Triche aux JO d’hiver : un chirurgien reconnaît une opération d’agrandissement du pénis sur un athlète
Bien que vagues, les déclarations du chirurgien esthétique ont poussé l’organisation à se pencher sur ce cas d’agrandissement du pénis.
La triche n’est plus si surprenante, quel que soit le domaine. Toutefois les méthodes utilisées continuent d’étonner et font l’objet de rumeurs, notamment en cette période de Jeux olympiques. Les fans de sport d’hiver le savent, Milan et Cortina sont le théâtre des JO d’hiver 2026 pour un peu plus de deux semaines.
Les surprenants aveux d’un chirurgien esthétique
Parmi les disciplines pratiquées, on retrouve le skeleton, le curling, le patinage, mais aussi le saut à ski. Une discipline qui attire son lot d’adeptes en raison de son potentiel spectaculaire. Juchés sur leurs skis, les athlètes dévalent une pente avant de s’envoler quelques secondes et de se réceptionner de manière tout aussi impressionnante.
Un enchaînement de figures qui exige un entraînement rigoureux, comme pour la plupart des sports olympiques. Seulement, un détail inattendu peut changer la donne dans le domaine du saut à ski, et certains sont prêts à s’infliger des modifications corporelles pour mettre toutes les chances de leur côté.
Il y a peu, le chirurgien plasticien Alessandro Littara a pris la parole dans les colonnes d’USA Today. Il y confie avoir réalisé une opération d’agrandissement du pénis sur un athlète présent aux Jeux de Milan-Cortina. « Pour répondre à cette information, j’ai effectivement soigné un athlète de cette discipline, dont je ne révélerai évidemment ni le nom ni la nationalité, ni s’il participe à ces Jeux Olympiques », déclare-t-il face aux journalistes américains.
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« J’ai utilisé une dose importante d’acide hyaluronique »
« Je peux toutefois préciser que je l’ai soigné le mois dernier et que j’ai utilisé une dose importante d’acide hyaluronique. »
Et le professionnel d’ajouter : « Je ne peux pas dire s’il [l’athlète, ndlr] m’a dit toute la vérité. Mais en tout cas, nous avons fait du bon travail et implanté une dose plus que généreuse d’acide hyaluronique […] Le résultat est immédiat, l’athlète peut donc porter la nouvelle combinaison après seulement quelques minutes. »
Si les confidences prêtent à sourire, elles n’ont rien d’amusantes. En effet, l’injection d’acide hyaluronique dans le pénis s’apparente à de la triche pour une raison inattendue : elle est déterminante dans l’attribution de la combinaison. Plus l’équipement est large, plus la prise d’air sera importante et plus l’athlète ira loin.
« Avant la saison, chaque sauteur est mesuré à l’aide d’un scanner 3D qui calcule notamment la taille de son entrejambe à partir du point le plus bas de la zone génitale. Cela sert de base à la confection de la combinaison pour la saison », détaille RMC Sport. Un pénis agrandi donne ainsi l’accès à une combinaison plus large et augmente les chances d’atterrir encore plus loin. D’ailleurs, certains athlètes ont déjà accusé le coup de sanctions en raison d’équipements non conformes ; c’est pourquoi certains se rabattent sur les injections de paraffine ou d’acide hyaluronique afin d’améliorer leurs performances. Une enquête aurait été ouverte.