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Aller aux urgences pourrait bientôt coûter plus cher

Publié par Elodie GD le 25 Fév 2026 à 9:28

Les hausses annoncées rentrent dans le cadre du budget de la Sécurité sociale 2026 et, en cas de validation, seront appliquées à compter du 1ᵉʳ mars.

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Mauvaise nouvelle pour les patients. Après une prise en charge diminuée des frais dentaires ou de certains traitements, ce sont désormais les séjours en hôpital qui sont menacés par une augmentation. D’après les informations de l’AFP, le gouvernement envisage d’augmenter plusieurs forfaits hospitaliers dès le 1ᵉʳ mars 2026. L’objectif ? Faire économiser plus de 400 millions d’euros de charges à la Sécu.

Les forfaits hospitaliers menacés d’augmentation

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Dans le cadre de cette démarche, quatre projets d’arrêté et un projet de décret ont été transmis pour avis consultatif à plusieurs instances, dont le Conseil de l’assurance maladie ou l’Union nationale des organismes complémentaires d’assurance maladie.

Si les textes sont adoptés, le « forfait journalier hospitalier » (soit la somme laissée à la charge des patients au titre des frais d’hébergement et d’entretien, ndlr) passera de 20 à 23 euros par jour. En cas d’hospitalisation en service de psychiatrie, le forfait actuel de 15 euros passera à 17 euros.

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De même, le « forfait patient urgences » (FPU), facturé pour un patient pris en charge mais qui ne sera pas hospitalisé ensuite, passera de 19,61 euros à 23 euros. À noter qu’il est systématiquement pris en charge par la complémentaire santé. Minoré pour certains patients vulnérables, il augmentera également et passera de 8,49 à 9,96 euros.

Les soins de plus de 120 euros dans le viseur du gouvernement

En cas de soins lourds et coûteux, notamment pour ceux qui dépassent 120 euros, la « participation forfaitaire » s’élèvera à 32 euros au lieu de 24 euros. Certains patients restent exonérés de ces charges : c’est le cas des femmes enceintes en fin de grossesse, des nouveaux-nés ou encore des bénéficiaires de la complémentaire santé solidaire.

Non remboursés par l’Assurance maladie, ces frais sont d’ordinaire remboursés par les complémentaires santé. Toutefois, environ 4 % des Français (ce qui équivaut à 2,5 millions de personnes) n’en disposent pas. C’est donc seuls qu’ils doivent s’acquitter du paiement des forfaits qui sont actuellement menacés de hausse.

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S’il avait annoncé sa volonté de décharger la Sécurité sociale d’une partie des charges, le gouvernement n’avait jusqu’alors pas précisé comment il comptait y procéder. Si tous les textes sont adoptés, les patients ou leurs complémentaires se verront obligés de mettre la main à la poche à compter du 1ᵉʳ mars.

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