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Un violeur repart libre car la justice a considéré que sa partenaire s’adonnait à un jeu SM

Publié par Nicolas F le 16 Juil 2017 à 11:40
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Diego Lioce, 26 ans, échappe à la prison malgré l’acte qu’il a commis. Le viol qu’il a commis en 2015, a été jugé par la justice comme un acte sexuel SM auquel Diego pensait s’adonner avec sa partenaire.

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Ils ont commencé à se draguer dans un bar

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Diego, employé chez IKEA, a rencontré la victime dans un bar du quartier de Soho, à Londres. Ils se sont dragués pendant toute la soirée, et ont pu un peu faire connaissance. Selon Diego, la victime lui aurait fait part de ses fantasmes SM. Ils se rendent donc chez lui, dans son appartement de Willesden, au nord-ouest de Londres. Quand elle se serait rendue compte du comportement agressif et violent de l’homme, elle aurait voulu partir.

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(Central News)

Même dans le métro ils ont des actes déplacés

« Je lui avais demandé ce qu’elle aimait. Je lui avais demandé si elle aimait être frappée. Et elle a dit qu’elle aimait ça. Elle m’a parlé de son ex petit ami qui était bon au lit mais qu’il ne la dominait pas assez et que c’était ça qu’elle voulait. Ça m’a excité. » Diego a ensuite expliqué au tribunal qu’il avait déjà embrassé la fille et lui avait touché les seins, alors même qu’ils étaient encore dans le métro pour rejoindre son appartement. « Nous étions tous les deux dans une atmosphère sensuelle, on était très excités ».

Diego et un ami, en vacances (Facebook/diego.lioce)

Elle ne se sent pas à l’aise mais lui continue

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Diego explique ensuite comment ils ont commencé à faire l’amour sur le canapé, puis qu’elle lui aurait fait une fellation dans la salle de bain, alors qu’il s’est pointé nu dans la pièce pendant qu’elle était partie aux toilettes. Puis ils sont allés dans son lit, de peur que ses colocataires ne les surprennent. C’est là que les choses ont changé. Elle lui aurait dit qu’elle ne se sentait pas à l’aise et qu’elle voulait rentrer. Là, il l’a prise et l’a allongée. Il l’a aussi frappée pendant qu’il la pénétrait. Après quelques secondes, il a arrêté son acte car son pénis s’est mis à saigner, à cause d’un problème médical. Là, elle s’est levée et a commencé à se rhabiller.

(Central News)

Le justice ne considère pas l’acte comme un viol

Une fois partie, Diego a pris son téléphone et lui a envoyé des SMS où il la traitait de « sal*** » et que c’était une fille facile. La victime a elle aussi donné sa version des faits. Elle dit s’être sentie mal dès le moment où il a commencé à la peloter dans le métro, devant tout le monde. Chez lui, ce sentiment s’est décuplé et elle a tenté de partir, mais il la retenait à chaque fois, jusqu’à ce qu’il la plaque sur le lit, la viole, la frappe au visage et lui dise de la fermer. Diego a pu repartir libre. Le tribunal n’a pas considéré son acte comme un viol.

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(Facebook/diego.lioce)