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Laeticia Hallyday touchée en plein coeur : « un trou dans la poitrine »

Publié par Killian Ravon le 28 Fév 2026 à 11:02

Laeticia Hallyday a laissé un message rare et très personnel sous la publication d’une créatrice de contenu. Samantha Gruvier, qui raconte la perte brutale de son mari quelques semaines après leur mariage.

Laeticia Hallyday marchant dans une rue à Paris, en 2025.
Laeticia Hallyday photographiée dans les rues de Paris, en 2025. Crédit : ManoSolo13241324

À travers ces mots sur l’absence et la survie, la veuve de Johnny Hallyday dit avoir été « émue au cœur ». Comme si le récit venait toucher une zone restée à vif.

Johnny Hallyday et Laeticia Hallyday lors d’un événement en 2009. Crédit : Georges Biard.

Une publication Instagram qui dépasse le simple témoignage

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Sur les réseaux, certains textes stoppent net le défilement automatique. Celui de Samantha Gruvier, suivi par des dizaines de milliers d’abonnés, fait partie de ces récits qui s’imposent sans bruit. En s’appuyant sur des détails concrets et une chronologie implacable. Selon le magazine Public, la jeune femme y raconte avoir épousé Alex le 23 février 2019. Avant de le perdre « quelques semaines plus tard ».

Au fil des lignes, elle décrit ce que le langage du quotidien n’arrive pas toujours à contenir. Il est question d’une table qui sonne creux, de draps encore marqués par une présence. Et d’objets banals devenus des points de douleur. L’une des phrases, rapportée par Public, résume cette sensation physique du deuil : « apprendre à respirer avec un trou béant dans la poitrine ». On se souvient que Laeticia a elle-même affronté une nouvelle séparation difficile par le passé.

Derrière l’émotion, le texte suit aussi un mouvement plus large, celui de la reconstruction. Samantha Gruvier explique ne pas avoir été « forte », mais avoir « survécu », avant d’évoquer, des années plus tard, le retour d’une lumière dans sa vie. Public précise qu’elle parle aujourd’hui d’un nouveau compagnon et d’une petite fille, comme d’une vie réassemblée pièce par pièce.

L’écriteau affiché sur le portail de l’église de la Madeleine à Paris. Crédit : ManoSolo13241324.

Laeticia Hallyday, un écho immédiat et un message très rare

La réaction de Laeticia Hallyday n’a pas tardé. Là où beaucoup se contentent d’un emoji ou d’un mot rapide, elle a pris le temps d’écrire une phrase qui ressemble à une reconnaissance intime. D’après Public, la veuve de Johnny Hallyday a commenté : « Ton texte m’a émue au cœur… il dit si justement ce que celles et ceux qui ont aimé profondément peuvent comprendre. Merci pour cette sincérité et cette lumière. »

Ce type d’intervention est peu fréquent chez elle sous des comptes qui ne relèvent pas de son cercle médiatique habituel. Le choix des mots compte, parce qu’il ne s’agit pas seulement de saluer un “beau texte”, mais de dire que l’expérience racontée est compréhensible de l’intérieur. Dans ce message, Laeticia Hallyday ne détaille rien de sa propre histoire, mais elle laisse deviner ce que certains récits réveillent, même après des années de deuil impossible.

Un texte manuscrit laissé par un admirateur pendant l’hommage. Crédit : ManoSolo13241324.

Son parcours est connu du grand public, et il reste associé à une date qui a marqué la France. Johnny Hallyday est mort le 5 décembre 2017, à l’âge de 74 ans, des suites d’un cancer du poumon, et ses obsèques à Paris avaient suscité un hommage populaire exceptionnel. Les deuils n’ont pourtant pas tous la même temporalité médiatique. Celui de Laeticia Hallyday s’est déroulé sous les projecteurs, entre hommages, tensions familiales et bataille autour de l’héritage, autant d’éléments qui brouillent parfois la simple réalité d’une absence.

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Une publication partagée par Samantha Gruvier (@samantha_grv)

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Quand les réseaux sociaux deviennent un lieu de deuil

Instagram n’est plus seulement un album, c’est aussi un espace de récit. On y partage une joie, une annonce, une naissance, mais aussi des ruptures, des disparitions, et ces périodes où l’on apprend à “tenir”. Le texte de Samantha Gruvier s’inscrit dans cette évolution : la plateforme sert de journal ouvert, avec le risque de l’exposition, mais aussi la possibilité d’être comprise.

