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Ruby Rose accuse Katy Perry d’agression sexuelle : « Elle a frotté son v*gin sur mon visage »

Publié par Elsa Fanjul le 14 Avr 2026 à 10:01
Katy Perry en concert, micro en main, regard intense

Une accusation explosive vient de secouer le monde du showbiz. Ruby Rose, actrice et mannequin australienne connue pour ses rôles dans Orange is the New Black et John Wick, accuse publiquement Katy Perry d’agression sexuelle. Les faits présumés remonteraient à une vingtaine d’années, dans une boîte de nuit de Melbourne. Le camp de la chanteuse nie en bloc.

Un commentaire sur Threads qui met le feu aux poudres

Tout est parti d’un post du média Complex sur le réseau Threads, à propos de Coachella. Katy Perry, présente au festival avec son nouveau compagnon Justin Trudeau, avait laissé un commentaire sous la publication. C’est là que Ruby Rose a lâché sa bombe, devant des milliers d’internautes.

« Katy Perry m’a agressée sexuellement à la discothèque Spice Market à Melbourne. On s’en fout de ce qu’elle pense », a écrit l’actrice australienne de 39 ans. Un message brutal, sans filtre, qui a immédiatement été repris par les médias américains. Le ton était posé : Ruby Rose ne plaisantait pas.

L’accusatrice a précisé qu’elle n’avait qu’une « vingtaine d’années » au moment des faits présumés, et qu’il lui avait fallu « près de deux décennies pour en parler publiquement ». Un délai qui rappelle les nombreux témoignages tardifs mis en lumière depuis le mouvement #MeToo. D’autres célébrités ont également été visées par des accusations similaires ces dernières années. Mais le récit détaillé qui a suivi ce premier message a choqué bien au-delà du cercle people.

Le récit glaçant de Ruby Rose

Dans une série de messages publiés sur Threads et rapportés par People, Ruby Rose a livré sa version complète des événements. Selon elle, elle se reposait la tête sur les genoux de sa meilleure amie, dans la boîte de nuit, précisément pour éviter Katy Perry.

La chanteuse se serait alors penchée vers elle, aurait écarté ses sous-vêtements et « frotté son v*gin répugnant » contre le visage de Ruby Rose. L’actrice affirme avoir ouvert les yeux sous le choc et avoir « vomi en jet » sur Katy Perry. Un récit cru, violent, qui tranche avec l’image pop et colorée de l’interprète de Firework.

« Même si je suis très reconnaissante d’avoir tenu le coup assez longtemps pour trouver ma voix, cela montre à quel point un traumatisme et une agression sexuelle peuvent avoir un impact », a ajouté Ruby Rose. Elle a toutefois précisé ne pas vouloir porter plainte. Un choix qui interroge, mais qui n’est pas rare chez les victimes présumées d’agressions anciennes — comme l’ont montré d’autres affaires retentissantes impliquant des personnalités publiques accusées de violences.

Reste une question centrale : pourquoi maintenant, et pourquoi de cette manière ?

Une rivalité qui ne date pas d’hier

Les relations entre les deux femmes étaient déjà notoirement tendues. En 2017, Ruby Rose s’en était publiquement prise au titre Swish Swish de Katy Perry sur Twitter, rappelle Complex. Une passe d’armes sur les réseaux qui avait fait le tour de la presse people sans jamais prendre une dimension aussi grave.

Ruby Rose

Mais Ruby Rose a aussi révélé un détail troublant dans ses messages : Katy Perry aurait « rédigé et signé les lettres de recommandation » pour sa demande de visa américain dans les années 2010. Une information qui dessine une relation bien plus complexe qu’une simple querelle entre célébrités. Comment comprendre ce geste de soutien administratif si les faits présumés avaient déjà eu lieu ?

