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Ces banques qui sont dans le viseur de l’UFC-Que Choisir

Publié par Quentin VIALLE le 28 Juin 2022 à 14:23
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L’UFC-Que Choisir a décidé de porter plainte contre plusieurs banques dont la Banque Postale, le Crédit Agricole ou encore la Société Générale. L’association de consommateurs met en avant le non-remboursement des clients victimes de fraude bancaire. On vous donne tous les détails dans la suite de cet article.

Douze banques visées par une plainte pour non-remboursement des clients victimes de fraude

Ces derniers mois, de plus en plus de clients sont confrontés à des fraudes bancairessans avoir la possibilité d’obtenir un remboursement. C’est le cas d’Yves, un retraité de 75 ans ayant perdu 700 euros après des débits frauduleux. « Les nombreux montants débités étaient en faveur d’un PMU. J’ai stipulé que je ne jouais jamais aux paris sportifs et hippiques et que je n’ai jamais donné ma carte bancaire. Je n’ai pourtant pas été remboursé malgré de nombreuses relances et lettres recommandées », explique-t-il auprès de Radio Classique. Les cas comme celui-ci ne sont malheureusement pas rares, et les montants dépassent parfois plusieurs milliers d’euros.

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Face aux banques qui refusent de rembourser leurs clients victimes de fraude, UFC-Que Choisir a décidé de prendre les choses en main. En effet, ce mardi, l’association de consommateurs a indiqué avoir déposé plainte contre douze banques pour « pratiques commerciales trompeuses » : La Banque postale, Crédit agricole, CIC, Société Générale, ING, Nickel, BNP Paribas, LCL, Floa Bank, Cetelem, Banque populaire et Boursorama.

Non-remboursement des clients victimes de fraude : des banques visées par une plainte de l'UFC Que Choisir

« Accuser les victimes de négligence »

Dans un récent communiqué, UFC-Que Choisir indique :

« La méthode la plus répandue consiste à accuser les victimes de ‘négligence’. Un alibi qui n’est pas recevable et d’autant moins quand l’opération a été validée avec le seul SMS. Arrive en deuxième position le refus systématique de rembourser en cas d’authentification renforcée, sans que la banque n’apporte la preuve que son client est à l’origine du paiement. Au pied du podium, d’autres banques tentent de se justifier en indiquant que leur assurance refuse toute prise en charge » 

Pour dénoncer ces pratiques, l’association de consommateurs a aussi fait appel à l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR). Elle souhaite fermement renforcer les contrôles afin de garantir le droit au remboursement des clients.

Source : Capital
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