Icône menu hamburger Icône loupe de recherche
  1. TDN >
  2. Argent

Impôts 2024 : Quelles sont les conséquences si j’ai oublié de déclarer mes revenus ?

Publié par Corentin le 07 Juin 2024 à 17:56
Partagez ce contenu sur Facebook
Partagez ce contenu sur Whatsapp
Partagez ce contenu sur Twitter
Partagez ce contenu par mail
La suite après cette vidéo

Hier, jeudi 6 juin, c’était le dernier jour pour remplir vos impôts 2024. Passer ce délai pourrait vous exposer à de graves sanctions. Quelles sont-elles et que dois-je faire pour me régulariser ?

La suite après cette publicité
image illustration que dois-je faire si j'ai oublié de remplir mes impôts 2024 ?

Des pénalités qui peuvent faire mal

Vous avez procrastiné, oublié de déclarer vos impôts ou simplement décidé de faire l’autruche cette année ? Pas de panique ! Même si l’administration fiscale n’est pas très compréhensive avec les retardataires, tout n’est pas perdu. Mais, avant de paniquer, découvrons ensemble ce qui vous attend si vous avez omis de déclarer vos revenus en 2024.

La suite après cette publicité

Oublier de déclarer ses revenus, ce n’est pas sans conséquences. Tout d’abord, vous risquez des pénalités de retard. La base est simple : plus vous tardez, plus l’addition sera salée. En France, les sanctions peuvent aller de 10 % à 40 % d’augmentation sur le montant de l’impôt dû.

Si vous régularisez votre situation dans les 30 jours suivant la mise en demeure de l’administration fiscale, vous écoperez « seulement » de 10 % de majoration. Après ce délai, la note grimpe à 20 % et peut atteindre 40 % si vous n’avez toujours pas déclaré vos revenus après la seconde mise en demeure.

Ce n’est pas tout ! En plus de la majoration, des intérêts de retard de 0,2 % par mois s’ajoutent au montant de votre impôt. Alors, même si la procrastination est une tentation, il vaut mieux éviter de traîner !

La suite après cette publicité

Impôts : Emmanuel Macron annonce une bonne nouvelle Impôts : Emmanuel Macron annonce une bonne nouvelle

Les démarches à suivre pour rattraper le coup

Bon, vous avez compris que le retard n’est pas une option idéale. Alors, que faire si vous êtes déjà en retard ? Pas de panique, il existe des solutions. La première chose à faire est de régulariser votre situation au plus vite. Rendez-vous sur le site des impôts et effectuez votre déclaration en ligne.

La suite après cette publicité

Si vous avez besoin d’assistance, ne vous inquiétez pas. Les centres des impôts et les plateformes d’assistance téléphonique sont là pour vous aider. Expliquez votre situation et demandez des conseils sur la meilleure façon de procéder. L’administration fiscale peut parfois faire preuve de compréhension, surtout si c’est la première fois que vous oubliez de déclarer vos revenus.

En plus de cela, le site de déclaration des revenus est donc disponible sur impots.gouv.fr. Il reste ouvert jusqu’au 26 juin.

Si je ne fais rien ?

La suite après cette publicité

Ignorer le problème ne fera qu’aggraver votre situation. En cas de non-déclaration persistante, vous risquez de passer à l’étape supérieure : la taxation d’office. Cela signifie que l’administration fiscale évaluera elle-même vos revenus et vous enverra une notification de redressement fiscal. Autant dire que cette évaluation ne sera pas à votre avantage et vous risquez de payer beaucoup plus que ce que vous auriez dû déclarer.

Pire encore, en cas de fraude avérée (c’est-à-dire si l’administration prouve que vous avez sciemment omis de déclarer vos revenus), les sanctions peuvent inclure des pénalités de 80 % et des poursuites pénales. Autant dire qu’il vaut mieux jouer la carte de la transparence et régulariser votre situation au plus vite !

Image illustration Spotify augmente ses tarifs pour les français. Attention, Spotify augmente, encore, ses prix pour la France Attention, Spotify augmente, encore, ses prix pour la France

La suite après cette publicité

La fraude fiscale en France

En 2022, la fraude fiscale des particuliers en France représentait un manque à gagner pour l’État estimé à plusieurs milliards d’euros.

Selon une étude de l’Insee, les fraudes les plus courantes concernent les revenus non déclarés et les fausses déclarations de charges déductibles. Les sanctions encourues pour fraude fiscale sont sévères : en plus des pénalités de 80 %, les contrevenants risquent jusqu’à cinq ans de prison et 500 000 euros d’amende.

La suite après cette publicité

Ces chiffres illustrent bien l’importance pour l’État de lutter contre la fraude fiscale et la rigueur des sanctions prévues. Chaque année, des milliers de particuliers sont redressés et doivent payer des amendes conséquentes pour avoir tenté de tromper le fisc.

Il est donc essentiel de prendre ses obligations fiscales au sérieux et de déclarer ses revenus de manière honnête et transparente.

Il vaut mieux prévenir que guérir

La suite après cette publicité

Ne pas déclarer ses revenus peut donc coûter cher. Entre les pénalités de retard, les intérêts et le risque de taxation d’office, il vaut mieux s’occuper de sa déclaration dans les temps.

Si vous avez oublié de le faire, pas de panique : régularisez votre situation au plus vite pour minimiser les conséquences. Surtout, n’oubliez pas que l’administration fiscale peut parfois faire preuve de compréhension, surtout si c’est la première fois.

Alors, prenez vos responsabilités et déclarez vos revenus dès maintenant. Votre porte-monnaie vous remerciera.

La suite après cette publicité

Réductions d’impôt grâce aux dons à des associations

Pour terminer sur une note positive, saviez-vous que vous pouvez bénéficier de réductions d’impôt en faisant des dons à des associations ? En effet, les dons effectués à des associations d’intérêt général ou reconnues d’utilité publique ouvrent droit à une réduction d’impôt sur le revenu de 66 % des sommes versées, dans la limite de 20 % du revenu imposable.

Si vos dons dépassent ce plafond, l’excédent peut être reporté sur les cinq années suivantes et bénéficier de la réduction d’impôt dans les mêmes conditions.

La suite après cette publicité

Pour les dons aux organismes d’aide aux personnes en difficulté, la réduction est encore plus avantageuse : 75 % du montant des dons, dans la limite de 1 000 euros. Au-delà, la réduction revient au taux de 66 %, toujours dans la limite de 20 % du revenu imposable.

nouvel impot Vers la création d’un nouvel impôt ? Vers la création d’un nouvel impôt ?