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Pénurie de préservatifs chez les athlètes des JO 2026 ! Ils ont épuisé le stock en 3 jours

Publié par Andri R le 15 Fév 2026 à 10:35

Les Jeux Olympiques de Milan-Cortina battent leur plein depuis plusieurs jours. Les athlètes doivent encore rester dans leurs quartiers jusqu’au 22 février, jour de clôture de l’évènement. Pourtant, les sportifs font face à un problème inattendu : ils n’ont pas plus de préservatifs gratuits à disposition.

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Les athlètes face à un souci de taille à Milan-Cortina !

Depuis les JO de Séoul, en 1988, l’organisateur a l’obligation d’approvisionner les compétiteurs en préservatifs. Cela s’explique aisément par des soucis de sécurité, dans un environnement où une pression constante entraîne un besoin de relâchement. De plus, les athlètes vivent dans une promiscuité suggestive !

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Toutefois, cette session s’illustre par un cruel manque de préservatifs. Les athlètes ont fait face à une rupture de stock en à peine 3 jours. Une source anonyme a révélé au média italien Stampa qu’ils attendent un restockage promis par les organisateurs. Par contre, ces derniers n’ont avancé aucune date et aucune nouvelle ne circule concernant un réapprovisionnement.

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Une situation sans précédent !

Cependant, attendez un peu avant d’accuser les athlètes. Certes, ils ont utilisé les préservatifs, mais le nombre initial de ceux-ci était déjà insuffisant. Les 2 900 compétiteurs ont dû se contenter de seulement 10 000 préservatifs. Faisons les comptes : cela signifie qu’ils en ont juste eu 3 par personne !

En comparaison, la ville de Rio avait prévu 450 000 préservatifs lorsqu’elle avait abrité les Jeux Olympiques en 2016. En d’autres termes, les sportifs de 2026 ont dû se contenter de 12 fois moins d’ébats charnels. Par ailleurs, l’appétit sexuel des athlètes s’explique de manière assez rationnelle. Empruntons les mots de Susen Tiedtke pour expliquer ce phénomène.

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En 2021, elle avait déclaré : « Les athlètes sont au sommet de leur forme physique aux Jeux olympiques. Une fois la compétition terminée, ils ont besoin de se défouler. Les fêtes s’enchaînent, l’alcool entre en jeu. Il y en a aussi qui cherchent à tout prix à avoir des relations sexuelles. Il est parfois difficile de dormir car on entend les ébats dans les chambres voisines ».

Après tout, les athlètes sont des êtres humains !

Comme on le sait déjà, le pays organisateur doit prévoir les besoins des athlètes. Historiquement, ces derniers n’avaient jamais eu à subir de pénurie de préservatifs. Plus de 200 000 capotes ont circulé au village olympique de Paris en 2024. Les jeux de 2021 s’étaient déroulés en plein Covid-19 et les rapprochements intimes étaient donc fortement déconseillés.

Cela n’a pas empêché les organisateurs de Tokyo de fournir 160 000 préservatifs aux sportifs. À Pyeongchang, en Corée du Sud, en 2018, 110 000 préservatifs avaient circulé durant les jeux d’hiver. Le plus grand nombre a quand même été atteint lors des évènements de 2016 durant lesquels les athlètes se sont partagés 450 000 préservatifs.

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Comme quoi, tous les sports se pratiquent aux Jeux Olympiques. Une autre discipline semble vouloir y élire également domicile. Initiée par Sophia Kirkby, la rencontre amoureuse via les JO connaît un franc succès. Sur ses réseaux sociaux, elle a profité de la compétition pour annoncer qu’elle était un cœur à prendre. Triple championne mondiale de luge, la jeune femme a reçu 600 réponses à son offre !

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