Une mère a dû renoncer à ses quatre membres à cause d’un poisson pas assez cuit !
Non il ne s’agit pas d’une attaque de requin. Cette mère de famille a ingéré un poisson mal cuit et a payé le prix fort. Elle se retrouve amputée de ses 4 membres, mais au moins elle est en vie. Voilà une leçon que nous ne sommes pas près d’oublier !
Cette mère est vivante, mais pas indemne !
Cette histoire a de quoi vous dégoûter du poisson à vie, tout du moins du sushi. En effet, la cause principale des maux de cette femme est un poisson qui a manqué de cuisson. Heureusement, les spécialistes de l’art de la cuisine sélectionnent des produits de qualité pour faire des plats crus. Nous évitant ainsi de subir le même sort que cette mère !
S’il y a une moralité à retenir, elle concerne forcément la préparation et surtout la cuisson d’un aliment. Il vaut mieux une viande ou un poisson trop cuit que pas assez. Cette mère n’est pas près d’oublier cet enseignement, et pour cause ! En effet, elle a failli y laisser la vie et survit uniquement après avoir perdu ses mains et ses deux pieds.
Quand trop n’est pas l’ennemi de bien !
Laura Barajas est une mère de famille de 40 ans qui vit dans la capitale du Costa Rica. Elle s’occupe des siens et aime cuisiner pour sa petite tribu qui comprend son enfant de 6 ans. Un beau matin, elle décide que du poisson serait bien pour le déjeuner. Elle se procure donc du tilapia au marché de San José et le rapporte chez elle pour le cuisiner et le déguster.
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Cette mère dévouée ignore qu’elle en ressortira avec une septicémie généralisée et 4 membres en moins. Elle entre à l’hôpital avec les pieds, les doigts et la lèvre inférieure noirs, mais aussi des reins défaillants. Une amie proche dénommée Anna Messina l’a accompagnée pendant ces moments difficiles.
Laura a passé des mois à l’hôpital, luttant pour sa survie, ce qui fut traumatisant pour son entourage. Anna raconte : « Ça a été très dur pour nous tous. C’est terrible ». Elle constate également avec effroi que « Ça aurait pu arriver à n’importe lequel d’entre nous ». Anna conclut en disant : « Elle a failli y laisser sa vie. Elle était sous respirateur artificiel ».
Une mère aux prises avec une souche bactérienne virulente !
Selon les médecins spécialisés, la mère de famille aurait pu contracter une bactérie appelée Vibrio vulnificus. Les Centres de contrôle et de prévention des Maladies ou CDC dénombre environ 150 à 200 personnes attaquées par cette saleté chaque année. Les statistiques s’assombrissent car 1 cas sur 5 s’achève avec la mort de la victime.
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Évidemment, ceux dont le système immunitaire n’est plus fiable sont encore plus vulnérables. Le docteur Natasha Spottiswoode donne de plus amples informations : « Il y a deux façons d’être infecté par cette bactérie : soit en mangeant quelque chose de contaminé, soit en ayant une coupure ou un tatouage exposé à de l’eau dans laquelle vit ce microbe ».
Selon ce médecin, la prudence aurait pu sauver la mère de famille Laura Barajas et d’autres personnes. Elle préconise : « Les gens devraient prendre des précautions raisonnables, comme par exemple, en cas de coupure, éviter de se plonger dans l’eau jusqu’à ce que la plaie soit bien cicatrisée ».