Après l’Iran, Donald Trump sur le point de bombarder un autre pays ?
Puisqu’il n’a pas hésité une seconde à s’attaquer à l’Iran, Donald Trump pourrait ne pas s’arrêter de sitôt…
La folie des grandeurs… Donald Trump est hors de contrôle. De même que Benyamin Netanyahou, en qui il a trouvé un allié de taille. C’est pourquoi les deux hommes ont conjointement décidé de s’attaquer à l’Iran, visant notamment ses infrastructures navales et ses dirigeants. Des attaques auxquelles le pays a répondu dans la foulée, s’attaquant à des pays alliés des États-Unis et d’Israël et se trouvant au Moyen-Orient.
Donald Trump : un dirigeant avide de pouvoir
Depuis, les frappes se multiplient. Une situation qui laisse le monde, déjà gangrené par un nombre impressionnant de conflits armés, sans voix.
Beaucoup semblent oublier que, dès son arrivée au pouvoir, Donald Trump a fait le choix d’une attitude offensive. En effet, le président américain n’a pas hésité à se montrer provocant, voire menaçant vis-à-vis d’autres dirigeants.
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Au fil des mois, ses relations se sont dégradées avec un grand nombre d’entre eux. Bien décidé à appliquer son slogan « Make America great again », il a réduit à néant les efforts déployés par ses prédécesseurs et privilégie une politique sans concession. Ouvertement en conflit avec la Chine, il ne cache pas non plus son aversion pour Vladimir Poutine, vis-à-vis duquel il nourrit des sentiments pour le moins ambivalents.
« Il y a beaucoup de fausses nouvelles ces jours-ci »
S’il l’admire pour sa « force », il rêve de le faire plier. Un jeu auquel il se livre avec une détermination telle qu’il serait prêt à entrer en guerre avec la Russie pour avoir le dessus. À titre d’exemple, il se montre intransigeant en ce qui concerne la guerre en Ukraine et les décisions prises par le président Poutine.
En 2024, alors qu’il était en passe de se faire réélire, Donald Trump n’a pas caché ses intentions à son égard.
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« Si vous allez en Ukraine, je vais bombarder Moscou. Je vous dis que je n’ai pas le choix », révèlent ainsi des enregistrements audios relayés par CNN en juillet 2025. Il aurait par la suite déploré que le concerné ne le prenne pas totalement au sérieux. Interrogée à ce sujet, la Maison-Blanche a choisi de ne pas commenter les propos. De son côté, le Kremlin a joué la carte de la prudence et a déclaré via son porte-parole Dmitri Peskov ne pas savoir « s’il s’agit d’un faux ou non ». « Il y a beaucoup de fausses nouvelles ces jours-ci », a-t-il ajouté.