250 € par mois pendant 20 ans pour chaque enfant ? Ce dispositif qui fait parler les parents
Avoir un enfant, c’est l’un des plus beaux projets de vie qui soit. Pourtant, de plus en plus de parents y renoncent, non par manque d’envie, mais par manque de moyens !
En ce moment, la France traverse une crise démographique silencieuse et inquiétante. Les chiffres parlent d’eux-mêmes : jamais le pays n’a compté aussi peu de naissances depuis 1945. Alors, que faire pour redonner aux familles l’envie et les moyens de se lancer ?
Des parents effondrés face au coût de la vie !
En 2025, la France a enregistré seulement 644 000 naissances. C’est le chiffre le plus bas depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. Pire, ce nombre a chuté de 24 % depuis 2010. Autrement dit, un quart des bébés ont tout simplement disparu des statistiques. L’INSEE confirme : la tendance est lourde, durable et préoccupante.
Pourtant, les Français veulent toujours des enfants. Ce n’est donc pas le désir qui manque, c’est la possibilité. Selon le rapport parlementaire consulté par l’AFP, trop d’obstacles freinent ce projet de vie. Les parents se heurtent à des barrières économiques, professionnelles et même symboliques. Ainsi, un enfant désiré reste, pour beaucoup, un enfant empêché.
Face à ce constat alarmant, le député Jérémie Patrier-Leitus tire la sonnette d’alarme. Il appelle carrément à une révolution de la politique familiale française. Sa mission parlementaire propose une refonte totale, guidée par quatre principes clairs. Liberté, universalité, lisibilité, stabilité : voilà les fondations d’une nouvelle ambition. Car soutenir les parents, aujourd’hui, c’est sauver la France de demain !
Une refonte totale des aides pour lever les freins financiers
La mesure phare du rapport est aussi la plus audacieuse. Chaque famille recevrait 250 € par enfant et par mois. Et ce, sans conditions de ressources, dès le premier enfant, jusqu’à ses 20 ans. C’est simple, universel et lisible pour tous les parents. Une dizaine d’aides existantes fusionneraient enfin en un seul versement clair.
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Mais ce n’est pas tout. Les entreprises pourraient verser une prime de naissance défiscalisée. Le plafond des avantages fiscaux pour les foyers avec enfants serait également relevé. Car les classes moyennes, trop souvent oubliées, méritent aussi un coup de pouce réel. Les parents qui calculent avant de se lancer ont le droit d’obtenir des réponses concrètes !
Le logement, lui, reste un frein majeur pour des millions de familles. Alors le rapport propose un prêt à taux zéro dès la naissance d’un enfant. En parallèle, la rotation dans le parc social serait améliorée pour les familles qui s’agrandissent. Parce qu’avoir un enfant, c’est aussi avoir besoin d’espace !
Parents dans la société : concilier famille, travail et regard du monde
Être parent, ce n’est pas qu’une question d’argent. C’est aussi une question d’organisation, de temps et de regard social. Le rapport le dit clairement : la société entière doit s’adapter. Les entreprises, les transports, les espaces publics ont tous un rôle à jouer.
Sur le plan professionnel, une mesure change vraiment la donne. Un congé parental unifié de douze mois, payé proportionnellement au salaire. Fini les familles qui renoncent faute de revenus suffisants. Les grands-parents pourraient même bénéficier d’un congé proche aidant pour garder leurs petits-enfants. Car élever un enfant, c’est toute une famille qui se mobilise !
Enfin, la société doit cesser de rejeter les enfants de l’espace public. La polémique autour des wagons SNCF « sans enfants » a tout révélé d’une contradiction absurde. La députée Constance de Pélichy l’a dit sans détour : on ne peut pas vouloir plus de naissances et ne plus tolérer les enfants. Son projet de loi vise donc à interdire ces espaces exclusifs.
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- 15/02/2026 à 12:54D'où viendra l'argent? Compte tenu de la dette abyssale, c'est une annonce pré electorale, irréalisable
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