Nagui révèle que Mélanie Page a adopté sa fille Nina — ce geste change tout dans leur famille

Ensemble depuis 25 ans, Nagui et Mélanie Page forment l’un des couples les plus solides du paysage audiovisuel français. Mais dans les pages de Paris Match, l’animateur de France 2 a lâché une confidence que personne n’avait vue venir. Une révélation qui touche au cœur même de leur famille recomposée — et qui concerne directement Nina, sa fille aînée de 29 ans, née de sa relation passée avec Marine Vignes.
Une famille recomposée de quatre enfants, soudée depuis un quart de siècle
Quand Mélanie Page et Nagui ont eu le coup de foudre il y a 25 ans, la comédienne n’a pas seulement rencontré l’homme de sa vie. Elle a aussi fait la connaissance de Nina, alors âgée de 3 ans seulement. Une petite fille qui allait transformer sa vision de la maternité bien avant qu’elle ne devienne maman à son tour.
Le couple a ensuite accueilli trois enfants ensemble : Roxane, aujourd’hui âgée de 22 ans, Annabel, 18 ans, et le petit dernier Adrien, 14 ans. Une tribu de quatre enfants que Nagui et Mélanie Page élèvent avec une complicité évidente. Mais c’est bien le lien entre la comédienne et sa belle-fille aînée qui fait aujourd’hui l’objet d’une révélation particulièrement émouvante.

Nagui lâche la confidence : « Je dis quatre, car elle a fait une adoption simple »
Interrogé par Paris Match, disponible en kiosques ce jeudi 9 avril 2026, Nagui n’a pas pu s’empêcher de partager ce secret de famille. Ses mots sont d’une clarté limpide : « Mélanie est une mère extraordinaire. Elle n’aurait pas pu écrire ce livre si elle n’avait pas été mère de quatre enfants. Je dis ‘quatre’ car elle a fait une adoption simple de ma fille aînée, Nina. »
Quatre enfants. Pas trois plus une belle-fille. Quatre. Dans la bouche de Nagui, devenu père pour la première fois il y a près de 30 ans, cette précision a un poids immense. L’animateur a d’ailleurs tenu à clarifier un point essentiel : « Cela n’enlève rien au rôle de sa mère biologique. Cette adoption renforce les liens d’une famille unie », a-t-il déclaré avec une fierté non dissimulée.
L’adoption simple, contrairement à l’adoption plénière, ne rompt pas les liens juridiques avec la famille d’origine. Nina conserve donc sa filiation avec Marine Vignes, tout en gagnant un lien officiel avec Mélanie Page. Un geste juridique, certes, mais surtout profondément symbolique.
Mélanie Page se livre dans son premier roman sur ce lien « sublime »
Cette révélation intervient dans un contexte particulier. Mélanie Page, 50 ans, vient de publier son tout premier roman, Peaux à peaux, disponible depuis le 2 avril aux éditions Albin Michel. Un ouvrage dans lequel l’actrice explore la maternité sous toutes ses formes. Et forcément, la relation avec Nina y occupe une place centrale.
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« Dans ce livre, je m’inspire de ce que je ressens pour elle, c’est un lien sublime », confie la romancière dans les colonnes de Paris Match. Elle décrit une relation qui dépasse les cadres classiques du lien belle-mère/belle-fille. « Il y a des choses qu’elle n’ose pas dire à ses parents et, inversement, je lui confie des choses que je ne pourrais pas forcément dire à mes enfants. »

Un espace de confidence unique, construit au fil des années. Comme dans d’autres couples du PAF, la vie de famille ne se résume pas à ce qu’on voit à l’écran. Mais ici, on touche à quelque chose de plus intime encore.
« Tu n’es pas ma mère » : les moments difficiles avant la complicité
Mélanie Page ne verse pas dans l’idéalisation. Elle reconnaît que le chemin n’a pas toujours été simple. La fameuse phrase que redoutent toutes les belles-mères, elle l’a entendue : « Bien sûr, tout n’a pas été facile, j’ai eu le droit aux ‘tu n’es pas ma mère’ », admet-elle sans détour.
Mais plutôt que de se braquer, la comédienne a trouvé la clé : ne jamais entrer en compétition. Avec la mère biologique de Nina, l’animatrice Marine Vignes, il n’était pas question de rivaliser. Juste de trouver sa place, à côté, différemment. « J’ai très vite compris qu’il ne faut jamais entrer en compétition », explique-t-elle. Un apprentissage qui résonne avec les défis que vivent de nombreuses familles au quotidien.
Et le résultat, 25 ans plus tard ? « Aujourd’hui, avec Nina, nous avons une relation merveilleuse dont je suis fière », résume Mélanie Page. Une phrase simple, mais qui dit tout.
Une démarche rare qui éclaire la réalité des familles recomposées
En France, les familles recomposées concernent environ 1,5 million d’enfants. Pourtant, l’adoption simple d’un enfant par un beau-parent reste une démarche relativement peu courante. Elle nécessite le consentement de l’enfant (s’il a plus de 13 ans) et celui du ou des parents biologiques. C’est un acte mûrement réfléchi, qui ancre dans le droit ce qui existe déjà dans le cœur.
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Que Nagui, malgré les épreuves traversées au fil de sa carrière, choisisse de rendre publique cette information en dit long sur la fierté qu’il ressent. Pour lui, cette adoption n’est pas un simple papier administratif. C’est la preuve tangible que sa famille fonctionne, ensemble, comme un bloc.
D’autres personnalités du monde du spectacle ont fait des choix similaires. On pense notamment à Julien Clerc, qui a adopté la fille d’un acteur mythique. Des parcours qui rappellent que la parentalité ne se résume jamais à la biologie.
Un livre qui pourrait libérer la parole
Avec Peaux à peaux, Mélanie Page se confie comme rarement. La comédienne n’avait jamais pris la plume auparavant. Ce premier roman arrive à un moment charnière de sa vie : à 50 ans, avec quatre enfants dont l’aînée approche la trentaine, elle a suffisamment de recul pour raconter sans fard ce que signifie être mère — y compris quand l’enfant n’est pas biologiquement le vôtre.
La force de ce témoignage, c’est qu’il ne cherche pas à donner de leçon. Nagui et Mélanie Page montrent simplement qu’une famille recomposée peut être tout aussi solide — voire plus consciente — qu’une famille traditionnelle. Quand l’amour se construit jour après jour, sans le filet de la biologie, chaque geste compte double.
Et visiblement, dans cette famille-là, les gestes ont été les bons.