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Un PDG verse une prime 376 000 euros à chacun de ses employés à la vente de son entreprise

Publié par Elodie GD le 02 Jan 2026 à 19:27

Profondément reconnaissant pour l’engagement et la loyauté dont ont fait preuve ses employés, Graham Walker les a récompensés de la plus belle des manières.

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Les employés exultent : la décision inattendue d’un PDG

Un cadeau de Noël pas comme les autres. Si la vente d’une entreprise est synonyme de bouleversements et de départs massifs, il existe des exceptions. Tel est le cas de Firebond, société spécialisée dans les équipements électriques et basée en Louisiane. Dirigée par Graham Walker, elle est cédée à Eaton, géant de la gestion de l’énergie, pour 1,7 milliard de dollars.

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Une transaction qui rapporte gros aux anciens propriétaires, mais pas que ! En effet, Graham Walker accepte de céder son entreprise à la seule condition de pouvoir y ajouter une clause non négociable. À sa demande, 15 % du montant de la vente doivent être redistribués aux salariés. Une modalité qu’acceptent les repreneurs sans discuter.

Un PDG américian distribue de l'argent à ses salariés
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Dans les faits, 240 millions de dollars ont été répartis entre les 539 employés de l’entreprise. Ce qui équivaut à une prime moyenne de 443 000 dollars, soit un peu plus de 376 000 euros par personne. De quoi provoquer l’euphorie des concernés qui saluent un geste profondément altruiste et se sortent parfois de lourdes difficultés économiques.

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Un engagement et une loyauté sans failles

Entreprise familiale détenue par sept des membres de la famille Wlaker, Firebond est fondée en 1982 par Claude Wlaker, le père de Graham. Sans surprise, l’entreprise ne connaît pas l’ascension fulgurante qu’avait espérée le gérant et connaît quelques turbulences. Entre autres, un incendie ravageur survenu à la fin des années 1990, l’effondrement du marché des télécommunications ou encore la réduction drastique des effectifs.

Autant de bouleversements qui ne dissuadent pas les employés. Fidèles à leurs dirigeants, ils serrent les dents et vont même jusqu’à accepter un gel des salaires quand les fils de Claude Walker reprennent les rênes. Une persévérance et une dévotion que tient à saluer Graham Walker une vingtaine d’années plus tard.

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D’autant qu’en l’espace de cinq ans, le chiffre d’affaires de l’entreprise bondit de 400 %. Un succès tardif dont le PDG se garde bien de s’attribuer tout le mérite. Honnête, il salue la vision stratégique et l’engagement constant de ses équipes.

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« Maintenant, je peux vivre ! »

Grâce à sa générosité, la plupart ont pu rembourser leurs dettes et avoir un regard plus apaisé sur l’avenir. « Avant, on vivait au jour le jour. Maintenant, je peux vivre », confie Lesia Key, 51 ans et employée chez Firebond depuis 1995. Avec cette somme, certains ont préparé leur retraite tandis que d’autres se sont offert un voyage, parfois le premier de toute une vie.

Non content de ravir ses salariés et de les sortir de situations compliquées, le geste de Graham Walker a eu un impact significatif sur l’économie locale. À Minden, petite ville de 12 000 habitants, le maire note une fréquentation accrue des commerces et des services.

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Il est tout de même important de préciser que le versement de cette prime ne s’est pas fait sans contrepartie. Une fois l’argent en poche – argent qui sera versé sur une durée de cinq ans –, les salariés ont dû accepter de rester dans l’entreprise afin de garantir une transition stable avec le repreneur.

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