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Elle est devenue millionnaire grâce à l’invention d’un objet que vous connaissez tous, qu’elle a créé après une gueule de bois !

Publié par Jessy le 29 Mar 2021 à 15:18

Si on vous dit « Invisibobble » , vous ne voyez pas de quoi on parle, et pourtant… Cet élastique à cheveux en forme de fil de téléphone fixe se retrouve sur beaucoup de têtes, et a été inventé par une jeune femme, au lendemain d’une soirée un peu trop arrosée… Pour autant, son idée a eu un franc succès, puisqu’elle est aujourd’hui millionnaire !

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En pleine gueule de bois, elle invente un élastique à cheveux

Lancé en 2013, l’Invisibobble, l’élastique à cheveux en forme de cordons de téléphone fixe, a connu un franc succès. Depuis, ce dernier a été copié et présenté dans les différents rayons des magasins de prêt-à-porter ou encore de beauté. Mais alors, qui a inventé cet extraordinaire accessoire qui a volé la vedette à un nombre incalculable d’élastiques pour cheveux ? Ce n’est ni une start-up, ni une grande entreprise. En effet, l’Invisibobble a été inventé par Sophie Trelles-Tvede, une étudiante suisse, âgée de 18 ans en 2013. Alors qu’elle se rend à une soirée déguisée ayant pour thème « tout sauf des vêtements » , cette dernière utilise un cordon de téléphone fixe comme élastique pour cheveux.

Le lendemain, Sophie se réveille avec une gueule de bois mémorable. Mais une chose était parfaite : ses cheveux. En effet, l’étudiante se rend compte que ses cheveux n’ont pas bougé grâce à sa trouvaille de la veille. Face au potentiel de cet élastique pour cheveux, elle décide de créer un prototype pendant ses vacances de Noël.

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Un succès garanti malgré des débuts compliqués !

Au départ, l’accessoire de Sophie semblait n’intéresser personne, et même parfois, il était moqué. Interviewée par la BBC, l’ancienne étudiante avoue : « Au début, les gens étaient très méfiants à l’égard de mon produit. On se moquait de moi parce que c’était ‘juste un accessoire pour les cheveux’. Mes colocataires se moquaient de mes publications Instagram sur l’entreprise, ou si je créais une facture sur l’un des ordinateurs de l’université » . Au final, l’entreprise compte un chiffre d’affaire de 19 millions d’euros, et Sophie veut encourager les jeunes qui font des trouvailles comme la sienne : « Si vous créez une entreprise en tant qu’étudiant, vous pouvez prendre un risque car vous n’êtes pas obligé de quitter un emploi à plein temps pour créer une entreprise. Le pire des cas de figure est que cela ne fonctionne simplement pas » .

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