Des femmes « violées et mutilées », des corps brûlés pour « faire disparaître les preuves » : la réalité sur la situation en Iran
Michel Abdollahi, un journaliste germano-iranien, a mal pour son pays. Au fil de ses enquêtes et reportages, il a remarqué un fait troublant. Un nombre inconnu et effroyablement élevé de femmes disparaissent sans raison apparente et ne sont jamais retrouvées. Ce qu’il a découvert fait froid dans le dos !
Ce que les femmes en Iran endurent réellement !
Plusieurs femmes iraniennes ont déclenché le buzz pour leurs actes de rébellion montrant un courage admirable. Ces dames s’affichent, cigarette allumée à la bouche, et tenant une image en feu du Guide suprême, l’ayatollah Khamenei. Brûler cette photographie est illégal, tandis que fumer est fortement mal vu. De plus, aucune ne porte le hijab, qui est pourtant obligatoire.
Ce genre d’actes leur fait courir un danger mortel. En effet, selon Abdollahi, elles disparaissent sans laisser de trace. D’après ses conclusions : « On ne retrouve aucun corps de femme, ou très peu. Et c’est parce que, d’après des témoignages oculaires, elles sont violées, on leur arrache l’utérus, on leur arrache le cuir chevelu et les cheveux, et leur corps est couvert de brûlures de cigarettes ».
Le journaliste et d’autres médias dévoilent l’intolérable !
Abdollahi a failli pleurer en pensant au sort des femmes qu’il a vues. Selon ses dires : « Ils font ça à tellement de gens dans ce pays, et c’est insupportable. C’est tellement terrible ce qu’ils leur font, qu’au lieu de rendre les corps aux familles, ils les brûlent d’abord pour que ce qui s’est passé ne soit pas visible. (…) Ils ont utilisé des gaz toxiques contre la population ».
À lire aussi
« Je parle tous les jours à des gens en Iran. Ils disent que tout le monde a perdu des êtres chers. Absolument tout le monde. Tout le monde est vêtu de noir. C’est comme un cimetière. Mais les gens disent aussi qu’ils n’abandonneront pas ». Il se pourrait que ce qui arrive aux femmes soit également infligé aux enfants.
Le quotidien allemand Bild a également réussi à obtenir des informations cruciales. Il a rapporté des faits similaires, affirmant que des policiers : « ont jeté de jeunes femmes les unes sur les autres dans un véhicule séparé et ont dit : “Nous ne vous tuerons pas. D’abord, nous vous violerons, puis nous vous tuerons“ ».
Tout ceci se déroule alors que l’Iran s’insurge « contre le classement par l’UE du corps paramilitaire des Gardiens de la révolution comme organisation terroriste ». Ce corps est celui habilité à faire régner les lois répressives telles que l’interdiction pour les femmes de conduire une moto par exemple.
À lire aussi
Les femmes et d’autres sujets controversés
Esmail Baghaei, porte-parole du ministère des Affaires Etrangères iranien a annoncé avoir convoqué les ambassadeurs des pays de l’Union Européenne. Cela, afin de discuter du statut des Gardiens de la révolution. Cette organisation est grandement responsable de la chasse aux sorcières que les femmes du pays subissent.
Il a déclaré : « Une série de mesures ont été examinées, diverses options sont en cours d’élaboration et ont été transmises aux instances décisionnelles compétentes ». Les USA, en la personne du président Donald Trump, font pression sur ce pays du Moyen-Orient. Il n’y a pas encore usage de la force, mais des destroyers lance-missiles américains sont d’ores et déjà sur le territoire iranien.
Face aux menaces américaines, Baghaei s’est montré confiant : « Nous pensons que dans les prochains jours, une décision sera prise concernant une action de rétorsion de la République islamique d’Iran face à la mesure illégale, déraisonnable et tout à fait erronée prise par l’UE ». Malgré tout, les femmes continuent le combat.