Icône menu hamburger Icône loupe de recherche
  1. TDN >
  2. Faits divers

Une jeune femme est abattue « d’une balle dans la nuque » lors de manifestations en Iran ! Sa famille a dû « fouiller parmi des centaines de corps »

Publié par Andri R le 13 Jan 2026 à 19:13

Dans un Iran secoué par des manifestations massives, les récits individuels deviennent des symboles universels. La mort de Rubina Aminian, une jeune femme d’origine kurde, illustre la brutalité d’un régime face à sa jeunesse.

La suite après cette publicité

Derrière les chiffres glaçants des ONG, ce drame met en lumière la fragilité des libertés et la force des résistances. Les témoignages recueillis par Iran Human Rights et HRANA révèlent une répression sanglante ! On vous raconte tout dans les détails !

Une femme symbole de la jeunesse sacrifiée !

La vidéo du jour à ne pas manquer

Rubina Aminian était une femme jeune, pleine de vie et d’espoir. Ses vidéos montraient une étudiante souriante, libre et insouciante. Pourtant, selon Iran Human Rights, elle a été abattue d’une balle dans la tête. Ses parents ont dû reconnaître son corps parmi d’autres victimes. Cette image incarne la jeunesse qui lutte sans cesse contre la répression.

Cependant, l’histoire de cette femme ne s’arrête pas à sa mort. Ses parents ont été contraints d’enterrer Rubina en secret, loin de chez eux. Les forces de sécurité entouraient leur maison, selon HRANA. Alors, ils ont dû creuser une tombe improvisée au bord d’une route déserte. Une scène tragique qui révèle la peur imposée aux familles.

À lire aussi

La suite après cette publicité

Ainsi, Rubina devient le symbole d’une génération sacrifiée. Une femme dont la liberté s’est transformée en martyre. Les ONG comme Iran Human Rights rappellent que des centaines de jeunes ont subi le même sort. Son sourire, figé dans les vidéos, contraste avec la brutalité du régime. Et cette contradiction nourrit l’indignation et la douleur collective.

Une répression sanglante, presque inhumaine !

Les ONG comme HRANA et Iran Human Rights décrivent une répression d’une brutalité extrême. Les chiffres parlent d’eux-mêmes : des centaines de morts, dont de nombreuses femmes et jeunes hommes. Les familles font face à des morgues remplies de corps anonymes. Souvent, elles n’ont pas le droit de récupérer leurs proches !

À lire aussi

La suite après cette publicité

Les médecins témoignent de scènes insoutenables dans les hôpitaux. Selon IranWire, des dizaines de patients blessés par balles à la tête n’ont pas survécu. Les salles sont saturées de morts et de blessés, incapables d’être soignés correctement. Les femmes, comme Rubina, deviennent les visages de cette tragédie.

Ainsi, la répression ne vise pas seulement les manifestants, mais toute une génération. Une femme tuée devient le symbole d’un peuple muselé. Les ONG insistent sur les tirs ciblés, preuve d’une volonté d’élimination. Les récits rapportés par HRANA et Iran Human Rights confirment cette stratégie de terreur.

La suite après cette publicité

Une femme au centre d’un affrontement international !

La mort de Rubina n’a pas seulement bouleversé sa famille, elle a aussi résonné au-delà des frontières. Le meurtre d’une jeune femme devient le symbole d’un peuple en lutte. Selon The Wall Street Journal, les menaces iraniennes contre les États-Unis et Israël se sont intensifiées. Le régime a crié « mort à l’Amérique » en direct à la télévision. Et cette escalade transforme une tragédie intime en enjeu géopolitique.

Les réactions internationales n’ont pas tardé à émerger. Donald Trump a affirmé que l’Amérique était « locked and loaded », prête à frapper. Selon The Telegraph, plusieurs cibles militaires iraniennes ont été envisagées. Les propos officiels rappellent que la mort d’une femme peut déclencher des tensions mondiales. Et cette dimension dramatique amplifie encore la portée du drame.

La suite après cette publicité