Corée du Nord : des adolescents viennent d’être exécutés après avoir regardé un K-drama !
La K-Pop conquiert le monde entier avec sa musique addictive. Mais cette même vague culturelle provoque une réaction violente dans un pays. En Corée du Nord, apprécier ces contenus mène à des conséquences dramatiques. Les transfuges osent enfin briser le silence sur ces pratiques !
Des atrocités contre les amateurs de K-Pop en Corée du Nord !
Amnesty International vient de lever le voile sur une réalité glaçante. L’organisation a interrogé des dizaines de transfuges de la Corée du Nord. Leurs témoignages décrivent un système de terreur absolue. Regarder une série coréenne peut vous coûter la vie. Écouter du K-Pop vous envoie directement dans un camp de travail.
Les victimes sont partout, même parmi les plus jeunes. Des lycéens ont été exécutés pour avoir visionné Squid Game. D’autres finissent dans des camps pour cinq ans de travaux forcés. Certains citoyens vendent même leur maison pour payer des pots-de-vin. C’est le seul moyen d’échapper à une mort certaine en Corée du Nord !
En 2021, les autorités ont fusillé un vendeur de clés USB. Son crime ? Avoir distribué des épisodes de Squid Game dans le pays. Un étudiant acheteur a écopé de la prison à perpétuité. Six de ses camarades purgent maintenant cinq ans de travaux forcés. Leurs professeurs ont été virés et bannis vers les mines.
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Tout le monde regarde, même ceux qui punissent !
Voici le comble de l’absurdité en Corée du Nord : tout le monde consomme ces séries interdites. Les transfuges révèlent un double jeu généralisé dans tout le pays. Les cadres du parti regardent fièrement les dramas coréens chez eux. Les policiers qui arrêtent les contrevenants font aussi la même chose. Personne n’est dupe, mais la comédie continue !
Un témoin résume parfaitement cette hypocrisie nationale spectaculaire. « Les travailleurs regardent ouvertement, les agents de sécurité regardent en cachette ». La police visionne les séries en toute sécurité chez elle. Puis, elle arrête les citoyens pour le même comportement. Tout le monde sait que tout le monde regarde.
Cette situation crée un climat de terreur psychologique permanent. N’importe qui en Corée du Nord peut devenir coupable du jour au lendemain. La loi s’applique de façon totalement arbitraire et sélective. Si vous êtes riche, alors vous payez et vous survivez. Mais si vous êtes pauvre, vous finissez exécuté sur la place publique !
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Des exécutions publiques imposées en Corée du Nord !
Le régime de Kim Jong Un a transformé les exécutions en spectacle éducatif obligatoire. Des dizaines de milliers de citoyens en Corée du Nord doivent expressément y assister. Choi Suvin, une transfuge de 39 ans, raconte son expérience traumatisante. « Les autorités ont ordonné à tout le monde de venir », témoigne-t-elle. C’est du lavage de cerveau organisé à l’échelle nationale.
Les écoles emmènent même leurs élèves adolescents regarder ces mises à mort. C’est présenté comme de « l’éducation idéologique » par les autorités. Les victimes exécutées avaient simplement regardé des médias sud-coréens. Le message est clair et terrifiant pour tous les spectateurs : « Si vous regardez, cela vous arrivera aussi ».
Depuis 2020, une loi rend tout cela parfaitement légal en Corée du Nord. Elle vise « l’élimination de la pensée et culture réactionnaires ». Regarder, distribuer ou posséder des contenus étrangers devient alors un crime capital. Le texte vise surtout les médias sud-coréens et américains. La peine maximale ? C’est la mort pure et simple.