Une lycéenne fait manger des cookies à ses camarades. Ce qu’elle avait mis dedans est à vomir…

 


On ne sait pas s’il faut en rire ou en pleurer. C’est l’histoire la plus insolite (et sans doute la plus macabre) qu’il vous sera donné de lire aujourd’hui. Celle d’une lycéenne qui a offert à ses camarades des cookies pour le moins horribles !

 

Les cendres de son grand-père dans les cookies.

Vous avez bien lu. Nous sommes aux Etats-Unis, en Californie. Une lycéenne affirme avoir confectionné des cookies pour ses camarades de classe. Sauf que sa recette est des plus horribles. Elle a incorporé, dans le mélange, les cendres de son grand-père.

 

C’est le 4 octobre que les faits ont eu lieu. Paul Doroshov, de la police de Davis, n’a eu d’autre solution que d’admettre que les dires de la jeune fille étaient, malheureusement, très crédibles.

 

Alors qu’elle avait organisé un goûter « spécial », elle avait distribué ses fameux cookies. Et le plus étonnant ? (et horrible, cela va de soi !) si certains ne savaient pas quel était l’ingrédient mystère, d’autres « étaient prévenus et les ont quand même consommés » déplore le policier.

Il mange un cookie et voit des « petits grains gris »

L’un des 9 lycéens concernés, Andy Knox, a témoigné à la télévision locale. Il a expliqué qu’une fille de sa classe lui avait offert un gâteau en lui précisant qu’il contenait une « ingrédient spécial« .

 

L’adolescent a tout de suite pensé qu’il s’agissait de cannabis et a donc dévoré le gâteau. Selon ses dires, le biscuit n’était pas mauvais. Par contre, il y avait à l’intérieur des « petits grains gris » et il avait une particularité. Celle de craquer « sous la dent, comme quand on mange du sable étant enfant ».

 

Le soucis dans cette affaire ? (en plus des faits, bien entendu.) C’est que si les policiers ont bien ouvert une enquête, ils ne savent pas encore comment qualifier juridiquement les faits. Ils sont en train d’étudier une section du Code pénal de Californie sur la profanation de cadavres mais le chef de troubles à l’ordre public pourrait être plus approprié.

 

Un responsable du lycée, quant à lui, se dit au regret de l’ampleur de la médiatisation de l’affaire pour quelque chose qu’il juge d’une « affaire de famille ». Il s’est voulu rassurant en rappelant que les élèves concernés ne courraient aucun risque sanitaire.

 

Et bon appétit bien sûr.

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Publié par Mélaine le 19 Oct 2018
 
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