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Lefties arrive en France : voici où trouver la marque à petits prix de Zara

Publié par Killian Ravon le 23 Fév 2026 à 20:30

Lefties en France : le nom circulait déjà dans les milieux mode, et il revient avec insistance. Selon plusieurs médias spécialisés, l’enseigne discount du groupe Inditex (propriétaire de Zara) prévoit de rouvrir des magasins dans l’Hexagone en 2026. En complément d’un lancement en ligne. L’idée est simple. Proposer des prix plus bas que Zara, avec une offre élargie qui ne se limite plus aux vêtements.

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Façade d’un magasin Lefties en zone commerciale, avec le logo Lefties sur l’enseigne
Lefties, l’enseigne à petits prix du groupe Inditex, prépare son retour en France avec des magasins et une offre mode et déco.

Derrière cette relance, un objectif clair se dessine. Reprendre une place sur un marché où Shein, Temu et d’autres acteurs à bas prix ont rebattu les cartes. Reste une question très concrète, pour les clients : où trouver Lefties, et sous quelle forme, dès son arrivée ?

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Depuis Arteixo, Inditex pilote ses marques, dont Zara et Lefties. Crédit : Nemigo.
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Lefties en France : le retour d’une enseigne que les Français ont déjà vue passer

Longtemps, Lefties a été associée à une image d’“outlet”. Une manière d’écouler des stocks et des pièces issues d’autres marques du groupe. Cette époque a pourtant évolué. Les observateurs de la mode décrivent désormais Lefties. Comme une marque à part entière, avec ses propres collections et une stratégie autonome.

Ce n’est d’ailleurs pas une première tentative chez nous. Selon Reuters, Lefties avait déjà ouvert en France en 2009 avant de fermer ses magasins français en 2012. L’enseigne revient donc sur un terrain qu’elle connaît, mais avec un positionnement beaucoup plus agressif.

Ce qui change, c’est aussi le contexte. En dix ans, l’achat de vêtements à petit prix s’est déplacé vers le mobile. Les réseaux sociaux et la livraison rapide. Inditex veut manifestement répondre à cette nouvelle donne, sans renier son modèle de magasins physiques.

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Où trouver Lefties en 2026 : magasins en périphérie et site en ligne

Pour l’instant, il faut être clair : aucune liste officielle de villes ou d’adresses n’a été annoncée publiquement. FashionNetwork indique que la ville ciblée n’est pas communiquée. Et que la direction française d’Inditex n’a pas souhaité commenter au moment des révélations.

En revanche, plusieurs sources s’accordent sur la logique d’implantation. D’après Elle, Lefties viserait des zones commerciales à fort trafic. Plutôt que les emplacements premium en centre-ville souvent associés à Zara. Autrement dit, il faut s’attendre à des magasins en périphérie des grandes agglomérations. Là où les loyers sont plus maîtrisés et où l’on peut déployer de grandes surfaces.

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Le deuxième pilier, c’est le digital. L’enseigne dispose déjà de son site officiel, et la stratégie décrite par la presse repose sur une présence en ligne en parallèle des magasins. Cette combinaison “retail park + e-commerce” ressemble à un plan pensé pour toucher vite, large, et capter les achats d’impulsion.

Une riposte à l’ultra fast fashion… mais aussi une façon de segmenter Inditex

Si Inditex relance Lefties, ce n’est pas seulement pour “faire moins cher”. C’est aussi une manière de mieux segmenter ses marques. Zara garde son image plus mode et plus “tendance”, quand Lefties peut occuper le terrain du prix, sans abîmer le positionnement de la marque phare.

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La concurrence visée est explicitement citée. FashionUnited évoque une décision qui doit permettre à Inditex de mieux faire face à l’ultra fast fashion, en s’appuyant sur des prix bas et une cible plus jeune. Reuters va dans le même sens : le CEO d’Inditex a présenté Lefties comme un levier pour attirer des consommateurs plus jeunes et lutter contre les acteurs low-cost.

Dans cette bataille, l’étiquette devient un argument central. Reuters donne quelques exemples de prix pratiqués par Lefties, avec des robes à partir de 9,90 € et des jeans à 12,99 €, des niveaux comparables à ceux des discounters et des plateformes. La promesse est limpide : rester dans une zone “petit budget”, au moment où Zara est souvent perçue comme ayant monté ses prix.

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L’enseigne discount d’Inditex promet des collections accessibles et renouvelées. Crédit : MAKY.OREL.
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De la mode pour toute la famille… et de la déco pour compléter le panier

Autre évolution majeure : Lefties n’est plus cantonnée à une sélection réduite. L’enseigne revendique aujourd’hui une offre large, pensée pour couvrir plusieurs besoins. Les médias qui ont relayé l’information parlent de collections complètes, pour différents publics, avec une logique “famille” plus marquée qu’à ses débuts.

La partie la plus intéressante, pour le marché français, se joue peut-être hors du textile. Lefties développe aussi des articles pour la maison, un terrain déjà occupé par Zara Home côté Inditex, mais avec des prix qui pourraient être nettement plus accessibles. C’est typiquement le genre d’extension qui pousse à entrer “juste pour regarder” et à ressortir avec un panier plus large.

On comprend mieux la stratégie : attirer par un prix d’appel sur le vêtement, puis fidéliser grâce à des catégories du quotidien. Sur un marché où les enseignes multiplient les relais de croissance, cette célèbre deco peut faire la différence, surtout si les magasins s’installent dans des zones commerciales où l’achat est souvent plus “pratique” que “plaisir”.

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Les raisons d’y croire… et ce qui pourrait freiner Lefties en France

L’arrivée de Lefties en France peut profiter d’un moment particulier. D’un côté, les consommateurs cherchent des prix. De l’autre, la défiance grandit vis-à-vis de certaines plateformes, entre critiques sur la qualité, la traçabilité ou l’impact environnemental.

Sur TDN, on a déjà raconté à quel point l’ultra fast fashion a imposé ses codes, et pourquoi elle inquiète autant qu’elle séduit. Les débats autour de Shein et Temu reviennent régulièrement, y compris avec des alertes sur des produits retirés du marché ou sur des projets susceptibles de coûter plus cher. Dans ce contexte, une enseigne “low-cost mais physique”, portée par un groupe installé, peut rassurer une partie du public qui boudait les magasins discount.

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Mais le pari n’est pas gagné. Lefties revient dans un pays où l’offre discount est déjà dense, entre Primark, Kiabi, les marques de supermarchés, et des plateformes qui mettent une pression énorme sur les prix. Pour exister, il faudra être compétitif sans perdre en désirabilité, tout en assurant des volumes suffisants pour faire tourner de grandes surfaces en périphérie.

Midtown Manhattan, NYC

Ce qu’il faut retenir avant l’ouverture des premiers magasins

Pour l’instant, une chose est certaine : Lefties en France se prépare, et 2026 est la date qui revient dans les sources les plus solides. Les adresses exactes ne sont pas connues, mais la logique d’implantation pointe vers des zones commerciales en périphérie, avec un renfort en ligne pour accélérer la couverture du marché.

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La suite dépendera surtout de l’exécution : les bons emplacements, des prix réellement attractifs, et une offre maison/déco assez forte pour se distinguer. Si la promesse est tenue, Lefties pourrait devenir un nouvel acteur important du “petit prix” en France, avec une crédibilité que les pure players n’ont pas toujours en magasin.

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