration nette, chacun à sa façon. Le Taureau retrouve du contrôle sur le matériel. Le Cancer clarifie le cœur.

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Le Capricorne relâche enfin la pression sans se sentir “faible”. L’astrologie raconte ce tournant comme une bascule de saison et d’énergie. Et même si cette lecture reste symbolique, elle tombe à un moment où, dans la vraie vie, beaucoup ont besoin d’un signal de reprise. Parfois, le simple fait de nommer la fin d’un cycle suffit à recommencer à respirer.