Ce qui frappe, dans les extraits repris par Public, c’est le choix du concret. La douleur n’est pas seulement formulée en grandes idées, elle est ancrée dans des images simples : une brosse à dents immobile, des vêtements rangés, une porte qui ne s’ouvrira plus. Laeticia Hallyday, que l’on a pu voir en larmes sur la tombe de son mari à Saint-Barthélemy, connaît parfaitement cette réalité.

Cette écriture du détail produit souvent une émotion plus forte que les phrases “générales”. Elle permet aussi à ceux qui lisent de se reconnaître, même si leur histoire diffère. Quand Laeticia Hallyday parle de « celles et ceux qui ont aimé profondément », elle pointe justement ce terrain commun : l’intensité d’un lien, et ce qu’il reste quand l’autre n’est plus là.

Reste une question, plus silencieuse : que fait-on de ces récits une fois publiés ? Les réseaux offrent un soutien immédiat, mais ils peuvent aussi ramener la douleur à la surface au gré d’un souvenir qui remonte, d’une date anniversaire, ou d’un simple post croisé “par hasard”. Le deuil, lui, n’a pas d’algorithme.

Dépôt de fleurs et portrait lors d’un hommage à Paris. Crédit : ManoSolo13241324.

La disparition de Johnny Hallyday, une blessure publique devenue intime

Pour comprendre pourquoi ce témoignage touche Laeticia Hallyday, il faut revenir à ce que la mort de Johnny a représenté. Le 5 décembre 2017, l’annonce avait déclenché une vague d’hommages et une forte émotion nationale, avec une cérémonie à l’église de la Madeleine et un cortège sur les Champs-Élysées.

Dans ces moments, la France entière “partage” un événement, mais la famille, elle, continue après. Laeticia Hallyday a souvent été décrite comme la gardienne de la mémoire du chanteur, un rôle lourd, parce qu’il oblige à rester debout, même quand l’intime réclame du retrait. Plusieurs interviews, au fil des années, ont montré combien le sujet restait sensible, et combien la frontière entre hommage et douleur demeure fine. Elle tente malgré tout de passer un nouveau cap dans sa vie personnelle.

Ce que rappelle l’épisode Samantha Gruvier, c’est que la peine peut resurgir sans prévenir. Il suffit d’une phrase juste, d’une image précise, et la mécanique émotionnelle se remet en marche. Les mots de deuil ne “racontent” pas seulement une histoire : ils réouvrent parfois, chez ceux qui lisent, une chambre restée fermée.

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Survivre, reconstruire, aimer encore : ce que le récit dit entre les lignes

Le texte rapporté par Public ne se termine pas sur une nuit sans fin. Il suit un trajet, même s’il n’a rien d’un conte : celui d’une femme qui affirme être « fière d’avoir choisi de rester » et d’avoir choisi la vie, malgré la brûlure. Laeticia Hallyday, désormais en couple et amoureuse, semble partager cette philosophie du renouveau.

Ce type de conclusion divise parfois, parce qu’elle peut sembler “optimiste” face à la perte. Pourtant, dans de nombreux deuils, la reconstruction n’efface pas l’absence, elle s’organise autour d’elle. Dire “j’ai survécu” n’est pas dire “j’ai tourné la page”, c’est reconnaître que la page suivante existe quand même. On a récemment aperçu Laeticia en tenue de ski avec son compagnon Serge, illustrant cette volonté de vivre pleinement.

Chez Laeticia Hallyday, la question de l’après a souvent été scrutée, commentée, jugée. Or, le commentaire qu’elle laisse ici ne parle ni d’actualité people ni de mise en scène : il parle d’un sentiment partagé, et d’une gratitude pour une parole jugée sincère. À sa manière, c’est aussi une façon de rappeler que le deuil ne se résume pas à une date, mais à une suite de matins.

Dans ce bref échange, deux histoires se croisent sans se confondre. L’une raconte une union très récente brisée presque immédiatement, l’autre porte une relation longue, célèbre, et une disparition devenue nationale. Le point commun, lui, tient en une phrase : aimer profondément laisse des traces, et certaines lectures réveillent ce qui n’a jamais totalement cicatrisé.

Images, bouquets et messages déposés sur les marches de la Madeleine. Crédit : ManoSolo13241324.

Un message touchant et sincère

En réagissant au texte de Samantha Gruvier, Laeticia Hallyday ne fait pas qu’envoyer un message de soutien. Elle met en lumière, presque malgré elle, la manière dont les réseaux sociaux deviennent aujourd’hui des lieux où le chagrin se dit, se partage et parfois se comprend. Derrière la célébrité, on retrouve surtout une expérience humaine : celle d’une absence qui continue d’habiter, et d’une force qui se construit au jour le jour.

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