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Disparition de Delphine Jubillar : L’avocat de son mari dénonce la comparaison avec l’affaire Daval !

Publié par Lucie B le 30 Déc 2020 à 17:45

Auprès du journal La Dépêche, Me Jean-Baptiste Alary, l’avocat de Cédric Jubillar, le mari de Delphine Jubillar, s’exprime sur l’affaire et sur son traitement.

Delphine-Cédric-Jubillar

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Des investigations encore en cours pour retrouver Delphine Jubillar

Le 16 décembre, Delphine Jubillar, 33 ans, infirmière, quitte son domicile de Cagnac-les-Mines (Tarn) en pleine nuit. La mère de deux enfants en bas âge ne va plus donner signe de vie depuis. Une information judiciaire pour disparition inquiétante est ouverte, des battues sont organisées et des forces de police sont mobilisées. Le 23 décembre, le parquet de Toulouse ouvre une information judiciaire pour enlèvement, détention ou séquestration arbitraire.

Le mari de Delphine Jubillar, Cédric, a pris conseil à un avocat, Me Jean-Baptiste Alary. Ce dernier s’exprime dans les colonnes de La Dépêche. L’avocat déclare que son client et lui-même, n’ont pas plus d’informations que celles qui paraissent dans la presse et sont dans « l’attente la plus totale ».

Une comparaison avec l’affaire Daval qui agace

Dans cette interview de Me Jean-Baptiste Alary, accordée à La Dépêche, l’avocat revient, non sans détour, sur la comparaison faite entre la disparition de Delphine Jubillar et l’affaire Alexia Daval. « Il faut arrêter… Si l’on n’avait jugé le dossier Daval que dans deux mois, personne ne ferait le rapprochement. C’est le calendrier qui est malheureux et les comparaisons hâtives et insupportables ».

L’avocat dénonce, par ailleurs, le comportement de certains journalistes qui n’hésitent pas à camper devant le domicile familial. S’il ne donne pas beaucoup de détails concernant l’état d’esprit de son client, Cédric Jubillar, il déclare que celui-ci est prêt à répondre aux questions des autorités mais pas à celles de la presse. « Il n’est pas spécifiquement inquiet… Nous étions d’accord sur le fait qu’on n’a rien de particulier à dire. Nous nous tenons à la disposition des gendarmes et de la justice ».

Source : La Dépêche

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