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Ce syndrome incurable lui procure des douleurs intenses plus fortes que l’amputation d’une jambe

Publié par Nicolas F le 02 Déc 2017 à 10:11
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La prochaine fois que vous taperez votre orteil sur le coin d’une table basse vous penserez à Paige Howitt, cette pauvre jeune femme qui souffre dix fois plus, en permanence. Sa condition médicale rare est considérée comme la douleur la plus intense qui existe au monde.

 

Son syndrome douloureux est incurable

Ce n’est pas pour rien que la condition dont souffre Paige Howitt s’appelle le syndrome douloureux régional complexe (SDRC). Il s’agit de douleurs intenses, plus fortes que ce qu’on pourrait imaginer, au niveau des membres inférieurs. Les personnes atteintes de ce syndrome souffrent plus que n’importe qui d’autres, alors que rien n’est visible à l’œil nu à part des inflammations. Pour soulager sa peine et dormir la nuit, Paige dort à côté d’un réfrigérateur rempli de sacs de glaçons qu’elle applique sur ses jambes lorsque la douleur est trop intense.

 

La douleur est pire que l’amputation d’une jambe

Elle emballe ses jambes et les pose sur un coussin particulier pendant la nuit, pour dormir à peu près quatre heures. Selon l’indice de McGill, qui évalue la douleur, les personnes qui souffrent du SDRC endurent des sensations pires que l’accouchement, l’amputation d’une jambe, une fracture à la jambe ou même un cancer.

 

Elle pourrait se faire amputer

Paige, une analyste boursière, agonise 24 heures sur 24 depuis maintenant 6 ans. Malheureusement, cette condition est incurable. Elle recherche actuellement 33 000 dollars pour acheter sa propre chambre à pression d’oxygénothérapie hyperbare, qui lui permettrait de soulager ses douleurs. Si elle ne réussit pas à récolter l’argent, elle pourrait se faire couper les jambes afin de ne plus souffrir.

 

Elle n’a plus de vie

« Le plus difficile, c’est qu’il n’y a pas de moment où la douleur n’est pas là. Mes genoux sont toujours soit bleus de froid soit rouges à cause de la sensation de brûlure. Je souffre de dépression et d’anxiété. Je touche le fond. Si les gens veulent sortir boire un verre ou aller au cinéma, c’est impossible car les genoux doivent toujours être dans certaines positions ». Elle a déjà tout essayé, la physiothérapie, les programmes de désensibilisation et la chambre respiratoire.

 

Images vidéo : SWNS
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