Icône menu hamburger Icône loupe de recherche

Révélations glaçantes de Lucie Lucas : l’héroïne de Clem raconte son calvaire entre agressions sexuelles et viols…

Publié par Claire JONNIER le 25 Nov 2019 à 11:05

Ce samedi 23 novembre, c’est Lucie Lucas qui décide de se livrer sur son calvaire. C’est ainsi que sur son compte instagram, l’héroïne de Clem revient sur ses souvenirs douloureux, entre agressions sexuelles et viols. Découvrez son témoignage bouleversant dans la vidéo ci-dessous

>> À lire aussi : « Il m’a violée alors que les caméras tournaient » le témoignage glaçant d’Alyssa Milano

Lucie Lucas : elle se livre sur son calvaire

Lucie Lucas, nous la connaissons surtout comme l’héroïne de la série Clem. Aujourd’hui maman de trois enfants, la jeune femme semble plus épanouie que jamais. Et pourtant, cela n’a pas toujours été le cas, loin de là. C’est ainsi qu’à l’occasion de la manifestation de ce 23 novembre contre les violences conjugales et sexuelles, elle décide de s’exprimer sur son compte instagram.

« De tout mon cœur avec les femmes et les hommes qui marchent dans les rues aujourd’hui contre les violences faites aux femmes. Ce que je partage avec vous dans ce post est une partie de mon intimité, un extrait de ce que je suis. Merci à toutes les femmes qui ne se taisent plus.» Et elle se lance dans un récit aussi glaçant que terrible qui va de l’école primaire jusqu’à son adolescence.

>> À lire aussi : Miley Cyrus victime d’une agression sexuelle à Barcelone !

Un récit glaçant

Sur son compte instagram, Lucie Lucas revient sur ses années primaires avec ces garçons qui l’a coincée dans les toilettes pour la déshabiller ou encore, ce professeur de théâtre qui « tâtait ses seins naissants. » Mais que dire également de son professeur de piscine qui « s’amusait à comparer le développement de son corps à celui de ma meilleure amie » et de son prof de techno qui « la coinçait dans le cagibi noir. »

Mais le pire, c’est certainement son adolescence et le récit des viols. « J’aimais être adolescente, devenir femme. Mais je n’aimais pas être sifflée à chaque fois que je sortais dans la rue. J’aimais secrètement ce garçon de deux ans de plus que moi, tous les étés pendant les vacances, mais je n’ai pas aimé qu’il s’en aperçoive et qu’il me viole dans sa cave quand je pleurais toutes les larmes de mon corps en disant « non » mais que je ne criais pas ni ne me débattais pour épargner ma mère qui attendait dans sa voiture à quelques mètres de là que je finisse mes « adieux romantiques.» J’aimais tant ce petit copain, mais je n’ai pas aimé qu’il me viole avec la volonté de me faire mal et de me punir parce qu’il pensait que je l’avais trompé.»

>> À lire aussi : Rennes : après avoir nié pendant 4 ans, il avoue avoir violé et agressé sexuellement 14 mineurs, dont ses filles

Une conclusion douloureuse et un message d’espoir

Mais pour finir, Lucie Lucas tente de transmettre un message d’espoir pour toutes les femmes qui se reconnaissent dans son récit.
: « Des exemples, j’en ai encore… Et des souvenirs sexuellement désagréables, j’en ai depuis que j’ai 3 ans. Je ne sais pas si je connais une seule femme qui n’ai pas de douloureuses expériences à partager. Et que dire à celles qui meurent sous les coups ? Nous sommes des mères, des sœurs, des amoureuses, des inconnues… Nous sommes la moitié de l’humanité. Nous demandons le respect, la tranquillité, la vie. Nous voulons vivre dans un monde où nous aimons et respectons les hommes et jamais ne les craignons. Nous n’acceptons plus la hiérarchisation des sexes et la violence des gestes ou des mots. La PAIX ».

0