Isabelle Mergault avait un amour secret : il était son chauffeur et elle le décrivait comme un homme « très très beau »
Elle avait tout fait pour que personne ne sache. Sa maladie, ses amours, ses doutes : Isabelle Mergault avait élevé la discrétion au rang d’art de vivre. Pourtant, quelques mois avant sa mort, elle avait laissé échapper un aveu qui avait surpris tout le monde. Un homme partageait sa vie. Un homme dont elle gardait jalousement le secret.
Une mort qui a pris tout le monde de court

Le 20 mars, un communiqué de l’AFP venait confirmer l’irréparable. Isabelle Mergault n’était plus. C’est Laurent Ruquier, son ami de longue date, qui avait relayé la nouvelle avec la famille de la défunte. La comédienne, réalisatrice et scénariste s’en était allée à seulement 67 ans.
Ce qui avait frappé le public, c’est que presque personne ne savait qu’elle était malade. Un cancer des poumons diagnostiqué depuis plusieurs mois, qui avait fini par se métastaser au foie. Elle se battait en silence, loin des caméras, loin des plateaux.
Sa disparition avait provoqué une vague d’émotion immense dans le milieu artistique. Les mots déchirants de sa fille Maya lors des obsèques avaient bouleversé jusqu’aux plus stoïques. Mais derrière le deuil public, un secret personnel commençait à refaire surface.
Le jour où elle a tout avoué sur RTL
C’était le 19 mars 2024, la veille de sa mort. Isabelle Mergault était sur RTL et avait décidé, ce jour-là, de lever un coin du voile. Avec sa franchise habituelle, elle avait glissé une confidence que personne n’attendait.
« La vérité est que je ne vis pas avec quelqu’un. Mais oui, j’ai une petite relation. » Ces quelques mots avaient suffi à déclencher une vague de curiosité. Elle qui ne parlait jamais de sa vie intime venait d’admettre qu’un homme occupait une place dans son quotidien.
Par la suite, c’est dans les colonnes de Closer qu’elle avait accepté d’en dire un peu plus. Et ce qu’elle avait révélé avait de quoi surprendre.
Son chauffeur, son garde du corps, son amoureux

L’homme en question n’était pas un inconnu. Isabelle Mergault l’avait elle-même embauché des années auparavant. C’est sur le tournage de son film Donnant, Donnant, en 2010, qu’il était entré dans sa vie professionnelle.
« J’avais besoin d’un chauffeur, d’un homme qui puisse m’assister afin que je sois totalement disponible », avait-elle expliqué. Il avait d’abord été son employé, son garde du corps, celui sur qui elle pouvait compter dans les moments intenses d’un tournage.
Puis quelque chose avait changé. Les liens s’étaient transformés. Ce qui avait commencé comme une relation professionnelle avait évolué vers quelque chose de bien plus personnel. Et visiblement, cet homme lui plaisait énormément.
« Très très beau » et « baraqué » : elle ne cachait pas son admiration
Isabelle Mergault n’avait pas mâché ses mots pour décrire cet homme. Elle l’avait qualifié de « très très beau » et de « baraqué ». Des adjectifs qu’elle avait lâchés avec une franchise désarmante, sans pudeur excessive.
Laurent Ruquier, son ami fidèle, était l’un des rares à connaître l’existence de cette relation. Gérard Jugnot également, proche de la comédienne, avait été dans la confidence. Mais pour le grand public, ce chapitre restait totalement inconnu.
Quant à l’identité précise de cet homme, Isabelle Mergault avait choisi de ne pas la révéler. Les indices distillés ici et là permettent de tracer un portrait, mais son nom n’a jamais été officiellement dévoilé.
À lire aussi
Sa fille Maya ne l’avait jamais rencontré

Isabelle Mergault avait adopté deux filles. L’une d’elles, Maya, qu’elle avait toujours protégée des médias, n’avait jamais eu l’occasion de croiser cet homme mystérieux.
La comédienne l’avait elle-même expliqué : son emploi du temps surchargé ne lui avait pas permis les présentations. Elle travaillait énormément, les tournées s’enchaînaient, et cette relation restait finalement dans un espace à part, presque parallèle à sa vie familiale.
Personne ne sait non plus combien de temps cette « petite relation » a duré. A-t-elle perduré jusqu’à ses derniers mois ? Est-elle restée dans sa vie pendant qu’elle se battait contre la maladie ? Ces questions resteront sans réponse. Après sa mort, l’avenir de ses deux filles a occupé toutes les conversations.
Son rapport aux hommes : jeunes ou rien
Ce n’est pas un hasard si cet homme était plus jeune qu’elle. Isabelle Mergault avait toujours eu un attrait assumé pour les hommes plus jeunes. Elle le disait elle-même, avec le sens de la formule qui la caractérisait.
« Je ne peux pas me taper un homme qui a mon âge, il est trop vieux. Ah non, moi il me faut un plus jeune et les jeunes ne veulent pas. » Une boutade, certes, mais qui reflétait une réalité. Elle ne se voyait pas avec un homme de sa génération.
Ce paradoxe amusant — vouloir des hommes plus jeunes tout en estimant que ces derniers ne voulaient pas d’elle — disait beaucoup sur son rapport à l’amour : exigeant, lucide, teinté d’autodérision.
« Je donne tout mais pas longtemps »

Isabelle Mergault avait aussi livré une clé pour comprendre son mode de fonctionnement amoureux. Une phrase lapidaire qui résumait tout : « Je donne tout mais pas longtemps. »
Une intensité brève plutôt qu’une durée tiède. C’était son choix, pleinement assumé. Elle ne cherchait pas la stabilité conventionnelle. Elle cherchait quelque chose d’autre, de plus fort, même si c’était éphémère.
Ces confidences, distillées au fil d’interviews rares, esquissent le portrait d’une femme qui avait autant de profondeur dans sa vie privée que dans ses œuvres. Elle aimait comme elle créait : avec passion et sans concession.
Un secret bien gardé jusqu’au bout
Ce qui frappe, rétrospectivement, c’est la cohérence d’Isabelle Mergault jusqu’au dernier moment. Elle avait caché sa maladie. Elle avait caché son amour. Deux secrets menés de front, avec la même détermination.
Seuls ses plus proches — Laurent Ruquier en tête — savaient vraiment à quoi ressemblait sa vie loin des projecteurs. Le reste du monde ne découvrait les pièces du puzzle qu’après coup, au fil des confidences distillées dans les médias.
Isabelle Mergault avait choisi de partir comme elle avait vécu : en gardant l’essentiel pour elle. Cet homme « très très beau et baraqué » restera sans doute l’un des derniers mystères d’une femme qui avait fait de la discrétion sa signature. Les obsèques au Père-Lachaise avaient réuni ses proches dans un dernier adieu aussi intime qu’elle l’aurait souhaité.