L’humoriste Jamel Debbouze au gouvernement ?

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Jamel Debbouze au gouvernement ? Ça aurait pu être possible. L’humoriste révèle ce 29 juillet dans un entretien avec le Journal Du Dimanche avoir été approché pour un poste de secrétaire d’état. 

 

Jamel Debbouze au gouvernement

 

En entretien avec le JDD, l’humoriste de 43 ans révèle avoir été très proche d’un gouvernement. En effet un des présidents lui aurait proposé un poste de secrétaire d’état. Lorsqu’on lui demande pour quel secrétariat l’humoriste a été admis, il estime avec humour qu’il fait déjà « le boulot des Ministères de la Culture, de la Jeunesse et du Travail » notamment à travers le Jamel Comedy Club et ses engagements associatifs.

 

Il n’a cependant donné aucune information supplémentaires sur la nature du poste ni sur le gouvernement qu’il a failli intégrer. Que ce soit sur scène ou en interview, l’acteur s’est toujours revendiqué de gauche et s’est souvent montré proche de François Hollande ainsi que du parti socialiste. Il n’entretenait pas d’excellentes relations avec Nicolas Sarkozy et pour ce qui est d’Emmanuel Macron, il le trouve charmant et souhaite sa réussite. Assez compliqué de spéculer…

 

Pourquoi a-t-il refusé ?

 

Bien qu’il ait refusé d’en dire plus au JDD, « si je vous en dis plus, on ne retiendra que ça!« , ce n’est pas la première fois que Jamel Debbouze fait face à ce genre de demande de la part d’un gouvernement. Déjà en 2017 il avouait avoir refusé cette même proposition, sans rien préciser. « Ce n’est évidemment pas mon métier, parce que je m’y ennuierais à mourir, parce que c’est là où je serais le moins efficace, le plus figé et le plus critiqué », avait-il expliqué sur RMC.

 

L’humoriste estimait, déjà à l’époque, vouloir être un exemple de réussite pour les jeunes, « quand je monte sur scène et que je fais l’Olympia ou le Zénith, j’ai le sentiment d’être utile. Il vient d’en bas, il a une main dans la poche, il se retrouve là… il y a une forme d’espoir quelque part. (…) on espère que ça aura de l’écho chez les gamins et pas seulement. Notre acte politique, c’est de continuer à faire ce qu’on fait dans les meilleures conditions. »

Publié par Inès Arrom le 30 Juil 2018