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Adriana Karembeu très déçue par les Français, elle s’exprime cash : « vous vous croyez…

Publié par Fanny Jacob
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Elle est l’un des visages les plus célèbres du paysage médiatique français. Pourtant, Adriana Karembeu n’a pas mâché ses mots lors d’une interview récente. La mannequin a pointé du doigt un « défaut » qu’elle juge omniprésent chez les Français. Et le moins qu’on puisse dire, c’est que sa déclaration a de quoi faire réagir.

Connue pour son franc-parler, la belle slovaque installée en France depuis des décennies a décidé de dire tout haut ce qu’elle pense. Son verdict est sans appel. Et sa phrase choc risque de ne pas plaire à tout le monde.

Que reproche-t-elle exactement aux habitants de l’Hexagone ? Pourquoi cette femme, qui dit pourtant adorer la France, se montre-t-elle si critique sur ce point précis ? Sa déclaration complète, révélée plus bas, pourrait bien vous surprendre.

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Avant de découvrir ses mots exacts, il faut comprendre d’où vient Adriana Karembeu et quel regard unique elle porte sur notre pays. Car son parcours hors du commun éclaire parfaitement sa prise de position. Et il explique pourquoi son avis a autant de poids.

Une enfance loin des projecteurs, dans la Tchécoslovaquie communiste

Adriana Sklenaříková — c’est son vrai nom — est née le 17 septembre 1971 à Brezno. Cette petite ville se trouve au cœur de la Slovaquie, dans ce qui était encore la Tchécoslovaquie. À l’époque, le pays vivait sous un régime communiste strict.

Le monde de la mode semblait à des années-lumière. Les opportunités étaient rares pour les jeunes femmes ambitieuses. Pourtant, les parents d’Adriana lui ont transmis des valeurs qui allaient forger son destin.

Son père était ingénieur, sa mère enseignante. Tous deux plaçaient l’éducation et le travail au centre de tout. Adriana était fille unique, et toute l’attention parentale se concentrait sur elle.

Dès son plus jeune âge, la petite Adriana se distingue par sa curiosité insatiable. Elle dévore les livres, pose mille questions et excelle à l’école. Les sciences la fascinent particulièrement. Son rêve d’enfant ? Devenir médecin pour aider ceux qui souffrent.

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C’est un détail souvent oublié par ceux qui ne voient en elle qu’un joli visage. Adriana a réellement poursuivi des études de médecine pendant trois ans. Elle était inscrite à la prestigieuse Université Charles de Prague, l’une des plus anciennes d’Europe.

Un parcours académique sérieux, rigoureux, loin des clichés qu’on colle habituellement aux mannequins. Ce background scientifique allait marquer toute sa carrière. Et il explique en partie le regard très analytique qu’elle porte sur le monde, y compris sur les Français.

Mais le destin avait d’autres plans pour elle. À 26 ans, alors qu’elle arpentait les couloirs de la fac de médecine, un événement imprévu allait tout changer. Un scout d’une agence de mannequins la repère. Sa vie bascule.

Le tournant inattendu : de la fac de médecine aux podiums internationaux

Adriana hésite longuement. Abandonner la médecine pour la mode ? L’idée lui semble absurde au départ. Ses parents, attachés aux valeurs académiques, ne comprennent pas tout de suite. Mais un concours de beauté va précipiter les choses.

Elle s’y inscrit presque par défi. Et elle le remporte. Le monde de la mode s’ouvre alors à elle de manière fulgurante. Les propositions affluent. Adriana comprend que cette opportunité ne se présentera pas deux fois.

Avec ses 1,85 m et une silhouette sculpturale, elle possède tous les atouts pour percer. Mais c’est un détail anatomique qui va la rendre véritablement légendaire dans l’industrie. Ses jambes, d’une longueur exceptionnelle, seront reconnues par le Livre Guinness des records.

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Oui, vous avez bien lu. Adriana détient un record mondial pour les jambes les plus longues du mannequinat. Un détail qui fait sourire, mais qui témoigne de l’impact physique qu’elle a eu sur l’industrie de la mode.

