Icône menu hamburger Icône loupe de recherche
  1. TDN >
  2. Horoscope

Janvier 2026 : ces deux signes du zodiaque devront vraiment « lâcher » pour avancer

Publié par Killian Ravon le 14 Jan 2026 à 7:03

Le 13 janvier 2026, l’après-fête est déjà loin et l’hiver remet tout le monde face au concret. Fatigue, grisaille, envies de repartir à zéro.

La suite après cette publicité
Personne marchant dans une rue de Paris enneigée au petit matin, portant une valise ouverte remplie de papiers, ambiance de lâcher-prise.
À la mi-janvier, l’hiver et le retour au réel donnent souvent envie de faire le tri, de laisser derrière soi ce qui pèse, pour repartir plus léger.

Dans ce décor, certains astrologues affirment qu’un cap invisible s’impose à deux signes en particulier. Pour démarrer l’année, ils devront laisser quelque chose derrière eux. Non pas pour se punir, mais pour respirer.

La vidéo du jour à ne pas manquer
Roue du zodiaque avec les douze signes sur fond sombre
Les signes inspirent, mais ne garantissent rien — Illustration : Pixabay (CC0)
La suite après cette publicité

Le mois qui trie : quand l’hiver ressemble à un test de réalité

Janvier n’a jamais été tendre avec les faux départs. On veut tout relancer, tout améliorer, tout contrôler, alors même que le corps et l’esprit tournent souvent au ralenti. Les épisodes de froid et de neige observés début janvier en France ont rappelé à quel point cette période peut fragiliser les routines. Compliquer les déplacements et accentuer la sensation de « coupure » sociale.

Ce contexte n’est pas qu’une affaire de météo. Plusieurs spécialistes rappellent que le manque de lumière peut peser sur le moral et dérégler l’horloge biologique. Avec des effets possibles sur le sommeil et l’énergie. Le Monde a récemment synthétisé ces mécanismes autour de la baisse d’ensoleillement et de ses répercussions sur l’humeur. En évoquant notamment les troubles saisonniers et l’intérêt de l’exposition à la lumière du jour. Dans la littérature médicale, la luminothérapie est d’ailleurs souvent décrite comme une option efficace dans la dépression saisonnière. Même si la prise en charge dépend des situations individuelles.

C’est là que l’astrologie s’invite, non comme une science prédictive, mais comme un langage symbolique qui aide certains lecteurs à mettre des mots sur un moment de transition. Dans cette grille de lecture, janvier 2026 fonctionnerait comme un « tri » : ce qui encombre ressort, ce qui sonne faux fatigue davantage, ce qui traîne devient impossible à ignorer.

La suite après cette publicité
Femme songeuse consultant une appli d’astrologie sur smartphone, carnet ouvert sur une table d’hiver.
Un début d’année qui invite à ralentir et à faire le point avant de repartir.

Ce que disent les éphémérides : un climat astrologique très « Capricorne »

Les positions planétaires de la mi-janvier 2026 sont souvent résumées, dans les médias astrologiques, par une tonalité « Capricorne » : sérieux, structure, responsabilités, choix concrets. L’éphéméride de janvier 2026 publiée par Cafe Astrology montre notamment le Soleil en Capricorne à cette période, avec une dynamique de fin de cycle qui mène à la Nouvelle Lune du 18 janvier, traditionnellement associée, en astrologie, à un redémarrage symbolique.

Même si ces interprétations relèvent de croyances et non de preuves, elles entrent en résonance avec une réalité très terrestre : à cette saison, on a rarement la place mentale pour porter des bagages inutiles. Et c’est précisément ce « poids » que deux signes, Sagittaire et Poissons, seraient invités à déposer.

La suite après cette publicité
horoscope, sign, zodiac, sign of the zodiac, fortune, astrology, lucky, horoscope, horoscope, horoscope, zodiac, zodiac, astrology, astrology, astrology, astrology, astrology
Cadran des signes du zodiac. Photo by Quique

Sagittaire : quand l’optimisme devient une armure qui craque

Le Sagittaire est souvent présenté comme l’aventurier du zodiaque : enthousiaste, curieux, tourné vers l’horizon. Problème, disent certains astrologues, cet élan peut se transformer en fuite quand le réel devient inconfortable. En janvier 2026, l’injonction ne serait pas de « faire plus », mais de cesser de jouer un rôle.

À lire aussi

Le premier lâcher-prise du Sagittaire, ce serait l’optimisme forcé. Celui qui sert de masque social, celui qui permet de répondre « ça va » quand tout s’effondre à l’intérieur. à court terme, l’armure protège. À long terme, elle isole : on ne demande plus d’aide, on ne nomme plus les peurs, on avance en apnée. Dans un mois où la fatigue hivernale peut déjà amplifier les émotions, continuer à nier ce qui pèse revient à ajouter une couche de tension inutile.

La suite après cette publicité

Le deuxième point, plus subtil, touche à la manière sagittarienne de multiplier les quêtes. Certains projets restent ouverts « au cas où », certaines promesses s’empilent, certaines ambitions ne correspondent plus à la personne qu’on est devenue. L’idée n’est pas de renoncer à l’élan, mais de choisir. L’abandon, ici, n’a rien d’un échec : c’est une sélection, une maturité, une façon de rendre l’aventure à nouveau vivante.

