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Saint-Valentin : ces fleurs qui remplacent les roses tout en préservant la planète

Publié par Elodie GD le 11 Fév 2026 à 12:27

Fleurs de l’amour par excellence, les roses de la Saint-Valentin et leur vente massive ne sont pas sans conséquences.

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Roses de Saint-Valentin : la face cahée des fleurs de l’amour

Elle est sur toutes les lèvres. Nombreux sont ceux à attendre la Saint-Valentin et les présents qui vont avec. Qu’il s’agisse de moments de qualité ou d’objets, les amoureux de l’amour trépignent d’impatience à la perspective du 14 février. Au programme, bouquets de fleurs, dîner aux chandelles et expérience d’exception attendent les couples et groupes d’amis qui se prêtent au jeu de l’amour dans son acception large.

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Fleur de l’amour par excellence, la rose subit une hausse d’intérêt en cette période. À l’origine d’impressionnantes files d’attente devant les boutiques de fleuristes, elles est achetée à l’unité ou par brassées pour être offerte à l’élu de son cœur. Un geste qui, s’il séduit et réconforte, n’est pas sans conséquences sur l’environnement et les pays exportateurs.

Comme beaucoup le savent, la rose est une fleur d’été et non d’hiver. En ce début d’année, sa présence massive en boutique est donc le fruit d’une importation tout aussi massive en provenance du Kenya, d’Éthiopie, d’Équateur ou de Colombie avant qu’elle transite aux Pays-Bas, centre mondial du commerce des fleurs.

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Les roses de Saint-Valentin et leurs conséquences

Or, à lui seul, un bouquet de 15 fleurs importées émet 36 kg d’équivalent CO₂, souligne UFC-Que Choisir. Un bilan carbone qui crève le plafond et pourrait être réduit à condition que les consommateurs intègrent de nouvelles habitudes.

De lourdes conséquences pour les populations locales

Sans parler de roses, la culture de fleurs intensive nécessite une grande quantité d’eau, de lumière et d’engrais. Pour accélérer le processus, certaines exploitations ont recours à des engrais interdits en Europe car plus accessibles et moins chers. Ce, sans prendre en compte les lourdes conséquences sur l’environnement et les personnes exposées.

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Les premiers à en pâtir sont les pays producteurs qui voient les pesticides rejetés dans l’eau, ce qui perturbe grandement la biodiversité (notamment les hippopotames et les flamants roses). « Ça affecte également les populations locales pour avoir des roses impeccables en Europe », soutient Bruno Schiffers, ingénieur agronome interrogé par BFMTV.com.

Les substances ne restent pas aux champs, mais voyagent avant de finir dans les boutiques des fleuristes ainsi que dans nos vases. À titre d’exemple, Pleine vie rapporte le cas suivant : en juin dernier, la justice a reconnu le lien entre le décès d’un jeune enfant et le métier de fleuriste de sa mère, qui a été exposée à des substances toxiques tout au long de sa grossesse.

Quelques alternatives

La conclusion n’est évidemment pas de se passer de fleurs pour la Saint-Valentin, au contraire ! Les roses ne sont pas seules à attirer les regards et peuvent être remplacées par des fleurs de saison comme les anémones et les camélias. Quand l’une symbolise la persévérance, l’affection et la confiance, l’autre met à l’honneur une relation aussi apaisée que passionnée.

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À la place des fleurs naturelles, certains couples peuvent porter leur choix sur des friandises.

Chocolats, bonbons, pâtisseries en forme de cœur. Tous les moyens sont bons pour témoigner son amour sans contribuer au délitement de la planète.

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