Les grandes maisons se l’arrachent. Elle défile pour Thierry Mugler, Karl Lagerfeld, Givenchy. Son visage apparaît en couverture de Vogue, Elle, Harper’s Bazaar, Vanity Fair. En quelques années, elle devient une sensation mondiale.

Mais c’est une campagne publicitaire en particulier qui va graver son image dans la mémoire collective. Celle pour Wonderbra. Des affiches géantes, placardées dans le monde entier. Adriana devient synonyme de glamour absolu.

À ce stade de sa carrière, elle aurait pu se contenter de vivre sur ses acquis. Enchaîner les contrats, profiter de la célébrité, rester dans sa bulle dorée. Mais ce n’est pas le genre d’Adriana. Car derrière le mannequin, il y avait toujours cette étudiante en médecine qui voulait aider les autres.

L’engagement humanitaire : bien plus qu’une simple image

En 2005, Adriana Karembeu est nommée ambassadrice de la Croix-Rouge française. Ce n’est pas un simple titre honorifique. Elle prend ce rôle très au sérieux. Et ceux qui la côtoient sur le terrain peuvent en témoigner.

Ses missions l’emmènent aux quatre coins du monde. Zones de conflits, régions dévastées par des catastrophes naturelles, camps de réfugiés. Adriana ne se contente pas de poser pour des photos. Elle met les mains dans le cambouis.

Adriana Karembeu victime d'une tentative de viol

Elle utilise sa notoriété comme un mégaphone pour les causes qui lui tiennent à cœur. Santé publique, aide aux plus démunis, sensibilisation aux crises humanitaires. Chaque apparition médiatique devient une opportunité de faire passer un message.

Cette dualité entre glamour et engagement humanitaire fascine les médias français. Comment une femme aussi belle peut-elle être aussi impliquée ? Le cliché a la vie dure. Mais Adriana le brise méthodiquement, année après année.

Et c’est précisément ce parcours multifacette qui donne autant de poids à ses déclarations. Quand elle parle des Français, ce n’est pas une touriste de passage qui donne son avis. C’est une femme qui vit en France depuis plus de 25 ans. Qui connaît le pays intimement.

Mais avant d’en arriver à sa déclaration choc, un autre chapitre de sa vie mérite d’être exploré. Celui qui lui a donné son nom le plus célèbre. Et qui révèle beaucoup sur sa personnalité et son rapport à la France.

Le mariage qui a changé son nom — et sa vie

En 1998, la France vibre au rythme de la Coupe du monde de football. L’équipe nationale s’apprête à vivre un moment historique. Et parmi les joueurs tricolores, un milieu de terrain d’origine kanak attire l’attention : Christian Karembeu.

Cette année-là, Adriana et Christian se marient. Le monde people s’enflamme. Le top-model slovaque et le footballeur champion du monde forment un couple glamour qui fait rêver la France entière.

Leur mariage est couvert par tous les médias internationaux. Les photographes les traquent. Adriana Sklenaříková devient officiellement Adriana Karembeu. Un nom bien plus facile à retenir pour le public français.

Adriana Karembeu en couple avec un rappeur

Pendant treize ans, le couple fait figure de référence. Ils apparaissent ensemble dans les soirées, les galas, les événements caritatifs. Adriana s’intègre de plus en plus dans la vie française. Elle apprend les codes, les subtilités, les non-dits de cette culture si particulière.

Mais en 2011, le couperet tombe. Après plus d’une décennie de vie commune, Adriana et Christian annoncent leur divorce. La presse people française s’empare de l’affaire. Les spéculations vont bon train.

Pour Adriana, c’est une période de profonde remise en question. Elle qui avait tout quitté — son pays, ses études, sa carrière de mannequin internationale — pour construire une vie en France se retrouve face à elle-même. Le doute s’installe.

