Pellets : cette astuce simple qui vous fera économiser quelques centaines d’euros
L’hiver touche à sa fin et parmi nous, quelques-uns se perdent en dépenses inutiles et perdent l’occasion de réaliser de généreuses économies.
Pellets : une forte demande et des prix qui grimpent en flèche
Les stocks diminuent. Ainsi, par peur de manquer de quoi se chauffer jusqu’au printemps, certains se précipitent en magasin. Un réflexe pas toujours bénéfique, puisque les consommateurs aux abois paient en réalité le prix fort pour des pellets qu’ils pourraient se procurer à prix réduit le reste de l’année. Les besoins étant plus élevés en hiver, les transporteurs débordés n’hésitent pas à revoir leurs tarifs à la hausse et les clients capitulent.
Un schéma qui semble se répéter d’année en année, malgré les nombreuses protestations de ceux dont le foyer dispose d’un poêle à granulés.
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Comme le précise Maison&Travaux, la période de forte demande se situe entre les mois d’octobre et de janvier. En effet, la plupart des ménages attendent que le froid s’installe pour se pencher sur la question du chauffage et passer en caisse. Un réflexe compréhensible lorsque l’on pense à tous les impératifs qui incombent aux consommateurs, aussi bien en termes d’emploi du temps qu’en termes d’argent. Toutefois, celui-ci venant à manquer en raison de l’inflation, il est judicieux de faire preuve d’esprit pratique.
La période idéale pour refaire son stock
Une fois la saison froide derrière nous, la tendance s’inverse. La demande diminue fortement tandis que les usines continuent leur production de pellets. De fait, les stocks s’accumulent et les vendeurs se retrouvent tiraillés entre la nécessité d’amasser de la production pour la clientèle et le besoin de trésorerie.
Comme toujours, le dernier l’emporte et le choix est alors fait de baisser les prix, qui baissent alors de 15 % à 20 % entre les mois d’avril et de juillet. Le point très bas étant souvent relevé en mai-juin. Ainsi, pour un foyer qui consomme entre 2 et 3 tonnes de pellets en hiver, cette baisse des coûts représente plusieurs centaines d’euros d’économies sans faire l’impasse sur le chauffage. Dans le même temps, les transporteurs présentent des plannings plus souples et peuvent ainsi livrer les clients sans se presser et les références disponibles sont plus nombreuses qu’en période de fortes demandes.
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Pour espérer faire des économies, le consommateur doit accepter de casser la routine. Ainsi, il n’est plus question de faire du stock au mois de février, mais de terminer l’hiver avec des achats d’appoint. Il faut ensuite prendre le réflexe, dès le mois d’avril, de surveiller les offres, de les comparer et de passer commande au moment opportun. Pensez évidemment à préparer un lieu de stockage regroupant les caractéristiques suivantes : un lieu à l’abri du soleil, ventilé, un sol sec et des palettes pour surélever les sacs.