L’actrice semble avoir une réponse à cette question. « Il s’est passé tellement d’autres choses au cours des années qui ont précédé sa chanson ridicule qu’elle ne voudra pas que j’en parle. La manipulation psychologique était forte dans ce cas-là », a-t-elle écrit. Un sous-entendu lourd, qui laisse présager d’éventuelles révélations supplémentaires. Le milieu hollywoodien est coutumier de ces dynamiques de pouvoir, comme l’a montré l’affaire P. Diddy ou les dossiers liés à l’affaire Epstein.

Face à la gravité des accusations, le camp de Katy Perry n’a pas tardé à réagir.

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Le démenti cinglant de Katy Perry

Un représentant de la chanteuse a publié un communiqué dès le lundi 13 avril, qualifiant ces allégations de « catégoriquement fausses ». Le texte dénonce des « mensonges dangereux et irresponsables » et pointe du doigt le passif de Ruby Rose en matière d’accusations publiques.

Selon ce communiqué, l’actrice australienne aurait « déjà maintes fois porté publiquement de graves accusations sur les réseaux sociaux contre diverses personnes, accusations qui ont été démenties à plusieurs reprises par les personnes visées ». Une stratégie de défense classique : attaquer la crédibilité de l’accusatrice plutôt que de répondre point par point au récit.

Katy Perry traverse par ailleurs une période mouvementée. Après sa rupture avec Orlando Bloom, six ans après leurs fiançailles, la chanteuse a fait parler d’elle pour sa nouvelle relation avec Justin Trudeau, l’ex-Premier ministre canadien. Les deux étaient d’ailleurs ensemble à Coachella, où toute cette affaire a éclaté. Elle a aussi récemment perdu un procès contre une styliste, un revers juridique qui n’aide pas son image.

Mais Ruby Rose ne semble pas prête à reculer.

« Elle ne me poursuivra pas — parce que c’est arrivé »

Loin de se laisser intimider par le démenti, l’actrice a doublé la mise. « Elle est plus que bienvenue pour me poursuivre en justice. Elle ne le fera pas, car cela s’est produit, j’ai des photos et c’était littéralement en public et vu par plusieurs personnes », a affirmé Ruby Rose sur Threads.

Intérieur sombre d'une boîte de nuit australienne, lumières néon violettes et bleues, ambiance nocturne et pesante

La mention de photos et de témoins oculaires change potentiellement la donne. Si ces éléments existent réellement, le simple démenti du camp Perry pourrait ne pas suffire à éteindre l’incendie. Dans le contexte post-#MeToo, les accusations publiques sur les réseaux sociaux ont déjà fait basculer des carrières, comme l’ont vécu Cauet en France ou Patrick Bruel.

Pour l’instant, aucune plainte n’a été déposée. Ruby Rose l’a dit clairement : elle ne compte pas porter l’affaire devant la justice. Un choix paradoxal quand on prétend détenir des preuves. Certains y verront une volonté de régler ses comptes médiatiquement plutôt que juridiquement. D’autres y liront la réaction typique d’une victime qui cherche la reconnaissance publique sans vouloir revivre un traumatisme lors d’un procès.

Une affaire qui ne fait que commencer

Ce qui rend cette accusation particulièrement explosive, c’est qu’elle émane d’une femme contre une autre femme. Les cas d’agression sexuelle présumée entre femmes restent rares dans l’espace médiatique, et bousculent les schémas habituels des scandales people. Le débat promet d’être vif sur les réseaux sociaux.

Ruby Rose a laissé entendre qu’elle avait d’autres révélations en réserve. Katy Perry, elle, semble miser sur la stratégie du démenti ferme et du silence. Deux approches diamétralement opposées. L’une des deux finira par céder, ou l’affaire s’enlisera dans le bruit médiatique — comme tant d’autres avant elle. Sauf si ces fameuses photos et témoins refont surface.

Une chose est sûre : cette polémique éclipse totalement le week-end de Coachella. Et risque de suivre Katy Perry bien plus longtemps que n’importe lequel de ses tubes.

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