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Emmanuel Macron visé par une attaque au couteau : le danger guette le président

Publié par Romane TARDY le 08 Sep 2022 à 10:36
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Etre président n’est pas sans risque. Emmanuel Macron le sait bien. En 2018, il avait été la cible d’un projet d’attaque au couteau. Aujourd’hui, le parquet national antiterroriste veut renvoyer les 12 personnes impliquées dans le projet devant le tribunal correctionnel.

Emmanuel Macron ciblé par un projet d’attaque au couteau

Emmanuel Macron est-il encore en danger ? Reparti pour un mandat de cinq ans, le président n’est pas à l’abri de nouveaux projets criminels le prenant pour cible. Rappelez-vous, en novembre 2018, une conversation interceptée par des policiers révélait un projet d’attaque à son encontre. Un retraité y évoquait l’idée d’attaquer le chef de l’Etat au couteau. Il avait même pensé utiliser une arme en céramique car elle n’est pas détectable lors des contrôles de sécurité.

Cet homme avait finalement été arrêté et les forces de l’ordre avaient trouvé dans sa voiture un poignard dans un étui et une bible. Il était en Moselle, non loin d’où s’était rendu Emmanuel Macron pour son périple mémoriel sur le centenaire de la fin de la Première guerre mondiale. Une information judiciaire avait alors été ouverte après son arrestation mais aussi celle de plusieurs sympathisants d’extrême droite radicale.

Avec l’avancée de l’enquête, ce sont 14 personnes qui ont été mises en examen pour « association de malfaiteurs terroriste criminelle » . Aujourd’hui, quatre ans plus tard, elles ne sont plus que 12, toutes membres du groupuscule les « Barjols » . Le parquet a abandonné les poursuites pour deux suspects. Pour tous les autres, ils sont accusés d’avoir participé à des réunions, des recherches d’équipements ou encore des entraînements dans le but d’un « projet d’action violente » contre Emmanuel Macron.

Le parquet national antiterroriste demande un renvoi en procès

Selon une information de l’AFP dévoilée ce mercredi 7 septembre, le parquet national antiterroriste vient de demander le renvoi en correctionnel des accusés, et non aux assises. Il souhaite que ces onze hommes et cette femme, tous âgés entre 22 et 62 ans, soient jugés pour « association de malfaiteurs terroriste délictuelle » . La décision finale d’un renvoi en procès ou non, aux assises ou en correctionnelle, est entre les mains du juge d’instruction.

Dans ses réquisitions, le Parquet national antiterroriste a jugé « incontestable » qu’il s’agissait d’un « projet d’assassinat » établi par ce « groupuscule d’ultradroite, hiérarchisé, structuré » dont la « clandestinité était minutieusement étudiée » .

De son côté, Emmanuel Macron a bien d’autres occupations. Il a lancé ce jeudi le CNR, le Conseil national de la refondation. Autour de cinq grands thèmes (le plein-emploi, l’école, la santé, le bien vieillir et la transition écologique), une cinquantaine de participants représentatifs « des forces vives de la Nation » , soit des représentants syndicaux, politiques et associatifs, vont pouvoir débattre.

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