Marc Lavoine et Adriana Karembeu @Bruno Bebert

Pourtant, une question se pose : pourquoi garde-t-elle le nom Karembeu après le divorce ? La réponse est plus pragmatique qu’on ne le croit. Et elle en dit long sur son intelligence stratégique.

Pourquoi elle n’a jamais abandonné le nom « Karembeu »

Après la séparation, Adriana aurait pu revenir à son nom de jeune fille. Sklenaříková. Essayez de le prononcer. Vous comprenez le problème. Pour les Français, c’est un véritable casse-tête linguistique.

Elle aurait aussi pu prendre le nom de son nouveau compagnon. Car quelques années plus tard, en 2014, elle épouse l’homme d’affaires arménien Aram Ohanian. Adriana Ohanian ? Le public n’aurait pas suivi.

Comme elle l’a expliqué à Non Stop People : « Je travaille énormément avec ce nom, en France tout particulièrement, donc ça me colle à la peau. » Une décision purement stratégique, donc. Et parfaitement assumée.

Ce choix illustre quelque chose d’important. Adriana connaît parfaitement les mécanismes médiatiques français. Elle sait comment fonctionne la notoriété dans ce pays. Elle en maîtrise les codes mieux que beaucoup de personnalités nées en France.

D’ailleurs, son parcours télévisuel en est la preuve éclatante. En plus du mannequinat, Adriana a su se réinventer brillamment sur le petit écran. Et c’est là qu’elle a développé un lien encore plus profond avec le public français.

Car c’est à la télévision française qu’Adriana va véritablement se révéler. Pas seulement comme une belle femme. Mais comme une personnalité attachante, drôle et intelligente. Le genre de personne dont l’avis compte. Et dont les critiques font mouche.

Sa conquête du petit écran français : bien plus qu’un joli visage

Le virage télévisuel d’Adriana Karembeu est un cas d’école. Peu de mannequins internationaux ont réussi une telle reconversion. En France, elle est partout. Et pas dans des rôles de figurante.

On la voit dans Fort Boyard, où elle relève les épreuves avec un courage qui surprend. Dans Danse avec les stars, où sa grâce naturelle fait merveille. Dans Pékin Express, où son endurance force le respect.

Elle anime des bêtisiers télévisés, présente le concours de Miss France, apparaît dans des séries populaires comme Scènes de ménages et Plus belle la vie. Elle décroche même un rôle dans le film Astérix aux Jeux olympiques.

Mais c’est une émission en particulier qui va révéler une facette insoupçonnée de sa personnalité. Une émission scientifique, diffusée sur France 2, qui va prouver qu’Adriana n’est pas qu’un physique.

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Aux côtés de Michel Cymes, elle co-anime « Les Pouvoirs Extraordinaires du Corps Humain ». L’émission explore les mystères de l’anatomie et les dernières découvertes médicales. Adriana y retrouve sa passion d’étudiante en médecine.

Elle ne se contente pas de lire un prompteur. Sa curiosité est réelle, ses questions pertinentes. Les téléspectateurs découvrent une femme cultivée, avide de savoir. Loin, très loin du cliché de la blonde écervelée.

Au fil des épisodes, elle accepte de se prêter à des expériences insolites. On la voit goûter du sperme de saumon à l’antenne. On la voit faire un câlin à un arbre pour mesurer les effets sur le stress. Elle joue le jeu à fond, sans jamais se prendre au sérieux.

Mais un épisode en particulier va marquer les esprits. Celui où Adriana Karembeu décide de se soumettre à un test de Q.I. en direct. Et les résultats vont faire taire bien des mauvaises langues.

Le test de Q.I. qui a scotché tout le monde

Ce jour-là, sur le plateau de France 2, Adriana fait face à un psychologue. L’ambiance est différente des séquences habituelles. Plus intime, plus sérieuse. Le mannequin semble vulnérable pour la première fois.

Avant même de révéler les résultats du test, le psychologue met le doigt sur quelque chose. Un trait de personnalité qu’Adriana traîne depuis l’enfance. Et qui lui « pourrit la vie », selon ses propres termes.

