« L’étrangleur du RER C » : quelques jours après sortie de prison, il récidive
Quelques jours seulement après sa sortie de prison, celui que les enquêteurs surnomment « l’étrangleur du RER C » a récidivé.
Déjà condamné à deux reprises pour des agressions violentes visant des femmes dans les transports en commun, Adhams A., 31 ans, a été interpellé après une nouvelle attaque survenue le 18 janvier 2026 à Montigny-Beauchamp, dans le Val-d’Oise. Les faits ont été confirmés par plusieurs sources policières et judiciaires.

« L’étrangleur du RER » récidive
Le scénario s’est répété presque à l’identique. Le 18 janvier 2026, une jeune femme a déposé plainte après avoir été agressée près de la gare de Montigny-Beauchamp, au nord-ouest de Paris.
Menacée à l’arme blanche, elle s’est fait voler sa carte bancaire avant que son agresseur ne prenne la fuite.
Très vite, le signalement donné par la victime a orienté les enquêteurs vers un homme déjà bien connu de leurs services.
Selon une source policière citée par Le Figaro et confirmée par Le Parisien le 23 janvier 2026, il s’agirait d’Adhams A., surnommé « l’étrangleur du RER C ».
À lire aussi
Une enquête a été ouverte et confiée conjointement au commissariat local et à la Brigade des Réseaux Franciliens.
La procureure avait déjà décrit l’individu comme « un chasseur guettant sa proie » lors d’un précédent procès.
Il a été condamné à plusieurs reprises
Né en juillet 1994 à Cayenne, Adhams A. avait été condamné une première fois en 2017 par le tribunal de Versailles pour des faits d’extorsion avec violences dans les transports en commun.
Les victimes étaient toujours des femmes, et le mode opératoire ne changeait pas : un étranglement pour les réduire au silence.
A l’époque, l’intéressé avait tenté de justifier ses actes par « la nécessité et l’instinct de survie », comme le rapportaient les journalistes d’Actu 78.

Condamné à quatre ans de prison, il avait de nouveau été jugé pour des faits similaires en 2023. À peine remis en liberté, il aurait de nouveau agressé une femme, ce qui a conduit le parquet de Pontoise à délivrer un mandat de recherche.
L’homme a finalement été interpellé le 21 janvier 2026 à Saint-Denis, aux abords du tramway T1, puis placé en garde à vue dans le Val-d’Oise.
Il doit être jugé en comparution immédiate le vendredi 23 janvier 2026 pour « extorsion sous la menace d’une arme, de violences ayant entraîné une incapacité totale de travail supérieure à 8 jours et d’usage frauduleux de la carte bancaire précédemment extorquée ».