Incendie de Crans-Montana : un « ami proche » de Jacques Moretti prêt à régler sa caution de 215 000 euros
Le couple Moretti entrevoit la lumière au bout du tunnel après qu’un de ses amis proches assure avoir réuni les fonds nécessaires au paiement de la caution.
Incendie du Crans-Montan : un drame marquant
Le propriétaire du Constellation bientôt libre ? L’incendie de Crans-Montana (Suisse) alimente les gros titres depuis près d’un mois déjà. Il faut dire que les circonstances du drame, sa temporalité ou encore l’âge des victimes ne passent pas inaperçus. Survenu dans la nuit du 31 décembre 2025 au 1ᵉʳ janvier 2026, il coupe court aux festivités de la nouvelle année et plonge des dizaines de familles dans le deuil et la douleur.
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Au total, les autorités font état de 40 morts (dont 9 Français) et 116 blessés (dont 21 Français). Quand certains s’en sortent avec de légères brûlures, d’autres sont encore hospitalisés et s’apprêtent à entamer un parcours de rémission aussi long qu’ardu.
Une fois les victimes et leurs familles prises en charge, vient le temps de se tourner vers les responsables. S’ils sont également sous le choc, les propriétaires du bar sont immédiatement pointés du doigt. Ainsi, Jacques et Jessica Moretti apparaissent affligés sur nos écrans, demandant pardon aux victimes et à leur famille. Une profonde détresse qui n’atténuera pas la colère de ceux qui ont tout perdu.
Deux cautions de 200 000 francs suisses
Les décisions de justice ne se font d’ailleurs pas attendre et l’homme est placé en détention provisoire le 12 janvier dernier. Si Jessica Moretti reste libre, elle est toutefois inquiétée puisque pèsent sur eux les accusations suivantes : homicide par négligence, lésions corporelles par négligence et incendie par négligence. Pour espérer revoir la lumière du jour, Jacques Moretti ou l’un de ses proches devra régler la caution de 215 000 euros (soit 200 000 francs suisses). De même, si son épouse souhaite rester libre, elle ou l’un de ses proches devra s’acquitter de 200 000 francs suisses.
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Dès le 13 janvier et contre toute attente, un « ami proche » du couple communique son intention de verser les sommes demandées. Une information que confirme l’avocat du détenu.
Si ses intentions sont honorables, restent encore deux ou trois étapes. Pour commencer, l’offre de prise en charge de la caution doit être approuvée par le tribunal. Puis, l’identité de « l’ami proche » ainsi que la provenance des fonds devront être vérifiées. Reste à savoir quelle sera la décision du tribunal.