Ce que janvier 2026 raconterait au Sagittaire, en filigrane, c’est qu’on ne gagne pas en liberté en s’éparpillant. On gagne en liberté en décidant ce qui mérite encore d’être porté.

Mosaïque de constellations du zodiaque
: « Les constellations du zodiaque en visuel astrophotographique » — Crédit : Till Credner, CC-BY-SA.
La suite après cette publicité

Poissons : le passé comme refuge… et comme piège

Le Poissons, signe d’eau, est souvent associé à l’empathie, l’imaginaire, la porosité émotionnelle. Sa force est d’aimer profond, de sentir fin. Son risque, disent les astrologues, est de se dissoudre dans ce qui n’existe plus : souvenirs, regrets, relations qui continuent par habitude.

En janvier, la nostalgie peut prendre une place disproportionnée. Le froid, la nuit qui tombe tôt, la baisse d’énergie, tout peut ramener vers « avant ». Le problème n’est pas de se souvenir, mais d’idéaliser. Quand le passé devient un filtre, l’intuition du Poissons se brouille : on interprète le présent à travers des scènes anciennes, on confond manque et destin, on cherche des signes là où il y a surtout une douleur non digérée.

Le lâcher-prise demandé au Poissons, dans cette lecture, est donc frontal : cesser de tenir la main du passé. Cela peut passer par une décision intérieure, mais aussi par des frontières plus nettes avec certaines personnes. Le Poissons culpabilise facilement à l’idée de couper. Pourtant, poser une limite n’est pas trahir : c’est se protéger. Et se protéger, pour un signe qui absorbe tout, est parfois la condition minimale pour retrouver de la clarté.

La suite après cette publicité

Ce point résonne d’ailleurs avec ce que de nombreux thérapeutes répètent hors astrologie : les relations déséquilibrées épuisent, et l’hiver rend cette fatigue plus visible. Si l’on se sent vidé, ce n’est pas toujours un mystère cosmique. C’est parfois un signal simple : quelque chose prend plus qu’il ne donne.

À lire aussi

Cercle zodiacal stylisé
Symbole du cercle zodiacal » — Crédit : Kwamikagami, CC-BY-SA.

Pourquoi les « rituels » marchent parfois… même sans magie

Dans les contenus astrologiques, revient souvent l’idée d’un geste symbolique : écrire ce qu’on veut quitter, puis le déchirer ou le brûler. Il ne s’agit pas d’une preuve d’influence astrale, mais d’un mécanisme psychologique assez compréhensible : mettre un problème à l’extérieur de soi, le rendre visible, puis marquer une rupture.

La suite après cette publicité

Ce type de geste a circulé largement ces dernières années, notamment autour d’une expérience souvent citée où le fait de déchirer une feuille portant ses pensées négatives aiderait à prendre de la distance avec elles. Des médias français ont relayé ce principe en l’expliquant comme une manière concrète de « jeter » mentalement ce qui encombre, sans le présenter comme un remède universel.

Dans la même logique, le « rituel » peut être réinterprété de façon très simple et très sûre : écrire pour clarifier, puis ranger, déchirer ou éliminer le papier comme marqueur de décision. Le symbole devient alors un interrupteur : il dit à votre cerveau « j’ai tranché ». Et quand l’hiver donne l’impression de piétiner, ce sentiment de décision est déjà une victoire.

La suite après cette publicité

Après le tri, l’élan : ce que Sagittaire et Poissons peuvent gagner

Dans les prédictions du texte source, la promesse est claire : une fois le poids déposé, l’élan revient. On peut traduire cela sans grand mystère.

Pour le Sagittaire, faire tomber le masque et clôturer des quêtes inutiles peut libérer de l’énergie mentale, donc de la disponibilité pour un projet plus juste. Les opportunités ne surgissent pas forcément par miracle : elles se voient mieux quand on n’est pas saturé. Et si la période est marquée, dans l’imaginaire astrologique, par une Nouvelle Lune en Capricorne, l’accent est mis sur le concret : apprendre, structurer, planifier, repartir sur des bases claires.

Pour le Poissons, le gain ressemble à une respiration : moins de nostalgie, moins de liens qui tirent vers le fond, plus de place pour la créativité et les rencontres du présent. L’« abondance » promise par l’astrologie peut être comprise comme un effet secondaire très humain : quand on cesse de nourrir ce qui épuise, on a à nouveau quelque chose à donner… et à recevoir.

La suite après cette publicité

Conclusion : commencer l’année en allégeant, pas en ajoutant

Janvier 2026 n’est peut-être pas le mois des grandes performances, mais il peut être celui d’un vrai geste intérieur : choisir ce qu’on ne porte plus. Pour le Sagittaire, la mue passe par l’authenticité et le tri des quêtes. Pour le Poissons, elle passe par la fin de l’idéalisation et la protection de son énergie. Dans les deux cas, l’idée n’est pas de se transformer en quelqu’un d’autre, mais de se rendre plus disponible à sa propre vie, ici et maintenant.