« Ça vous rend quelquefois très triste… parce que vous aimeriez vraiment que les gens vous voient comme vous êtes et vous avez l’impression que ça va être trop difficile. Votre enjeu, c’est qu’on vous aime ! »

Adriana Karembeu Marc Lavoine

Un silence. Puis Adriana, les yeux embués, confirme avec une sincérité désarmante. Sa réponse glace le plateau.

« Ça va encore plus loin, j’ai vécu le fait de ne pas être aimée. Aujourd’hui, il y a beaucoup de gens qui m’aiment, je suis reconnaissante mais je ne sais pas pourquoi. »

Une déclaration qui prend une tout autre dimension quand on connaît son parcours. Petite fille unique d’un pays communiste, étudiante brillante devenue mannequin par hasard, épouse de footballeur sous les flashs. Toute sa vie, Adriana a cherché la validation des autres.

Et les résultats du test de Q.I. ? Ils sont tombés comme un coup de tonnerre. Son score se situe entre 115 et 130. Ce qui la place dans la catégorie des adultes surdoués. Le psychologue précise que ce chiffre pourrait être encore supérieur si elle cessait de masquer ses émotions.

Sur le plateau, Michel Cymes est bluffé. Les réseaux sociaux s’enflamment. Adriana Karembeu, surdouée ? Pour ceux qui la réduisaient à ses mensurations, c’est une gifle. Pour ceux qui la connaissent vraiment, ce n’est qu’une confirmation.

Ce résultat éclaire d’un jour nouveau toutes ses prises de position. Car quand Adriana Karembeu donne son avis, ce n’est pas à la légère. C’est une femme qui observe, analyse, comprend. Et quand elle décide de critiquer les Français, vous pouvez être sûr qu’elle a mûrement réfléchi la question.

D’ailleurs, sa vie sentimentale tumultueuse lui a aussi appris beaucoup sur les Français et leur mentalité. Un chapitre intime qui mérite d’être évoqué.

Une vie sentimentale mouvementée, au cœur de la France

Après son divorce d’avec Christian Karembeu en 2011, Adriana traverse une période de solitude médiatisée. Chaque sortie, chaque photo volée est scrutée par la presse people. On lui prête des aventures, on commente son physique, on spécule sur son moral.

C’est le revers de la médaille de la célébrité en France. Un pays où la vie privée des personnalités est un sujet de conversation national. Adriana l’apprend à ses dépens. Mais elle ne se laisse pas abattre.

En 2014, elle retrouve l’amour avec Aram Ohanian, homme d’affaires franco-arménien. Leur mariage est célébré dans une somptueuse cérémonie à Marrakech. Loin des flashs parisiens, dans l’intimité d’un riad marocain.

Ensemble, ils partagent un engagement humanitaire profond. Et surtout, Adriana réalise un rêve qui lui tenait à cœur depuis longtemps. Celui de devenir maman.

Adriana Karembeu

La naissance de sa fille Nina bouleverse sa vie. À 47 ans, Adriana découvre la maternité. Une grossesse qu’elle qualifie elle-même de compliquée. Mais un bonheur immense qui transforme son quotidien.

Plus récemment, des rumeurs évoquent même un deuxième enfant. La presse people française s’emballe, comme toujours. Adriana gère ces indiscrétions avec le recul que lui confèrent des décennies d’expérience médiatique.

Sa vie sentimentale a aussi été marquée par une relation avec le chanteur Marc Lavoine. Un couple inattendu qui a fait couler beaucoup d’encre. Les paparazzi les ont traqués pendant des mois. Adriana a découvert, une fois de plus, l’obsession française pour les histoires de cœur des célébrités.

Toutes ces expériences ont forgé son regard sur les Français. Un regard bienveillant, certes. Mais aussi lucide. Et parfois, franchement critique. Car Adriana ne fait pas que subir la France. Elle l’observe avec l’œil aiguisé d’une étrangère qui connaît le pays mieux que beaucoup de natifs.

