Vacances d’hiver : ces aides qui peuvent venir en aide à ceux qui ont des petits revenus
Alors que les vacances d’hiver approchent, partir à la montagne reste hors de portée pour beaucoup de foyers modestes.
Pourtant, plusieurs aides financières et dispositifs solidaires existent pour permettre aux revenus les plus bas de s’offrir, eux aussi, une pause hivernale.
Des aides pour partir en vacances
Ce n’est plus un secret pour personne, les vacances d’hiver illustrent encore de fortes disparités sociales.
Une étude du Crédoc, parue en 2024, montre que seuls 9 % des Français partent à la montagne entre décembre et mars.
Dans le détail, ce sont surtout les cadres et les ménages aisés qui peuvent se le permettre, tandis que les catégories populaires restent largement à l’écart.
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Le principal frein reste évidemment le budget. Selon Abritel, une semaine au ski coûte en moyenne 729 euros par personne, une somme difficile à assumer quand on cumule transport, hébergement, forfaits et location du matériel.
Résultat, de nombreux foyers, notamment avec enfants, renoncent tout simplement au départ. Pourtant, certaines aides publiques peuvent alléger la facture et rendre un séjour à la neige un peu plus accessible.
Comment en bénéficier ?
La Caisse d’allocations familiales propose plusieurs dispositifs, comme l’Aide aux vacances enfants (AVE) et l’Aide aux vacances familles (AVF).
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Ces aides, soumises à un plafond de quotient familial fixé localement, peuvent couvrir jusqu’à 70 % du coût du séjour lorsqu’il est réservé via un organisme labellisé Vacaf.
L’Agence nationale pour les chèques-vacances soutient aussi les jeunes de 18 à 25 ans grâce au programme Départ 18-25, sous conditions de ressources.
A cela s’ajoutent les chèques-vacances, souvent financés en grande partie par les employeurs ou les CSE. Enfin, des initiatives solidaires complètent ces dispositifs.
Le Secours populaire et le Secours catholique proposent notamment des séjours encadrés ou des accueils chez des bénévoles, parfois dans le cadre des « vacances solidaires ».
L’ANCV pilote également la Bourse Solidarité Vacances, accessible via un travailleur social. Certaines communes, enfin, peuvent accorder des aides exceptionnelles via leur CCAS.