La moitié des élèves en 4e ne connaissent pas ce mot qui s’utilise souvent, même avec des indices !
Avant la rentrée des classes, en septembre dernier, les élèves de 4e ont fait face aux évaluations nationales. L’occasion pour les enseignants de connaître leur niveau et les points à améliorer. Au cours du test, la plupart d’entre eux ont échoué à trouver un mot en particulier. Pourtant, il n’était pas si difficile !
Une baisse de la performance des élèves !
Pour cette année scolaire, on recense 800 000 élèves en classe de 4e inscrits au sein d’écoles publiques et privées sous contrat. Tous ont passé les évaluations nationales exhaustives. Un test où les enseignants ont mis à l’épreuve leurs niveaux en français et en mathématiques.
En même temps, la direction de l’évaluation, de la prospective et de la performance (Depp), a comparé les résultats avec ceux de 2023. Le premier constat concernant le français montre que peu d’élèves ont pu se hisser parmi les groupes les plus performants. Ils étaient 29,2 % en 2023, contre 27 % en 2025.
Les écoliers les moins performants en français étaient de 32,3 % en 2023 et 34,9 % en 2025. Dans l’évaluation des mathématiques, le niveau reste à peu près le même au cours des deux années. La Depp dévoile que les élèves les moins performants étaient de 33,1 % en 2023. Ce taux s’élève à 33,7 % en 2025.
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Des résultats satisfaisants à bien des égards !
La Depp montre une différence notable dans les résultats des collèges. Ceux qui viennent de milieux aisés ont de meilleures notes, avec une moyenne de 271 points dans le français. Par contre, les élèves qui évoluent dans un établissement plus modeste ont une moyenne de 222 points.
L’épreuve des mathématiques présente aussi le même constat. Dans les écoles favorisées, la moyenne est de 275 points. Et chez les autres, la moyenne s’élève à 224 points. Concernant le genre, les filles ont des notes plus hautes en français. Par contre, les garçons sont plus doués en mathématiques !
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D’après la Depp, le test de français est fait pour évaluer tous les aspects de cette manière. Les « questions évaluaient le niveau de maîtrise des élèves en morphologie lexicale et en sémantique lexicale. […] Elles pouvaient également demander la mise en relation de plusieurs éléments de vocabulaire pour identifier un champ lexical, ou interroger la capacité à reconnaître les familles de mots », dit la direction.
Un des exercices disait : « Trouver le mot de la même famille que : « espérance, désespérance, espérer » ». Le choix devait se faire entre « espace », « esprit », « espèce », « espoir ». Et 90,8 % des élèves ont pu trouver la bonne réponse !
Une question piège pour les élèves !
Au milieu du devoir, les élèves ont dû deviner la signification d’un mot précis. La question disait : « Si « l’hypotension » signifie qu’on a une tension artérielle inférieure à la normale. Si un « thermomètre » est un instrument qui sert à mesurer la température. Que signifie « être en hypothermie » ? ».
Les réponses possibles étaient « Que la température est supérieure à la normale », « Que le thermomètre est plus petit que la normale », « Que la température est inférieure à la normale » et « Que la tension est inférieure à la normale ». Toutefois, seuls 54,1 % des élèves ont trouvé la bonne réponse !