Son rapport unique à la France : entre amour et frustration

Adriana Karembeu le dit sans ambages : elle est amoureuse de la France. Ce n’est pas un discours de façade. Son émotion est palpable quand elle évoque Paris, la culture, l’art de vivre à la française.

« Je suis émue à chaque fois que j’aperçois la tour Eiffel à travers le hublot d’un avion. J’ai même songé à me la faire tatouer », a-t-elle confié au Parisien. Une déclaration d’amour qui ne laisse aucun doute sur ses sentiments.

La Tour Eiffel tatouée sur la peau. L’image est forte. Elle montre à quel point cette femme, née à des milliers de kilomètres de la Seine, s’est approprié la France. Comme si le pays faisait désormais partie de son ADN.

« J’aime cette ville, son énergie et la possibilité d’y faire, sans cesse, des découvertes. Les Parisiens ont tendance à déprimer quand il pleut. Moi, je m’en fous, c’est toujours un plaisir d’être là », a-t-elle ajouté.

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Cette phrase est révélatrice. Adriana voit la France avec des yeux que les Français n’ont plus. L’émerveillement du premier jour ne l’a jamais quittée. Quand les Parisiens se plaignent de la grisaille, elle, la fille de Brezno en Slovaquie, savoure chaque instant.

C’est d’ailleurs ce contraste qui rend sa critique d’autant plus percutante. Car c’est parce qu’elle aime profondément la France qu’elle se permet de pointer ses défauts. Comme un ami proche qui vous dit vos vérités en face.

Et justement, dans cette même interview au Parisien, après avoir couvert les Français d’éloges, Adriana a lâché une phrase qui fait l’effet d’une douche froide. Un reproche direct, sans filtre, qui touche un point sensible de l’identité nationale.

Mais pour bien comprendre la portée de ses mots, il faut d’abord mesurer l’étendue de ses compliments. Car ce qui rend sa critique si dévastatrice, c’est justement qu’elle vient après une pluie de louanges.

Des compliments sincères avant le coup de griffe

« J’aime tout des Français : leur intelligence, leur gentillesse, leur élégance innée… », a-t-elle déclaré au Parisien. Trois qualités. Pas une, pas deux. Trois. L’intelligence, la gentillesse, l’élégance.

Venant d’une femme qui a parcouru le monde entier, qui a vécu dans plusieurs pays, qui côtoie les élites internationales, ces compliments ont du poids. Adriana ne distribue pas les flatteries à la volée. Quand elle dit quelque chose, c’est qu’elle le pense.

Elle qui parle couramment plusieurs langues — slovaque, tchèque, français, anglais, allemand — est bien placée pour comparer les mentalités. Dans ses voyages avec la Croix-Rouge, elle a rencontré des dizaines de nationalités. Chacune avec ses qualités et ses travers.

Et parmi toutes ces cultures, la culture française occupe une place spéciale dans son cœur. Elle admire la richesse intellectuelle du pays. La capacité des Français à débattre, à argumenter, à défendre leurs idées avec passion.

Adriana Karembeu

Elle apprécie aussi cette fameuse « élégance innée » qu’elle mentionne. Cette façon de s’habiller, de se tenir, de recevoir, qui est propre aux Français. Un art de vivre qu’on ne retrouve nulle part ailleurs, selon elle.

Pourtant, derrière ce tableau idyllique, il y a une ombre. Un point noir qu’Adriana ne peut plus ignorer. Un « défaut » si répandu qu’il en devient un trait national, à ses yeux. Et c’est précisément ce défaut qui l’a poussée à s’exprimer cash.

Car Adriana Karembeu est une femme qui voyage. Qui échange avec des gens du monde entier. Et qui, à chaque retour en France, se heurte au même mur invisible. Le même blocage. La même frustration.

Un défaut qui, selon elle, empêche les Français de briller autant qu’ils le pourraient sur la scène internationale. Un défaut qui la laisse perplexe, voire agacée. Et qu’elle a finalement décidé de nommer publiquement.

