La claque de Brigitte à Emmanuel Macron dans l’avion était bien une scène de ménage : « Elle a découvert des messages sur le téléphone de son mari »
Souvenez-vous. Mai 2025, tarmac de Hanoï, Vietnam. Les portes de l’avion présidentiel s’ouvrent et les caméras de l’agence AP captent une scène stupéfiante : Brigitte Macron assène un geste brusque au visage d’Emmanuel Macron, juste avant de descendre. Les images font le tour du monde en quelques heures. L’Élysée parle alors d’un « moment de complicité ». Le président assure qu’ils « plaisantaient ». Mais un journaliste politique de Paris Match vient de livrer une tout autre version des faits — et le nom de la personne qui a déclenché cette dispute conjugale au sommet de l’État.

Des images qui ont fait trembler l’Élysée
Quand la vidéo a commencé à circuler, la cellule de communication de la présidence a immédiatement tenté d’éteindre l’incendie. « On plaisantait », « on se chamaillait » : Emmanuel Macron a lui-même pris la parole pour dédramatiser. Il a même pointé du doigt les réseaux sociaux et des comptes qu’il qualifie de proches des sphères prorusses, les accusant d’avoir transformé un moment anodin en polémique planétaire.
Sauf que personne n’y a vraiment cru. Les images étaient trop nettes, le geste trop vif. La réaction officielle de l’Élysée n’a convaincu ni les médias internationaux, ni les internautes. Sur X (anciennement Twitter), la séquence a été visionnée des dizaines de millions de fois. Et aujourd’hui, on sait enfin pourquoi cette scène n’avait rien d’une plaisanterie.
Le livre qui fait voler en éclats la version officielle
Florian Tardif est journaliste politique à Paris Match. Dans son ouvrage Un couple (presque) parfait, publié aux éditions Albin Michel, il revient en détail sur cet épisode. Et ce qu’il raconte contredit frontalement le récit de l’Élysée.
Invité ce matin sur RTL, Tardif a été sans ambiguïté : « C’est une scène de couple. On le regrette aujourd’hui à l’Élysée parce qu’ils auraient pu montrer à ce moment-là qu’ils étaient un couple, un vrai couple, pas un couple parfait. » Autrement dit, la présidence aurait mieux fait d’assumer la dispute plutôt que de tenter de la maquiller en « complicité ».
Mais l’essentiel est ailleurs. Ce que le président n’avait jamais expliqué publiquement, c’est la raison précise de cette colère de Brigitte Macron. Et Florian Tardif l’a révélée.
Un téléphone, des messages et une actrice iranienne
Selon le journaliste, Brigitte Macron a découvert des messages sur le téléphone de son mari. Pas n’importe quels messages : des échanges avec Golshifteh Farahani, actrice franco-iranienne mondialement connue pour ses rôles dans Paterson de Jim Jarmusch ou Extraction avec Chris Hemsworth.
Florian Tardif précise sur RTL : « Brigitte Macron a vu un message d’une actrice iranienne, Golshifteh Farahani. Le président de la République a pendant quelques mois entretenu une relation platonique avec des messages qui sont allés assez loin. » Le mot « platonique » est posé, mais l’expression « allés assez loin » laisse deviner que le contenu de ces échanges dépassait largement la simple courtoisie protocolaire.
On comprend mieux la violence du geste. Brigitte Macron n’a pas giflé son mari pour une broutille ou un désaccord sur le programme de la visite officielle. Elle venait de découvrir, dans un espace clos — l’avion présidentiel —, que l’homme qu’elle a épousé entretenait une correspondance intime avec une autre femme. Et les caméras étaient déjà là.
« Un vrai couple, pas un couple parfait »
Ce qui frappe dans les révélations de Tardif, c’est aussi le regret qu’il attribue à l’Élysée. La dynamique du couple Macron a toujours été un sujet de fascination publique. Leur histoire — l’élève et sa professeure, la différence d’âge, le mariage contre l’avis de tous — fait partie intégrante du récit macronien. Le couple est un pilier de communication.
En niant la scène de ménage, l’Élysée a fait exactement l’inverse de ce qui aurait pu fonctionner. Admettre une dispute, c’était montrer un couple humain. La nier, c’était nourrir les théories complotistes et s’exposer à ce genre de révélation ultérieure, bien plus embarrassante.
D’autant que Brigitte Macron elle-même avait confié publiquement avoir « vu la noirceur du monde » pendant ses années à l’Élysée. Cette gifle sur le tarmac de Hanoï prend désormais une tout autre dimension.
Trump s’en était déjà mêlé
L’épisode avait eu des répercussions diplomatiques inattendues. Donald Trump avait publiquement moqué Macron en déclarant : « Il se fait vraiment maltraiter par sa femme. Il se remet encore d’une droite dans… » Le président américain n’avait pas hésité à en faire un sujet de raillerie devant les caméras.
Dans un autre registre, Trump avait aussi défendu Brigitte en comparant sa beauté à celle de Candace Owens, prouvant que la première dame française cristallise les passions bien au-delà des frontières hexagonales. La gifle de Hanoï est devenue un événement géopolitique malgré elle.
Ce que ça dit du couple le plus scruté de France
Au fond, cette histoire raconte quelque chose de plus profond qu’un simple fait divers people. Le couple Macron a toujours joué la carte de la fusion amoureuse, du destin romanesque, de l’amour qui résiste à tout. Emmanuel Macron a même raté un concours prestigieux deux fois, supposément parce qu’il était « trop amoureux ».
Mais la réalité conjugale rattrape même les présidents. Des messages échangés avec une actrice, une épouse qui découvre tout au pire moment, un geste de colère capté par les caméras du monde entier. Christophe Barbier avait dressé un bilan sévère du rôle de Brigitte Macron en tant que première dame. Cette séquence vietnamienne ajoute un chapitre douloureux à un mandat déjà éprouvant pour elle.
Les révélations de Florian Tardif dans Un couple (presque) parfait ne font sans doute que commencer à faire parler. La vie intime des Macron a toujours alimenté les conversations. Mais cette fois, ce n’est plus une rumeur de forum obscur. C’est un journaliste de Paris Match, micro en main sur RTL, qui affirme que la gifle la plus célèbre de la Ve République avait bien une raison — et cette raison porte un nom.