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Peut-on vraiment être allergique à l’eau ?

Publié par Justine Rousseau le 05 Sep 2021 à 8:40
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Alors que les allergies aux pollens ou aux cyprès sont connues de tous, certains font des réactions allergiques… à l’eau ! Mais d’où vient cette maladie et existe-t-il des traitements ?

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eau

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Le prurit aquagénique : qu’est ce que c’est ?

Au contact de l’eau, la peau de certaines personnes se met à brûler et picoter. Souffrant également de démangeaisons, quelle que soit la température de l’eau, cette allergie reste encore peu connue. C’est ce qu’on appelle le prurit aquagénique. Cette réaction est cependant non visible sur la peau contrairement à l’urticaire aquagénique qui se traduit par des plaques rouges et l’apparition de boutons.

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Ces allergies peuvent survenir au contact de l’eau sur la peau mais aussi si elle est bue. Généralement, les démangeaisons surviennent entre 5 et 30 minutes après exposition et disparaissent en 20-30 minutes.

Cette maladie peut aussi bien apparaître chez les hommes que chez les femmes, les jeunes ou les moins jeunes mais rarement chez les enfants. Elle reste quand même rare et peut intervenir quelques mois ou années après un rebondissement important dans la qualité de vie de certaines personnes.

Le prurit aquagénique n’a pas vraiment de traitement

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Au sens médical du terme, le prurit aquagénique n’est pas une allergie. Il est caractérisé de cette manière par les patients puisque c’est une réaction après exposition. Toutefois, les marqueurs sanguins qui caractérisent une allergie (les IeG, des anticorps spécifiques) ne sont pas présents en cas de prurit aquagénique.

C’est pour cette raison qu’il n’y a pas vraiment de traitement contre cette maladie. Le Pr Doutre, dermatologue au CHU de Bordeaux, s’est exprimé sur le sujet : « On commence en général par les anti-histaminiques classiques, dont l’action anti-inflammatoire peut agir sur certains prurits aquagéniques » mais la plupart du temps « ça ne marche pas » .

Une autre méthode existe pour soulager les malades : la photothérapie. Impliquant des séances d’UV dans des cabines spécifiques aux cabinets de dermatologie, ce traitement agit comme un anti-inflammatoire. Malheureusement, en raison des risques de cancers de la peau, cette méthode empêche une poursuite trop prolongée.

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