Le moment où Adriana a décidé de parler sans filtre

L’interview a été réalisée par Le Parisien. Un grand quotidien national, lu par des millions de personnes. Adriana savait que ses mots auraient un écho. Elle a choisi de parler quand même.

Peu de temps auparavant, elle avait répondu aux questions de Magic Maman sur Instagram, dans un registre plus léger. Mais face au journaliste du Parisien, le ton change. Adriana est plus sérieuse, plus directe.

Le journaliste l’interroge sur son rapport à la France. Ses yeux s’illuminent quand elle évoque Paris, la culture, les gens. Puis vient la question fatidique : y a-t-il quelque chose qui l’agace chez les Français ?

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C’est à ce moment précis qu’Adriana aurait pu esquiver. Faire un sourire diplomatique. Changer de sujet. Mais non. La femme au Q.I. de surdouée, la mannequin qui n’a jamais eu sa langue dans sa poche, décide de jouer franc jeu.

Et ce qu’elle dit va résonner dans les esprits. Car son reproche ne concerne pas la politique, ni la gastronomie, ni les embouteillages parisiens. Non. Il touche à quelque chose de bien plus profond. Quelque chose qui relève de l’identité culturelle française.

Pour comprendre la portée de sa déclaration, il faut se rappeler qu’Adriana Karembeu est elle-même polyglotte. Elle maîtrise au moins cinq langues. Dans son pays natal, parler plusieurs langues est la norme, pas l’exception.

Le fossé linguistique qui sépare la France du reste de l’Europe

En Slovaquie, comme dans de nombreux pays d’Europe centrale, le multilinguisme est une évidence. Les enfants grandissent en parlant leur langue maternelle, mais apprennent très tôt l’anglais, l’allemand ou le hongrois.

Dans les pays scandinaves, la situation est encore plus frappante. En Suède, au Danemark ou aux Pays-Bas, plus de 80% de la population parle anglais couramment. Ce n’est même pas un sujet de débat. C’est une compétence de base.

En Allemagne, malgré une langue maternelle tout aussi riche et complexe que le français, le niveau d’anglais est nettement supérieur à celui constaté en France. Les Allemands n’ont aucun complexe à s’exprimer dans la langue de Shakespeare.

Et puis il y a la France. Un pays qui se distingue par un rapport très particulier aux langues étrangères. Un rapport fait de fierté, de résistance, et parfois de déni. Les chiffres parlent d’eux-mêmes.

Selon le ministère de la Culture, seulement « 31% de la population de France métropolitaine déclare maîtriser » la langue anglaise. Un chiffre étonnamment bas pour un pays du G7. Et encore, « déclarer maîtriser » ne signifie pas parler couramment.

L’IFOP est encore plus sévère dans ses estimations. Selon l’institut de sondage, seulement 28% des Français seraient capables de comprendre et parler l’anglais. Moins d’un Français sur trois. Une statistique qui ferait bondir n’importe quel Européen du Nord.

À l’école, les élèves français peuvent certes apprendre l’anglais, l’espagnol et l’allemand. D’autres langues sont proposées selon les établissements. Mais le résultat, après des années d’enseignement, reste souvent décevant.

Les exemples ne manquent pas au plus haut niveau de l’État. Tout le monde se souvient de la performance mémorable de François Hollande lors d’un discours en anglais. Un moment de solitude présidentielle qui a fait le tour des réseaux sociaux.

Plus récemment, la prise de parole anglophone de Gabriel Attal face à une journaliste a mis en lumière le même malaise. L’ancien Premier ministre, pourtant issu de l’élite éducative française, a semblé pris de court par une simple question en anglais.

Si nos dirigeants, formés dans les meilleures écoles du pays, peinent à s’exprimer en anglais, que dire du reste de la population ? Adriana Karembeu, elle, a observé ce phénomène pendant plus de 25 ans. Et elle a fini par en tirer une conclusion sans appel.

La déclaration cash d’Adriana Karembeu sur les Français

C’est le moment de la vérité. Après avoir couvert les Français d’éloges — intelligence, gentillesse, élégance — Adriana Karembeu assène son verdict. Les mots sont choisis. Le ton est direct. Et la phrase fait mouche.

