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Mort de Nahel : Qu’a dit le policier auteur du tir aux enquêteurs ?

Publié par Elodie GD le 06 Juil 2023 à 17:02
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Plus d’une semaine après le drame, les mots prononcés par Florian M. à l’attention de Nahel questionnent encore. Qu’a-t-il vraiment dit à l’adolescent ?

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>> À lire aussi : Mort de Nahel : L’auteur du tir déjà connu des services de police

« Tu vas te prendre une balle dans la tête »

« Tu vas te prendre une balle dans la tête ». Nombreux sont ceux qui attribuent ces propos à Florian M., l’auteur du tir qui a tué Nahel, le 27 juin dernier. En effet, sur la vidéo enregistrée par un témoin, on entend distinctement l’un des policiers prononcer cette phrase.

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Seulement, au moment son audition par l’IGPN, Florian M. nie avoir prononcé ces mots. Sur la vidéo, l’IGPN assure voir le policier taper sur le pare-brise en ordonnant « Coupe, coupe ». Elle parle également d’une autre voix, « pouvant être attribuée » au collègue du tireur.

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Et, selon toute vraisemblance, c’est cette voix qui aurait prononcé la phrase citée plus haut.

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>> À lire aussi : Mort de Nahel : son père sort du silence

Le policier « acculé »

Si l’on se fie aux témoignages des deux brigadiers, les deux hommes ont croisé Nahel une première fois, alors qu’il circulait dans une voie de bus. Ils lui demandent de se ranger, mais ce dernier repart « à pleine vitesse ».

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Plus tard, ils réussissent à le rattraper. C’est à ce moment-là que Florian M. se met en position de « tir fichant ». Un geste qui, selon ses dires, servirait à empêcher que tirer n’importe où et viser le bas du corps de Nahel, au cas où il lui faudrait tirer.

Il raconte alors avoir vu son collègue passer « le haut du corps dans l’habitacle ». Un geste qui l’aurait fait se sentir « acculé », lui qui se tenait entre la Mercedes et un muret, situé derrière lui.

Des versions qui divergent

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Quelques secondes plus tard, il tire. Un tir mortel qui atteindra Nahel à la poitrine. Pour justifier son geste, Florian M. évoque son collègue, qui se trouvait toujours en partie dans le véhicule. Il aurait donc tiré par peur que l’adolescent « ne l’embarque » dans sa fuite.

Toutefois, les déclarations du brigadier seront remises en cause par son collègue. Celui-ci stipulant qu’il n’avait passé que son bras à l’intérieur du véhicule. Par ailleurs, il n’a pas pu appuyer les dires de son collègue, précisant que son attention était concentrée sur Nahel au moment où le coup de feu est parti.

Florian M. a été placé en détention à la prison de la Santé deux jours après le drame. Il a fait appel de son placement en détention. Ce 6 juillet, une audience devra se tenir afin de déterminer si le parquet maintient ou non la détention provisoire du brigadier.

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