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Choc : Un médecin propose de « soigner » l’homosexualité à base d’homéopathie.

Publié par Mélaine le 15 Août 2018 à 17:03
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Jean Yves Henry, médecin français exilé en Suisse, prône sur son site Internet de traiter l’homosexualité à base d’homéopathie.

 

Un discours dangereux sur l’homosexualité

Bien sûr, inutile de revenir sur l’homosexualité. À aucun moment il ne s’agit d’une maladie et encore moins d’une déviance. Si beaucoup sont informés sur le sujet, d’autres ne le sont pas. Il faut alors se mettre à la place de la mère de famille qui ne connaît pas le sujet et auquel son fils vient lui présenter son petit ami.

 

Il faut se mettre à sa place pour l’imaginer chercher sur Internet des réponses à ses questions et ses craintes. Et il faut s’imaginer qu’elle tombe sur ce site, d’apparence médical.

 

« L’homosexualité un symptôme »

Jean Yves Henry, médecin généraliste, homéopathe et acupuncteur est auteur d’une dizaine d’ouvrages. Et sa façon de parler de l’homosexualité est dangereuse :

 

« L’homosexualité n’est pas une pathologie, mais un symptôme particulier (choix de vie) de patients « border-line » (personnalités intéressantes par ailleurs). Il se trouve que la matière médicale homéopathique comporte des remèdes agissant sur l’exacerbation de ces symptômes… »

 

Et si vous vous demandiez ce qu’est l’homosexualité, il a sa réponse : « l’homosexualité est une forme de négation de la différence des sexes. [Il] croit que la différence des sexes ne vaut pas pour lui (il a les deux ?!). […] une voie d’esquive par rapport à cette réalité de la différence des sexes »

 

Le remède

L’homéopathe conseille donc, tout naturellement, de prendre quelques gélules homéopathiques pour « traiter » le malade …

Remèdes à l'homosexualité

Les dangers de tel propos

Parler en ces termes de l’homosexualité, surtout lorsque c’est la figure du médecin qui le fait, laisse sous-entendre que l’homosexualité serait une maladie.

 

Aussi, Joël Deumier, rappelle que « si un jeune pense que son homosexualité relève de la pathologie, il risque de s’isoler. Nier son identité sexuelle, c’est nier qui on est. Cela peut conduire à l’échec scolaire par exemple ou pire, au suicide. Rappelons que le taux de suicide chez les jeunes LGTBT est trois à sept fois plus élevé que dans le reste de la population« .

 

Rappelons que l’OMS a rayé l’homosexualité comme maladie mentale qu’en 1990.

Lire l’article du médecin en intégralité ici.

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