« Leur seul défaut est de penser qu’ils n’ont pas besoin de parler une autre langue que la leur ! Vous vous croyez autosuffisants, en quelque sorte« , a-t-elle déclaré au Parisien.

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« Vous vous croyez autosuffisants. » Le mot est lâché. Autosuffisants. Comme si le français, aussi beau soit-il, suffisait pour communiquer avec le monde entier. Comme si les 280 millions de francophones dans le monde rendaient l’apprentissage d’autres langues superflu.

Venant d’une femme qui parle cinq langues, le reproche est d’autant plus cinglant. Adriana sait de quoi elle parle. Elle a vécu la frustration de ne pas pouvoir communiquer en anglais avec des Français lors d’événements internationaux.

Elle a vu des professionnels français perdre des opportunités parce qu’ils ne maîtrisaient pas l’anglais. Elle a assisté à des situations embarrassantes lors de réceptions internationales. Et elle a fini par se dire que quelqu’un devait le dire tout haut.

Ce qui frappe dans sa déclaration, c’est le mot « autosuffisants ». Pas « paresseux ». Pas « incompétents ». Autosuffisants. Un terme qui pointe vers une forme d’arrogance culturelle. Comme si les Français considéraient que leur langue était supérieure aux autres.

Une vérité qui dérange, mais qui se vérifie

Les réactions à sa déclaration n’ont pas tardé. Sur les réseaux sociaux, les avis sont partagés. Certains la remercient pour sa franchise. D’autres s’offusquent qu’une étrangère se permette de critiquer les Français.

Pourtant, les faits lui donnent raison. La France se classe régulièrement parmi les mauvais élèves européens en matière de maîtrise des langues étrangères. L’indice EF English Proficiency Index place la France loin derrière ses voisins.

Et si notre fameux accent français fait sourire les étrangers — voire les fait craquer, paraît-il — il ne suffit pas pour se faire comprendre dans un monde globalisé. Le charme a ses limites.

Il est vrai qu’un quart des Français seraient bilingues de naissance. Mais devenir bilingue par l’apprentissage reste exceptionnellement rare dans l’Hexagone. Les polyglottes français se comptent sur les doigts d’une main, comparé à d’autres pays européens.

Ce constat, Adriana Karembeu le fait avec bienveillance. Elle ne cherche pas à blesser. Elle cherche à secouer. À faire réagir. Comme elle le fait avec la Croix-Rouge quand elle sensibilise aux crises humanitaires. Avec la même passion. La même sincérité.

Et au fond, n’est-ce pas la preuve ultime de son amour pour la France ? Car on ne prend pas la peine de critiquer un pays qu’on n’aime pas. On le critique parce qu’on veut le voir progresser. Parce qu’on sait qu’il en est capable.

Adriana Karembeu, née Sklenaříková à Brezno en Slovaquie, arrivée à Paris avec un rêve et un nom imprononçable, est devenue l’une des voix les plus écoutées de France. Et si sa déclaration pique un peu, c’est peut-être parce qu’elle touche un nerf.

Celui de cette fierté française qui, parfois, ressemble un peu trop à de l’autosuffisance.

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6 commentaires

  • J
    Jérôme
    26/04/2026 à 11:00
    C'est dingue, non seulement on parle mal anglais mais en plus on ne supporte pas non plus les remarques les plus simples. Combien de fois, j'ai entendu à l'étranger des français dire "il pourrait faire un effort et comprendre ce qu'on dit". Elle a raison, on aime à croire que tout le monde devrait parler français. J'aurais dû mieux travailler mon anglais à l'école. Critiquer une personne sur une phrase ne vous rendra pas meilleur qu'elle.
  • s
    swingwolf
    19/04/2026 à 18:44
    Au moins, ses lèvres ne manquent pas de polyuréthane !
  • P
    Perfide
    26/01/2026 à 10:28
    Oui c’est vrai qu’elle ne manque pas d’air.

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